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La Mazière-aux-Bons-Hommes

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La Mazière-aux-Bons-Hommes
La Mazière-aux-Bons-Hommes
La mairie.
Blason de La Mazière-aux-Bons-Hommes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Creuse
Arrondissement Aubusson
Intercommunalité CC Marche et Combraille en Aquitaine
Maire
Mandat
Marc Legrand
2025-2026
Code postal 23260
Code commune 23129
Démographie
Population
municipale
52 hab. (2023 en évolution de −20 % par rapport à 2017)
Densité 5,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 53′ 05″ nord, 2° 26′ 29″ est
Altitude Min. 692 m
Max. 802 m
Superficie 10,24 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton d'Auzances
Législatives Circonscription unique
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
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La Mazière-aux-Bons-Hommes
Géolocalisation sur la carte : France
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La Mazière-aux-Bons-Hommes
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La Mazière-aux-Bons-Hommes
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La Mazière-aux-Bons-Hommes
Liens
Site web http://www.la-maziere-aux-bons-hommes.fr

La Mazière-aux-Bons-Hommes est une commune française située dans le département de la Creuse en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie

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Localisation

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La Mazière-aux-Bons-Hommes est une commune rurale très boisée située à vol d'oiseau à 23 km au sud-est d'Aubusson, 52 km au sud de Montluçon, 52 km à l'ouest de Clermont-Ferrand et 38 km au nord d'Ussel.

La localité a relevé des régions historiques de la Haute Marche et de l'Auvergne suivant les variations dans le temps de leurs limites, elle a fait également partie du Franc-Alleu[réf. souhaitée].

La commune se trouve dans la zone d'emploi d'Ussel et le bassin de vie d'Aubusson[I 1].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Basville, La Celle, Lioux-les-Monges, Mérinchal, Saint-Bard et La Villeneuve.

Communes limitrophes de La Mazière-aux-Bons-Hommes
Saint-Bard Lioux-les-Monges
La Villeneuve La Mazière-aux-Bons-Hommes Mérinchal
Basville La Celle

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 10,24 km2 ; son altitude varie de 692 à 802 mètres[1].

Du point de vue géomorphologique, la commune a un relief de moyenne montagne constitué par des plateaux granitiques collineux de transition entre les reliefs alvéolaires du plateau de Millevaches et les étendues plus planes des plateaux des Combrailles. Plus concrètement, elle se trouve entre la commune de Basville, localement dernière commune adhérente du Parc Naturel Régional de Millevaches dans sa partie Nord Ouest, et la commune de Mérinchal, considérée comme porte des Combrailles en ayant sur son territoire la source du Cher.

Le point le plus haut de la commune est à 794 m d'altitude, sur une butte en limite de la commune au nord du lieu-dit Le Chalard.

On trouve ensuite deux collines qui atteignent 789 m d'altitude :

  • à l'ouest du hameau La Mazière, chef lieu de la commune, une colline qui le domine, au lieu-dit La Garde.
  • au nord de la commune au sommet de la colline qui surplombe le village de Lascaux-Fauchez, où ont été implantés un pylône qui sert d'antenne-relai de téléphone mobile et un château d'eau pour la distribution d'eau.

Hydrographie

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Carte hydrographique et des infrastructures de transport de la commune.

Le territoire de la commune est riches de sources qui alimentent rus et ruisseaux, qui alimentent eux-mêmes des étangs locaux notables, tel le ruisseau de Ruelle qui prend ses sources aux Fourches, aux Vergnes et à la Grande Naute avant de se jeter dans l'étang de Létrade pour en prendre le nom. Une source aux Rudoux alimente un ruisseau qui se jette à l'étang de Tyx, pour former le ruisseau de Tyx par la suite. Les eaux de ces deux ruisseaux font partie du bassin hydrographique de la Sioule, affluent de l'Allier.

Sur la commune également se trouve l'une des sources de la rivière de la Tardes, près du lieu-dit Le Chalard, qui est un affluent du Cher. Le nord de la commune correspond au bassin versant de la rivière Roudeau qui se jette dans la Tardes à La Taverne de Saint-Silvain-Bellegarde.

On a donc sur la commune la ligne de partage des eaux entre deux bassins versants de deux affluents majeurs de la Loire, le Cher par la Tardes, et l'Allier par le Sioulet et la Sioule, eaux qui mettront plus de 200 km pour se rejoindre dans la Loire ensuite entre Nevers et Tours.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[3]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[4] et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[5]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[6],[7].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 025 mm, avec 12,4 jours de précipitations en janvier et 8,3 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lupersat à 13 km à vol d'oiseau[8], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 934,9 mm[9],[10]. La température maximale relevée sur cette station est de 38,5 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −16,1 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[11], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Au , La Mazière-aux-Bons-Hommes est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[12].

Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[13],[14].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (58,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (58,3 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (54,2 %), forêts (41,9 %), zones agricoles hétérogènes (4 %)[15].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Lieux-dits, hameaux et écarts

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La commune compte plusieurs hameaux, parfois éloignés du chef-lieu de plusieurs kilomètres[16] :

  • Le Sibioux ;
  • Neuvialle ;
  • La Rebeyrolle ;
  • Le Cherbaudy ;
  • Lacaux-Faucher ;
  • Le Chalard ;
  • Font Razé

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 54, alors qu'il était de 55 en 2016 et de 56 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 54,1 % étaient des résidences principales, 35,3 % des résidences secondaires et 10,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 96,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 3,8 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à La Mazière-aux-Bons-Hommes en 2022 en comparaison avec celle de la Creuse et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (35,3 %) supérieure à celle du département (19,9 %) et à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à La Mazière-aux-Bons-Hommes en 2022.
Typologie La Mazière-aux-Bons-Hommes[I 3] Creuse[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 54,1 64,6 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 35,3 19,9 9,7
Logements vacants (en %) 10,6 15,5 8

Voies de communication et transports

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La commune est desservie par l'ancienne route nationale 141 (actuelle RD 941) qui lui donne un accès aisé à Aubusson.

Risques naturels et technologiques

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Le territoire de la commune de La Mazière-aux-Bons-Hommes est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité faible). Il est également exposé à un risque particulier : le risque de radon[17].

Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[18].

Risques naturels

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Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de La Mazière-aux-Bons-Hommes.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 41,2 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (33,6 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 53 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 27 sont en aléa moyen ou fort, soit 51 %, à comparer aux 25 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[19],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[20].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[17].

Risque particulier

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Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de La Mazière-aux-Bons-Hommes est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[21].

L'occupation humaine sur la commune remonte à l'Antiquité : en effet, le , une sépulture gallo-romaine a été découverte dans une plaine à 150 m du bourg. L'enveloppe en granit, formée de deux pierres, renfermait une urne en poterie dans laquelle se trouvaient des débris d'ossements et une lame de poignard en fer. Autour ont été trouvés du charbon, de la cendre et des clous en fer.

La commune a abrité autrefois un monastère au château de Cherbaudy. Les anciens moines de Grandmont qui l'habitaient vivaient d'aumônes, et les partageaient avec les malheureux, c'est pourquoi on les appelait les « Bonshommes ». C'est ce qui explique le qualificatif de aux Bons-Hommes donné à cette commune.

Selon la légende, la recette du gâteau creusois serait issue d'un parchemin découvert dans cet ancien monastère. André Lecler décrit bien les familles qui ont possédé Cherbaudy, mais il a malheureusement propagé un faux concernant les frères de Grandmont (frater dans les chartes et jamais moine, institution rejetée par le Fondateur Etienne de Muret dans le Liber de Doctrina). La plus proche dépendance grandmontaine serait Chavanon commune de Combronde, Puy de Dome. Quant à la dépendance des Hospitaliers, elle était alors diocèse de Clermont, archiprêtré d’Herment. Dans le Pouillé de Clermont de 1535, il est écrit St Joannis de Mazieres sans plus: Pouillés des diocèses de Clermont et de Saint-Flour du XIVe au XVIIIe siècle / par M. Alexandre Bruel, p. 158, n° 983[22],

    .

    Les Hospitaliers de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem de Tortebesse possédaient l'église paroissiale de la Mazière, trois étangs, une métairie, ils y exerçaient la justice haute, moyenne et basse et percevaient également des rentes et des cens[23]. L'étendue de leur seigneurie comprenait les villages de Lascaux Fauchez, La Rebeyrolle, La Villatte (paroisse de Saint-Alard), Le Cherbaudy, Le Sibioux et Tralesprat (paroisse de Mérinchal)[24].

    Époque contemporaine

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    En 1942, la commune a failli être fusionnée avec celle de Basville : le de cette année, le préfet de la Creuse de l'époque avait émis une circulaire qui le proposait, mais la population et ses représentants ont refusé cette fusion[réf. nécessaire].

    Il semble bien que le gâteau creusois soit une affaire publicitaire du XXe siècle, peut-être une légende mais sans aucun lien avec l'abbaye de Grandmont dans la Marche et aucune trace dans les archives grandmontaines ni en haute-Vienne ni en Creuse. La liste des dépendances (prieurés et celles- cellae) de Grandmont est bien connue, elle se trouve dans les archives de la Haute-Vienne I Sem 83 f° 85-89 ou dans Jean LEVESQUE, Annales ordinis grandimontis, Troyes 1662, p. 270... Il n'existe qu'une seule dépendance de Grandmont dans le département actuel de la Creuse, Jayat (Bord-Saint-Georges), Grandmont Châtaignier commune d'Orsennes (Indre) était en zone frontière, très proche. Le terme boni homines (bonnes gens, ou prud'hommes) s'applique à tous religieux à l'époque médiévale (dans ce cas l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem et la commanderie de Tortebesse qui avait des droits y compris à Cherbaudy) Léopold NIEPCE, "le Grand prieuré d'Auvergne", Lyon, 1883p. 334; L.A. VAYSSIERE, l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem ou de Malte, p. 144.J.-M. ALLARD, Hospitaliers et Templiers dans la Creuse Etudes creusoises n°28, 2021, p. 171. Cela s'applique aussi aux "jurés" des consulats des bonnes villes[25].

    Politique et administration

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    Rattachements administratifs et électoraux

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    Rattachements administratifs

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    La commune se trouve dans l'arrondissement d'Aubusson du département de la Creuse[I 1].

    Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Crocq[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

    Rattachements électoraux

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    Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton d'Auzances[I 1].

    Pour l'élection des députés, elle fait partie de la circonscription de la Creuse.

    Intercommunalité

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    La Mazière-aux-Bons-Hommes était membre de la petite communauté de communes du Haut Pays Marchois, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2001 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

    Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, cette intercommunalité a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes Marche et Combraille en Aquitaine dont est désormais membre la commune[I 1].

    Liste des maires

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    Liste des maires successifs[26],[27]
    Période Identité Étiquette Qualité
    Les données manquantes sont à compléter.
             
    juin 1916 février 1917 M. Banet   Mobilisé en juin 1916, mort en fonction
    février 1917 mai 1918 M. Majoux   Conseiller délégué, remplaçant le maire décédé
    mai 1918 décembre 1919 M. Petit    
    décembre 1919 mai 1925 Jean Prugnit    
    mai 1925 mai 1942 Clément Chapal    
    mai 1942 novembre 1942 Louis Reuge    
    novembre 1942 septembre 1944 M. Rigaud   Médecin au Montel-de-Gelat
    Nommé maire par arrêté du préfet du 5 novembre 1942
    septembre 1944 mars 1959 Eugène Sabouret   Président du Conseil de Libération puis élu maire le 29 septembre 1944
    mars 1959 février 1978 Léon Reuge   Mort en fonction
    mars 1978 avril 1991 Joseph Bouchon   Mort en fonction
    avril 1991 mars 1996 Roger Chevalier   Agriculteur
    mars 1996 mars 2008 Jean-Louis Desseauve   Agriculteur
    mars 2008 avril 2014 Jean-Louis Giraud   Artisan peintre à la retraite
    avril 2014[28] printemps 2025 Frédéric Perrier   Ingénieur
    Démissionnaire
    juin 2025[29] en cours
    (au 13 juin 2025)
    Marc Legrand   Employé civil ou agent de service de la fonction publique

    Équipements et services publics

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    Population et société

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    Les habitants de la commune sont les Bonshommes[16].

    Démographie

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    L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[31].

    En 2023, la commune comptait 52 habitants[Note 3], en évolution de −20 % par rapport à 2017 (Creuse : −2,62 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

    Évolution de la population  [modifier]
    1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
    289224287356403431484496495
    1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
    446371376346332325281280266
    1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
    265258255191190160167162156
    1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
    13411096999673636170
    2017 2022 2023 - - - - - -
    655652------
    De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
    (Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[32].)
    Histogramme de l'évolution démographique

    Il n'y a pas de bureau de tabac à La Mazière-aux-Bons-Hommes.

    Culture locale et patrimoine

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    Lieux et monuments

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    L'église paroissiale Saint-Jean-Baptiste.
    • L'église actuelle, sous le vocable de Saint-Jean-Baptiste[33] construite en 1858 sur les plans de l'architecxte départemental A. Mesbrenier pour remplacer l'édifice antérieur situé à proximité immédiate. La paroisse était membre de la commanderie de Tortebesse jusqu'à la Révolution française[23].
    • Fontaine de la Saint-Jean[34].
    • Croix de la Bataille[35].
    • Croix monumentales des XIXe et XXe siècles[36]
    • Fermes du début du XIXe siècle[37].
    • Circuit de randonnée « Au pays des Bons Hommes »[38].

    Personnalités liées à la commune

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    Héraldique

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    Blason de La Mazière-aux-Bons-Hommes Blason
    Écartelé : au 1er de gueules à la croix de Malte d'argent, au 2e d'or au gonfanon de gueules frangé et bouclé de sinople, au 3e d'hermine plain, au 4e d'azur au buste de moine d'or[39].
    Détails
    Le 1er évoque le fait que l'ancien monastère de la commune était une annexe de l'ordre de Saint-Jean de Jérusalem. Le 2e et 3e renvoient respectivement à l'appartenance de la commune à l'ancien comté d'Auvergne et à la région du Limousin. Le dernier représente les moines de l'ancien monastère local, appelés les « Bonshommes », qui donna le qualificatif de aux Bons-Hommes à la commune.

    Blason utilisé par la commune.

    Pour approfondir

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    Sur les autres projets Wikimedia :

    Articles connexes

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    Liens externes

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    Notes et références

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    Notes et cartes

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    • Notes
    1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
    2. Les records sont établis sur la période du au .
    3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
    4. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
    • Cartes
    1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
    2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

    Références

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    Site de l'Insee

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    Autres sources

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    1. 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
    2. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
    3. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
    4. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
    5. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
    6. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
    7. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
    8. « Orthodromie entre La Mazière-aux-Bons-Hommes et Lupersat », sur fr.distance.to (consulté le ).
    9. « Station Météo-France « Lupersat_sapc », sur la commune de Lupersat - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
    10. « Station Météo-France « Lupersat_sapc », sur la commune de Lupersat - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
    11. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
    12. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
    13. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
    14. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
    15. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
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