La Maison rouge, fondation Antoine-de-Galbert

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La Maison rouge, fondation Antoine-de-Galbert
Informations géographiques
Pays Drapeau de la France France
Ville Paris
Adresse 10, boulevard de la Bastille 75012 Paris
Coordonnées 48° 50′ 50″ N 2° 22′ 04″ E / 48.847222, 2.36777848° 50′ 50″ Nord 2° 22′ 04″ Est / 48.847222, 2.367778  
Informations générales
Date d’inauguration 2004
Superficie 1 300 m2 (espace d'exposition)
Informations visiteurs
Site web www.lamaisonrouge.org

Géolocalisation sur la carte : Paris

(Voir situation sur carte : Paris)
La Maison rouge, fondation Antoine-de-Galbert

Géolocalisation sur la carte : 12e arrondissement de Paris

(Voir situation sur carte : 12e arrondissement de Paris)
La Maison rouge, fondation Antoine-de-Galbert

La Maison rouge est une fondation française pour l'art contemporain, à but non lucratif, créée en 2000, et reconnue d'utilité publique en 2003[1].

Historique[modifier | modifier le code]

La Maison rouge a été créée à l'initiative d'Antoine de Galbert, gérant d'entreprises et, surtout, grand amateur d'art contemporain.

Pendant une dizaine d'années, celui-ci tient une galerie à Grenoble. Il se constitue peu à peu une collection, qui prend de plus en plus de place dans sa vie. Il choisit alors de la réunir autour d'une fondation d'intérêt général, afin d'affirmer ses positions et son engagement dans l'art contemporain.

La fondation, ancienne usine construite autour d'un pavillon d'habitation, se trouve non loin de Bastille, au 10 boulevard de la Bastille (Paris 12e). C'est le pavillon originel qui a donné son nom à la Maison rouge ; il a aujourd'hui été repeint et rénové et abrite les parties administratives, au centre de l'espace d'exposition.

La Maison rouge souhaite promouvoir toutes les formes de la création actuelle, notamment par le biais de collections privées, et par un commissariat d'exposition souvent indépendant, ce qui donne cette particulière effervescence à ces lieux[2].

La Maison rouge comporte un espace d'exposition de 1 300 m2, un café-restaurant, un patio (lieu d'exposition en plein air), ainsi qu'un vestibule (consacré à de jeunes artistes) et une salle multimédia (pour des conférences, l'organisation de performances, des concerts...) ; une pièce ouverte en 2006, baptisée « La Suite », accueille concerts, lectures et œuvres de collectionneurs.

Au sein de la Maison rouge est également implantée, depuis son ouverture, l'une des cinq librairies spécialisées en art contemporain, Bookstorming, qui propose sur près de 50 m2 un choix d'œuvres (multiples, objets) et de plus de 4 000 livres. Régulièrement sont organisées des présentations d'ouvrages (une vingtaine par an) et des expositions thématiques.

La Maison rouge est membre du réseau Tram.

Récapitulatif des expositions présentées[modifier | modifier le code]

2004[modifier | modifier le code]

  • L'Intime, le collectionneur derrière la porte
  • Anthony McCall : les films de lumière solide
  • Collection Harald Falckenberg, Central Station

2005[modifier | modifier le code]

2006[modifier | modifier le code]

2007[modifier | modifier le code]

2008[modifier | modifier le code]

2009[modifier | modifier le code]

2010[modifier | modifier le code]

  • Marco Decorpeliada, schizomètres
  • Céleste Boursier Mougenot
  • Face B, un projet de Daniela Franco
  • Vinyl, disques et pochettes d’artistes, la collection Guy Schraenen (en)
  • Peter Buggenhout, it’s a strange, strange world, Sally
  • Voyage dans ma tête, la collection de coiffes d’Antoine de Galbert (cocommissaires : Antoine de Galbert et Bérénice Geoffroy-Schneiter)
  • Jean de Maximy, suite inexacte en homologie singulière (1968-2005)
  • Les Recherches d’un chien, groupe Face[3] (commissaires de l’exposition à Paris : Paula Aisemberg et Noëlig Le Roux)

2011[modifier | modifier le code]

2012[modifier | modifier le code]

  • Néon, Who's afraid of red, yellow and blue ? (commissaire : David Rosenberg)
  • Louis Soutter, le tremblement de la modernité
  • Didier Vermeiren, sculptures-photographies
  • Retour à l’intime, la collection Giuliana et Tommaso Setari

2013[modifier | modifier le code]

  • Sous influences, arts plastiques et psychotropes
  • My Joburg
  • Théâtre du monde

2014[modifier | modifier le code]

  • Florian Pugnaire et David Raffini, le coefficient de Poisson
  • Mathieu Pernot et Philippe Artières, l’asile des photographies
  • Berlinde De Bruyckere et Philippe Vandenberg, il me faut tout oublier
  • Le(s) vestibule(s)
  • Pippo Delbono, ma mère et les autres
  • Le mur, la collection Antoine de Galbert

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Décret du 31 janvier 2003 portant reconnaissance d'une fondation comme établissement d'utilité publique, JORF no 32 du 7 février 2003 (p. 2320, texte no 1), NOR INTA0300020D, sur Légifrance.
  2. Réhabilités et rénovés par l'agence Amplitude et son architecte Jean-Yves Clément ; l'aménagement des espaces d'accueil a été confié au plasticien Jean-Michel Alberola.
  3. DESTE Foundation for Contemporary Art, Athènes (Grèce), Ellipse Foundation for Contemporary Art Collection, Cascais (Portugal), Fondazione Sandretto Re Rebaudengo, Turin (Italie), Magasin 3 Stockholm Konsthall (Suède), La maison rouge, Paris

Lien externe[modifier | modifier le code]