La Maison du bourreau (roman)

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La Maison du bourreau
Auteur Carter Dickson, pseudonyme de John Dickson Carr
Genre Roman policier
Version originale
Titre original The Red Widow Murders
Éditeur original Morrow
Langue originale Anglais
Pays d'origine Drapeau des États-Unis États-Unis
Lieu de parution original New York
Date de parution originale 1935
Version française
Traducteur Perrine Vernay
Lieu de parution Paris
Éditeur Nouvelle Revue Critique
Collection L'Empreinte no 97
Date de parution 1936
Nombre de pages 246
Série Sir Henry Merrivale
Chronologie
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La Maison du bourreauThe Red Widow Murders dans l'édition originale américaine — est un roman policier américain de John Dickson Carr publié en 1935, sous le pseudonyme de Carter Dickson. C'est le 3er roman de la série mettant en scène le personnage de Sir Henry Merrivale.

Résumé[modifier | modifier le code]

À Londres, dans la Maison du bourreau, la chambre de la Veuve rouge a la sinistre réputation de tuer quiconque y séjourne pendant plus de deux heures. En dépit de cette malédiction, plusieurs ont tenté l'expérience et ont péri. La dernière funeste tentative remonte à 1870, et depuis la chambre a été mise sous scellés. Or, ce quartier londonien étant promis à la démolition, Lord Mantling, l'actuel propriétaire, se décide à rouvrir la chambre une dernière fois pour en percer le secret. L'expérience est tentée au cours d'une soirée d'exception où se trouvent réunies une dizaine de personnes triées sur le volet, dont Sir Henry Merrivale. À l'aide d'un jeu de cartes, on tire au sort que le Dr Bender, un ami de la famille, s'enfermera seul dans la chambre. Mais, par mesure de précaution, il répondra tous les quarts d'heure à l'appel de ses compagnons. Et tout se déroule à merveille. Pourtant, deux heures plus tard, quand on ouvre la porte, le cadavre du docteur est retrouvé, mort par empoisonnement depuis plus d'une heure. Sir Merrivale est pourtant assuré qu'une explication logique est possible...

Éditions[modifier | modifier le code]

Éditions originales en anglais
  • (en) Carter Dickson, The Red Widow Murders, New York, Morrow,‎ — édition originale américaine.
  • (en) Carter Dickson, The Red Widow Murders, Londres, Heinemann,‎ — édition originale britannique.
Éditions françaises[1]

Source[modifier | modifier le code]

  • Roland Lacourbe, John Dickson Carr : scribe du miracle. Inventaire d'une œuvre, Amiens, Encrage, 1997, p. 74-75.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une traduction annoncée chez Hachette en 1948 sous le titre La Carte de la mort n'est jamais parue.