La Main d'écorché

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La Main d'écorché
Publication
Auteur Guy de Maupassant
Langue Français
Parution Drapeau : France 1875, dans
L'Almanach lorrain de Pont-à-Mousson

La Main d'écorché est une nouvelle fantastique de Guy de Maupassant parue en 1875.

Historique[modifier | modifier le code]

La Main d’écorché fut initialement publiée dans L'Almanach lorrain de Pont-à-Mousson de l’année 1875 sous le pseudonyme Joseph Prunier[1].

Cette nouvelle est considérée comme la première de Guy de Maupassant ; elle fut publiée grâce à son ami Léon Fontaine dont le cousin dirigeait L'Almanach[2]. Des éléments de La Main d'écorché seront repris dans la nouvelle La Main parue en 1883[3].

Résumé[modifier | modifier le code]

Lors d’une soirée entre étudiants, Pierre, un ami d’enfance du narrateur, raconte comment il a acquis la main écorchée d’un criminel célèbre du XVIIIe siècle. L’homme avait tué sa femme et le curé qu’il les avait mariés, et avait été supplicié après maints autres délits. Le lendemain, le narrateur visite son ami et constate qu’il a pendu la fameuse main à la sonnette de son appartement. Quand son propriétaire exige qu’il retire cette charogne, Pierre la place dans son alcôve.

Dans la nuit, le narrateur est réveillé par le domestique de son ami, ce dernier est au plus mal, il faut aller le visiter. Quand il arrive, la police et les médecins sont déjà là : « Il n’était pas mort mais il avait un aspect effrayant [...]. Il portait au cou les marques de cinq doigts qui s'étaient profondément enfoncés dans la chair ». La main d’écorché a disparu.

Sept mois plus tard, Pierre meurt fou dans un hospice. Ses dernières paroles sont « Prends-la ! prends-la ! Il m'étrangle, au secours, au secours ! » Le narrateur accompagne le corps de son ami en Normandie ou il doit être enterré. En creusant la tombe, les fossoyeurs découvrent la sépulture d’un homme dont la main, coupée, se trouve à son côté.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Maupassant, contes et nouvelles, page 1625, Bibliothèque de la Pléiade
  2. Maupassant, contes et nouvelles, page 1625, Bibliothèque de la Pléiade
  3. Maupassant, contes et nouvelles, page 1611, Bibliothèque de la Pléiade

Édition française[modifier | modifier le code]