La Maison du bourreau (roman)

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Ne doit pas être confondu avec La Maison du bourreau (film).

La Maison du bourreau
Image illustrative de l’article La Maison du bourreau (roman)

Auteur Carter Dickson, pseudonyme de John Dickson Carr
Pays Drapeau des États-Unis États-Unis
Genre Roman policier
Version originale
Langue Anglais
Titre The Red Widow Murders
Éditeur Morrow
Lieu de parution New York
Date de parution 1935
Version française
Traducteur Perrine Vernay
Éditeur Nouvelle Revue Critique
Collection L'Empreinte no 97
Lieu de parution Paris
Date de parution 1936
Nombre de pages 246
Série Sir Henry Merrivale
Chronologie

La Maison du bourreauThe Red Widow Murders dans l'édition originale américaine — est un roman policier américain de John Dickson Carr publié en 1935, sous le pseudonyme de « Carter Dickson ».

Ce « whodunit » est le 3e roman de la série mettant en scène le personnage de Sir Henry Merrivale.

Personnages[modifier | modifier le code]

Famille Brixham
  • Alan Brixham, dit « Lord Mantling »
  • Guy Brixham, frère d'Alan Brixham
  • Judith Brixham, sœur d'Alan et de Guy
  • Isabel Brixham, tante d'Alan Brixham
Enquêteurs
Autres personnages principaux
  • Georges Anstruther (« sir Georges »)
  • Dr Michael Tairlaine
  • Robert (« Bob ») Carstairs
  • Martin Longueval-Ravelle
  • Ralph Bender : artiste
  • Shorter : maître d'hôtel
  • Dr Eugene Arnold : médecin psychiatre

Résumé[modifier | modifier le code]

Mise en place de l’intrigue[modifier | modifier le code]

Chapitres 1 à 5.

À Londres, dans la Maison du bourreau, la Chambre de la Veuve rouge a la sinistre réputation de tuer quiconque y séjourne seul pendant plus de deux heures. La première mort mystérieuse a ainsi été recensée en 1803 ; par la suite, des personnes sont décédées en 1825 puis en 1870 et ont péri. Depuis lors, la chambre n'a plus jamais été utilisée. Or, ce quartier londonien étant promis à la démolition, Alan Brixham (« lord Mantling »), l'actuel propriétaire, se décide à rouvrir la chambre une dernière fois pour en percer le secret. D'ailleurs, des événements récents et mystérieux ont eu lieu dernièrement dans la maisonnée : un perroquet a disparu et un chien aurait été tué.

L'expérience est tentée par Alan Brixham au cours d'une soirée d'exception où se trouvent réunies une dizaine de personnes triées sur le volet, dont sir Henry Merrivale (« H. M. »). À l'aide d'un jeu de cartes, on tire au sort la personne qui s'enfermera seule dans la chambre. Le sort désigne Ralph Bender, un jeune artiste ami d'Isabel Brixham. L'homme tire l'as de pique, la carte la plus forte. Lors de l'ouverture de la Chambre de la Veuve rouge, une première surprise attend les participants : la chambre a été nettoyée récemment et les antiques vis ont été changées !

Par précaution, on décide que Bender répondra tous les quarts d'heure à l'appel de ses compagnons. Bender prend place dans la chambre vers 22 h et il est prévu qu'il sera « libéré » à minuit. Pendant ce laps de temps, ses compagnons attendent à proximité de la porte ; seuls Guy et Isabel, trouvant l’attente pénible, retournent dans leurs chambres. Bender répond comme prévu tous les quarts d'heure aux appels de ses compagnons.

La jeune Judith et son fiancé le Dr Arnold, qui étaient de sortie, reviennent au domicile familial peu avant minuit.

À minuit exactement, quand on ouvre la porte, Bender est retrouvé mort, apparemment empoisonné et mort depuis environ une heure. Sur son torse, on trouve une carte à jouer (un neuf de pique) et un mystérieux message comportant une expression latine abâtardie (« struggole faiusque lecutate, te decutinem dolorum persona »).

La police est immédiatement prévue. L'inspecteur Humphrey Masters se rend sur les lieux et commence son enquête. Comment Bender est-il mort ? En premier lieu on pense que Bender a été empoisonné à la strychnine, puis dans un second lieu on pense au curare.

Le Dr Arnold fait alors une révélation : Ralph Bender n'était pas un « artiste » comme on le croyait, mais un jeune médecin qui finissait ses études et qui avait accepté, à la demande du Dr Arnold et d'Isabel Brixham, de venir à la soirée pour tenter de détecter l'éventuelle maladie mentale de l'un des participants.

L'enquête[modifier | modifier le code]

Dénouement[modifier | modifier le code]

Éditions[modifier | modifier le code]

Éditions originales en anglais
  • (en) Carter Dickson, The Red Widow Murders, New York, Morrow, — édition originale américaine.
  • (en) Carter Dickson, The Red Widow Murders, Londres, Heinemann, — édition originale britannique.
Éditions françaises[1]

Source[modifier | modifier le code]

  • Roland Lacourbe, John Dickson Carr : scribe du miracle. Inventaire d'une œuvre, Amiens, Encrage, 1997, p. 74-75.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Une traduction annoncée chez Hachette en 1948 sous le titre La Carte de la mort n'est jamais parue.