La Marque jaune

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La Marque jaune
6e album de la série Blake et Mortimer
Fresque reproduisant la couverture de l'album à Bruxelles.
Fresque reproduisant la couverture de l'album à Bruxelles.

Auteur Edgar P. Jacobs
Genre(s) Aventure
Policier
Science-fiction

Personnages principaux Francis Blake
Philip Mortimer
Lieu de l’action Londres (Royaume-Uni)
Époque de l’action Années 1950

Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Langue originale Français
Éditeur Les Éditions du Lombard
Première publication Du au dans Le Journal de Tintin
Nb. de pages 66 planches

Adaptations La Marque jaune (feuilleton radio, années 1950)
La Marque jaune
(jeu vidéo, 1988)
La Marque jaune
(dessin animé, 1997)
Albums de la série Blake et Mortimer
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La Marque jaune est la troisième aventure et le sixième album de la série de bande dessinée Blake et Mortimer, scénarisée et dessinée par Edgar P. Jacobs.

Elle est publiée en planches hebdomadaires dans Le Journal de Tintin du au . Elle est ensuite éditée en album en aux Éditions du Lombard, puis rééditée en aux Éditions Blake et Mortimer. L'histoire a été traduite dans près d'une dizaine de langues. Elle a été adaptée en feuilleton radiophonique, en dessin animé et en jeu vidéo, et a fait l'objet de plusieurs projets de films.

Edgar P. Jacobs s'inspire notamment du cinéma expressionniste allemand des années 1920, avec un travail sur le monochrome et les jeux d'ombres lors des séquences de nuit et la présence d'un personnage de savant fou et de sa créature. L'album, considéré comme le plus abouti et le plus emblématique de Jacobs, est devenu une référence dans le monde de la bande dessinée franco-belge.

La bande dessinée raconte l'enquête du capitaine Francis Blake de l'Intelligence Service et de son ami le professeur Philip Mortimer sur la « Marque jaune », un mystérieux criminel ayant commis une série de cambriolages spectaculaires à Londres. La nécessité de retrouver l'individu se fait plus pressante lorsqu'il enlève quatre notables londoniens au nez et à la barbe de la police.

Résumé[modifier | modifier le code]

Dans la nuit pluvieuse londonienne, un mystérieux criminel commet une série de cambriolages spectaculaires signés avec la lettre grecque M entourée d'un cercle à la craie jaune. Cette série culmine par le vol de la Couronne impériale dans la Tour de Londres. Nul ne peut arrêter ce personnage insaisissable surnommé la « Marque jaune ». Le capitaine Francis Blake de l'Intelligence Service (MI5) est alors chargé par le Home Office d'aider l'inspecteur-chef Glenn Kendall de Scotland Yard dans son enquête. Il fait appel à son ami le professeur Philip Mortimer et les deux amis passent la soirée au Centaur Club en compagnie de Leslie Macomber, rédacteur en chef du Daily Mail, de Sir Hugh Calvin, juge, du professeur Raymond Vernay, médecin, et du Docteur Jonathan Septimus, psychiatre. Le soir même, Vernay est enlevé par la Marque jaune, et le lendemain, c'est au tour de Macomber. Il ne fait alors aucun doute que Calvin et Septimus sont les prochaines cibles, et ils disparaissent eux aussi malgré la protection de la police.

Mortimer mène l'enquête de son côté et découvre un lien entre les quatre victimes : une affaire remontant à 1922 concernant la publication d'un livre intitulé The Mega Wave (L'Onde Méga) écrit par un mystérieux Dr Wade. Il déniche un exemplaire du livre et apprend toute la vérité en le parcourant. Il se rend aussitôt en taxi à Limehouse Dock où la Marque jaune, qui a donné rendez-vous à Blake dans un entrepôt abandonné, vient de tenter d'assassiner le capitaine. Quand Mortimer arrive sur place, la Marque jaune est en train de s'enfuir et le professeur se lance à sa poursuite. Il arrive finalement à la tanière de l'ennemi public numéro 1 qui n'est autre qu'Olrik contrôlé par le Dr Septimus lui-même.

Capturé, Mortimer se voit révéler toute l'histoire par Septimus : trente ans plus tôt, le psychiatre avait publié The Mega Wave sous le pseudonyme du Dr Wade. Il y expliquait que le corps humain était dirigé par une onde du cerveau — l'onde Méga — qu'il était possible de contrôler. Il se retrouva alors raillé par la communauté scientifique et la presse, Vernay et Macomber en tête. L'éditeur du livre intenta un procès en diffamation contre ces derniers qui remportèrent le procès grâce au juge Calvin, profondément opposé aux thèses du livre. Outré par l'accueil réservé à ses théories et la mort de son éditeur, il partit dans le nord du Soudan comme médecin de garnison pour oublier toute cette affaire. Mais un jour, il rencontra un homme complètement fou errant dans le désert sans savoir que c'était Olrik, le dangereux criminel qui venait d'avoir l'esprit effacé par le cheik Razek[1]. Il pensa que cet homme à la personnalité défaillante était la personne idéale pour mettre en pratique les idées qu'il avait exprimées dans son livre. Revenu à Londres, il construisit, dans un abri anti-aérien sous sa maison, le télécéphaloscope, une machine capable de contrôler l'onde Méga. Olrik, portant un costume approprié, commit bientôt quelques méfaits pour s'entraîner, puis enleva les véritables cibles de la vengeance de Septimus. Ce dernier montre alors à Mortimer quels esclaves dociles Vernay, Macomber et Calvin sont en train de devenir.

Pendant ce temps, les recherches commencent pour retrouver Mortimer et grâce au conducteur du taxi qui le conduisit à Limehouse Dock, Blake et Kendall retrouvent la veste de Mortimer ainsi que le livre qui leur permet de découvrir la vérité. La police envahit la maison de Septimus et s'attaque à la porte blindée dans la cave. Dans le laboratoire souterrain, Mortimer, se souvenant de la phrase magique du cheik Razek, lance « Par Horus demeure » au visage d'Olrik qui se retrouve déstabilisé. Septimus, fou de rage, détruit par inadvertance le poste de contrôle du télécéphaloscope et Olrik, libéré, se retourne contre son maître et le pulvérise avec sa propre machine à foudre. Au moment où Olrik se retourne contre Mortimer, les hommes du Yard font céder la porte, le mettant ainsi en fuite. Les prisonniers sont libérés et la Couronne impériale est retrouvée au moment où débute le jour de Noël.

Lieux et personnages[modifier | modifier le code]

Personnages[modifier | modifier le code]

La Marque jaune met en scène les trois personnages principaux de la série : les deux héros, le capitaine Francis Blake et le professeur Philip Mortimer, et le principal antagoniste, le colonel Olrik. D'autres personnages récurrents de la série font partie de l'histoire dans des rôles très secondaires : Ahmed Nasir — qui fait sa dernière apparition sous la plume de Jacobs — et Mrs Benson — qui fait sa première apparition.

Lieux[modifier | modifier le code]

Tour de Londres où se déroule la première séquence de la bande dessinée.

Toute l'action se déroule à Londres, au Royaume-Uni, notamment dans Central London.

De nombreuses rues de la capitale britannique sont citées : Piccadilly Circus, Shaftesbury Avenue, New Oxford Street, Coptic Street, Great Russell Street, Green Park, Narrow Street (en), Commercial Road (en), Cable Street (en), Holborn Circus (en), Endsleigh Street, Woburn Place (en) et Harley Street.

Historique[modifier | modifier le code]

Analyse[modifier | modifier le code]

Style graphique[modifier | modifier le code]

Dans La Marque jaune, Edgar P. Jacobs dessine pour la première fois des images totalement monochromes — une innovation dans la bande dessinée à l'époque. Il utilise la règle du contraste pour ses récitatifs de couleur : là où les séquences de nuit sont majoritairement bleues, les récitatifs sont bordeaux[2]. Dans la planche 23, Jacobs joue avec la mémoire des couleurs du méchant mais aussi du lecteur. Lorsque la Marque jaune/Olrik pénètre dans le salon de l'appartement de Blake et Mortimer, il se retrouve dans une lumière orangée rappelant l'ambiance de la chambre d'Horus dans Le Mystère de la Grande Pyramide, ce qui participe à la perte de sang froid de l'intrus[3].

L'aspect totalement réaliste des décors est dû au fait que Jacobs travaille à partir de croquis et de photographies contemporaines de l'action. Il a lui-même pris ces photos au cours d'explorations préparatoires poussées de Londres[4].

Inspirations[modifier | modifier le code]

Pour cet album, Jacobs s'est beaucoup inspiré du cinéma expressionniste allemand des années 1920. Le personnage du Dr Septimus est proche du savant fou du film Le Crime du docteur Warren de Friedrich Wilhelm Murnau (1920), tandis que son nom rappelle celui du maléfique Dr Septimus Pretorius dans La Fiancée de Frankenstein de James Whale (1935)[5]. De plus, le « M » — à voir plutôt comme la capitale de la lettre grecque « µ » (mu) que la lettre latine « M » — avec lequel la Marque jaune signe ses forfaits est une référence explicite au film M le maudit de Fritz Lang (1931), dans lequel un tueur signe ses crimes d'un « M ». Une case de l'album où l'on voit la marque jaune sur le dos du pardessus de Blake est directement repris d'un plan du film[2],[6].

La Marque jaune peut être vue comme le Golem ou le monstre de Frankenstein[3]. Son design est inspiré à la fois du costume du Dr Gogol dans Les Mains d'Orlac de Karl Freund (1935) et de celui de l'homme invisible dans le film homonyme de James Whale (1933)[5].

Jacobs étudie les travaux du neurochirurgien britannique Wylie McKissock (en), spécialiste de la lobotomie. Il imagine le design de l'appareil permettant de contrôler le cerveau à partir d'images parues dans le magazine Science et Vie[5].

Publications[modifier | modifier le code]

En français[modifier | modifier le code]

La Marque jaune est publiée dans l'hebdomadaire belge Le Journal de Tintin du (no 31/53) au (no 45/54)[7],[8].

En , les Éditions du Lombard publient l'histoire en album dans la Collection du Lombard[9]. Par la suite, l'album est réédité et réimprimé plus d'une dizaine de fois entre 1959 à 1987 aux Éditions du Lombard en Belgique et aux éditions Dargaud en France[10].

En 1977, l'éditeur Phigi publie l'album en noir et blanc dans un tirage limité à 800 exemplaires[10].

En , les Éditions Blake et Mortimer rééditent l'histoire. Depuis, l'album a été réédité et réimprimé plus d'une dizaine de fois. En , l'éditeur publie La Marque jaune telle que publiée dans Le Journal de Tintin dans un tirage limité à 5 000 exemplaires. L'album possède la couverture refusée par Hergé, et est accompagné d'un cahier de 28 pages comprenant des croquis, dessins, études et storyboards de la main d'Edgar P. Jacobs[11].

En 1987, France Loisirs édite l'album[12].

Traductions[modifier | modifier le code]

L'aventure a été traduite dans plusieurs langues.

Accueil et postérité[modifier | modifier le code]

Critique[modifier | modifier le code]

Pour Claude Le Gallo, « La Marque jaune est le cœur de l'œuvre jacobsienne, le carrefour de son monde »[4]. L'album est le plus abouti et le plus emblématique de l'auteur, avec une couverture devenue mythique. Il se voit considéré par beaucoup comme le meilleur de la série[20]. L'album est devenu une référence dans le monde de la bande dessinée[21].

En 2012, il a été classé à la 4e place du classement des 50 BD essentielles établi par la revue Lire[20],[22].

Sur SensCritique, La Marque jaune est notée 7,7/10 sur une base d'environ 3 400 votes d'internautes[23]. Sur Babelio, l'album obtient une note moyenne de 4/5 basée sur 383 notes[24].

Suite[modifier | modifier le code]

En 2013, Jean Dufaux, Antoine Aubin et Étienne Schréder sortent L'Onde Septimus, un album qui est une suite de La Marque jaune. Ils reprennent l'action quelques mois après la fin de La Marque jaune et font revenir plusieurs personnages déjà présents dans l'album de Jacobs.

Hommages[modifier | modifier le code]

Cet album a inspiré de nombreuses parodies et fait aussi l'objet d'un grand nombre d'hommages ou de clins d'œil de la part d'autres auteurs par la présence de références qui y sont puisées.

En 1974, le magazine Tintin l'Hebdoptimiste réalise un numéro spécial (no 73) sur Le Rayon UDupa dessine Cubitus et la Marque jaune. En 1977, François Rivière et Floc'h insèrent le livre The Mega Wave (L'Onde Méga) du Dr Septimus dans Albany & Sturgess : 1 - Le Rendez-vous de Sevenoaks[25]. En 1980, Filip Denis dessine Hommage à Jacobs dans le no 2 d'Aïe où il raconte comment il se prenait pour la Marque jaune dans sa jeunesse[26]. En 1996, Gilles Chaillet reprend la séquence de la Tour de Londres au début de La Marque jaune dans son album Vasco : 14 - Sortilèges[27]. En 2000, Eddy Mitchell reprend les éléments de la couverture de La Marque jaune pour l'affiche de sa tournée à travers la France[28]. En 2005, les artistes Georges Oreopoulos et David Vandegeerde de la société Art Mural réalisent une fresque murale d'une centaine de mètre carré reprenant la couverture de l'album dans le cadre du Parcours BD de la Ville de Bruxelles[29]. En 2007, Philippe Geluck parodie la couverture de l'album pour celle de son 14e album La Marque du Chat[30].

L'album a également été utilisé comme référence pour diverses campagnes publicitaires et promotionnelles. En 1987, Pascal Fournier et Pascal Dubuck réalisent Les Aventures d'Alexandre de la Mareneuve et d'Évry Cédex : 1 - La Marque bleue, un album promotionnel pour le Groupe Accor[31]. Cette même année, la mairie de Montreuil réalise un dépliant, Mystère à Montreuil : Une enquête de Blake et Mortimer, dans lequel Bob de Moor met en scène les deux héros enquêtant sur une mystérieuse marque « M », ce qui les conduit à découvrir le fonctionnement du service propreté de la ville[32].

Adaptations[modifier | modifier le code]

Radio, télévision et jeu vidéo[modifier | modifier le code]

Dans les années 1950, La Marque jaune est adaptée en feuilleton radiophonique repris par la suite en vinyle, en cassette audio et en CD. Jean Topart et Yves Brainville donnent leur voix à Blake et Mortimer, tandis que Maurice Jacquemont joue le Dr Septimus et Pierre Marteville l'inspecteur-chef Kendall. Cet enregistrement est récompensé du Grand prix de l'Académie Charles-Cros[33],[34],[35].

En 1988, l'histoire est adaptée en jeu vidéo d'action-aventure sur ordinateur (Thomson TO8, Amstrad CPC et Atari ST) par le développeur et éditeur français Cobrasoft. Le jeu est composé de cinq niveaux[36],[37].

En 1997, l'aventure est adaptée en dessin animé par Éric Rondeaux comme épisode de la série d'animation Blake et Mortimer. L'épisode est diffusé le avec Michel Papineschi doublant le professeur Mortimer, Robert Guilmard le capitaine Blake et Mario Santini le colonel Olrik[38].

Projets de films[modifier | modifier le code]

Plusieurs projets d'adaptation au cinéma de La Marque jaune ont été envisagés par différents réalisateurs, mais sans jamais voir le jour.

Dans les années 1980, le réalisateur publicitaire Michel Marin cherche à convaincre Edgar P. Jacobs de donner son autorisation à une adaptation en long-métrage. En , il tourne un pilote de 2 minutes 30 avec Pierre Vernier, Yves Brainville et Michel Vitold dans les rôles de Blake, Mortimer et du Dr Septimus. Le film impressionne Jacobs mais des divergences entre le réalisateur et la productrice mettent fin au projet[39].

En , un deuxième projet d'adaptation est annoncé par le producteur français Charles Gassot. La réalisation est confiée à James Huth tandis que Blake et Mortimer sont incarnés par Rufus Sewell et Hugh Bonneville. Le tournage, au budget de 35 millions d'euros, doit débuter en pour une sortie en [40],[41]. Finalement, le projet semble ne plus être d'actualité lorsque le réalisateur James Huth prend les commandes de Brice de Nice en 2004[42].

En , un troisième projet d'adaptation voit le jour avec l'espagnol Álex de la Iglesia à la réalisation, et Kenneth Branagh, David Thewlis et John Malkovich respectivement dans les rôles de Blake, Mortimer et Olrik[43]. Un an plus tard, en 2009, c'est au tour de Kiefer Sutherland et Hugh Laurie d'être annoncés dans les deux rôles principaux[44],[45]. Mais le réalisateur peine à rassembler les fonds nécessaires à son scénario et en 2013 le projet est définitivement abandonné[46],[47].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Voir Le Mystère de la Grande Pyramide.
  2. a et b Vincent Bernière, « Blake et Mortimer en 8 étapes », dans Blake et Mortimer face aux grands mystères de l'humanité, Beaux Arts magazine, , 144 p. (ISBN 9791020401854), p. 30.
  3. a et b Pierre Fresnault-Deruelle, « La Marque Jaune : lecture d'une planche d'Edgar-Pierre Jacobs. Entre Fantômas et Nosferatu », Communication et langages, vol. 135, no 1,‎ , p. 4-11 (lire en ligne).
  4. a et b Daniel Van Kerckhove, « La Marque jaune », dans Claude Le Gallo, Le Monde de Edgar P. Jacobs, Bruxelles, Le Lombard, coll. « Nos auteurs » (no 2), , 176 p. (ISBN 2-8036-0481-7, notice BnF no FRBNF39008335).
  5. a, b et c Daniel Couvreur, « Aux sources de Blake et Mortimer », dans Blake et Mortimer face aux grands mystères de l'humanité, Beaux Arts magazine, , 144 p. (ISBN 9791020401854), p. 84-85.
  6. Nicolas Lemarignier, « Les mystères de Blake et Mortimer », sur un blog de France Info,‎ (consulté le 31 décembre 2016).
  7. « Composition des numéros du Journal de Tintin en 1953 », sur bdoubliees.com (consulté le 30 décembre 2016).
  8. « Composition des numéros du Journal de Tintin en 1954 », sur bdoubliees.com (consulté le 28 décembre 2016).
  9. « Collection du Lombard », sur bdcouvertes.com (consulté le 30 décembre 2016).
  10. a et b « La Marque Jaune (Éd. Lombard) », sur bedetheque.com (consulté le 30 décembre 2016).
  11. « La Marque Jaune (Éd. Blake et Mortimer) », sur bedetheque.com (consulté le 30 décembre 2016).
  12. « La Marque Jaune (France Loisirs) », sur bedetheque.com (consulté le 30 décembre 2016).
  13. (de) « Blake & Mortimer 3 - Das Gelbe M », sur carlsen.de (consulté le 30 décembre 2016).
  14. (en) « The Yellow M », sur cinebook.co.uk (consulté le 30 décembre 2016).
  15. (da) « Det gule mærke », sur pegasus.dk (consulté le 30 décembre 2016).
  16. (es) « La Marca Amarilla », sur normaeditorial.com (consulté le 30 décembre 2016).
  17. (fi) « Blaken ja Mortimerin seikkailuja », sur sarjakuvat.eurocomics.info (consulté le 30 décembre 2016).
  18. (it) « Il Marchio Giallo », sur alessandroeditore.it (consulté le 30 décembre 2016).
  19. (nl) « Het gele teken », sur akim.nl (consulté le 30 décembre 2016).
  20. a et b Julien Bisson, « BD essentielles de Lire: La Marque jaune, d'Edgar P. Jacobs », sur le site de L'Express,‎ (consulté le 30 décembre 2016).
  21. « Blake et Mortimer dans les traces de La Marque Jaune », sur le site de Gala,‎ (consulté le 31 décembre 2016).
  22. Julien Bisson et Pascal Ory, « Les 10 meilleures BD selon Lire », sur le site de L'Express,‎ (consulté le 30 décembre 2016).
  23. « La Marque jaune », sur SensCritique (consulté le 30 décembre 2016).
  24. « Blake et Mortimer, tome 6 : La Marque jaune », sur Babelio (consulté le 31 décembre 2016).
  25. « François Rivière : "Black Out en finit avec les personnages de Francis Albany et Olivia Sturgess" », sur actuabd.com,‎ (consulté le 20 décembre 2016).
  26. « Filip Denis », sur centaurclub.com (consulté le 20 décembre 2016).
  27. « Vasco et la Marque Jaune », sur blake-jacobs-et-mortimer.over-blog.com,‎ (consulté le 20 décembre 2016).
  28. « Eddy Mitchell : Blake, Mortimer et moi », sur blake-jacobs-et-mortimer.over-blog.com,‎ (consulté le 21 décembre 2016).
  29. « Blake et Mortimer », sur art-mural.eu (consulté le 22 décembre 2016).
  30. « Les albums du Chat - 14. La Marque du Chat », sur le site de Casterman (consulté le 20 décembre 2016).
  31. « Les Aventures d'Alexandre de la Mareneuve et d'Évry Cédex - 1. La Marque bleue », sur bedetheque.com (consulté le 20 décembre 2016).
  32. « Mystère à Montreuil. Une enquête de Blake et Mortimer », sur delcampe.net (consulté le 20 décembre 2016).
  33. « La Marque jaune (enregistrement sonore) », sur le site de la BNF (consulté le 31 décembre 2016).
  34. « CD - La Marque jaune », sur centaurclub.com,‎ (consulté le 31 décembre 2016).
  35. Véronique Dumas et al., Les personnages de Blake et Mortimer dans l'histoire : les événements qui ont inspiré l'œuvre d'Edgar P. Jacobs, Paris, Sophia publications, coll. « Historia », (ISBN 979-1-09-095625-4, notice BnF no FRBNF44391205), p. 55.
  36. « Histoire du jeu d'aventure partie 3 : de 1987 à 1988 - La Marque jaune », sur Jeuxvideo.fr,‎ (consulté le 18 décembre 2016).
  37. « La Marque jaune », sur SensCritique (consulté le 18 décembre 2016).
  38. (en) La Marque jaune sur l’Internet Movie Database
  39. « La Marque jaune », sur devildead.com,‎ (consulté le 18 décembre 2016).
  40. « Blake et Mortimer au cinéma », sur Allociné,‎ (consulté le 18 décembre 2016).
  41. Aurélia Arcusi, « Gong Li dans l'univers de Blake & Mortimer », sur Allociné,‎ (consulté le 18 décembre 2016).
  42. « La Marque Jaune au cinéma, c'est pas demain la veille », sur actuabd.com,‎ (consulté le 18 décembre 2016).
  43. Nicolas Sykas, « Blake et Mortimer avec John Malkovich au cinéma », sur le site des Inrocks,‎ (consulté le 18 décembre 2016).
  44. « Jack Bauer et Dr House seront Blake et Mortimer », sur blake-jacobs-et-mortimer.over-blog.com,‎ (consulté le 18 décembre 2016).
  45. « Blake et Mortimer sur grand écran, ça c'est du cinéma! », sur Huffington Post,‎ (consulté le 18 décembre 2016).
  46. « Alex de la Iglesia ne réalisera pas Blake et Mortimer », sur 9emeart.fr,‎ (consulté le 18 décembre 2016).
  47. « Alex de la Iglesia abandonne Blake et Mortimer », sur cloneweb.net,‎ (consulté le 18 décembre 2016).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]