La Laupie

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

La Laupie
La Laupie
Le village perché de La Laupie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Montélimar-Agglomération
Maire
Mandat
Yannick Albrand
2020-2026
Code postal 26740
Code commune 26157
Démographie
Gentilé Laupiards, Laupiardes
Population
municipale
762 hab. (2021 en diminution de 3,91 % par rapport à 2015)
Densité 79 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 36′ 39″ nord, 4° 50′ 49″ est
Altitude Min. 116 m
Max. 510 m
Superficie 9,68 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Montélimar
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Dieulefit
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
La Laupie
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
La Laupie
Géolocalisation sur la carte : Drôme
Voir sur la carte topographique de la Drôme
La Laupie
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Voir sur la carte administrative d'Auvergne-Rhône-Alpes
La Laupie

La Laupie est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Ses habitants sont dénommés les Laupiard(e)s.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La Laupie est située à 13 km au nord-est de Montélimar.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Sites particuliers :

Géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par les cours d'eau suivants :

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen franc, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat méditerranéen et est dans la région climatique Provence, Languedoc-Roussillon, caractérisée par une pluviométrie faible en été, un très bon ensoleillement (2 600 h/an), un été chaud (21,5 °C), un air très sec en été, sec en toutes saisons, des vents forts (fréquence de 40 à 50 % de vents > 5 m/s) et peu de brouillards[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 883 mm, avec 6,7 jours de précipitations en janvier et 4 jours en juillet[2]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Marsanne à 4 km à vol d'oiseau[4], est de 13,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 967,5 mm[5],[6]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[7].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Laupie est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[8],[9],[10].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Montélimar dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 45 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[11],[12].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (70,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (70,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (66 %), forêts (26,3 %), zones agricoles hétérogènes (4,6 %), zones urbanisées (3,1 %)[13]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[1] :

  • Boulon
  • Boussas
  • Chafrène
  • Chapelle Saint-Michel
  • Coutellier
  • Créssin
  • Creux de Barret
  • Fangeras
  • Gence
  • Grande Grange
  • Grange Blanche
  • Lafarge
  • la Montagne
  • la Rivette
  • la Selle
  • le Vallat Blanc
  • les Boulats
  • les Buis
  • les Restouins
  • les Reynières
  • les Vieilles Vignes
  • Marchaut
  • Marges
  • Mirabel
  • Pazin
  • Pimpin
  • Pont de l'Ancelle
  • Quince
  • Roussas
  • Saint-Jacques
  • Sauvan
  • Serre Vidal
  • Teissières
  • Trouiller

Anciens quartiers, hameaux et lieux-dits :

  • Andran est un quartier attesté[14] :
en 1391 : Andrans (choix de documents, 214) ;
en 1480 : in Andrancio (archives de la Drôme, E 384) ;
en 1446 : in Andrancii (inventaire de la chambre des comptes) ;
au XVIe siècle : ce quartier n'est qu'une forêt ;
en 1891 : Andran, quartier des communes de Cléon-d'Andran, de Bonlieu, de La Laupie et de Saint-Gervais.

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[15] :

  • 1277 : castrum de Laupia (Duchesne, Comtes de Valentinois, 11).
  • XIVe siècle : mention du prieuré : prioratus de Laupia (pouillé de Valence).
  • 1428 : castrum Lauppie in Valentinesio et La Laupi (choix de documents, 292).
  • 1509 : mention de l'église paroissiale Saint-Michel : ecclesia parrochialis Beati Michaelis de Laupya (visites épiscopales).
  • 1540 : mention de la paroisse : cura Laupie (rôle de décimes).
  • 1540 : mention du prieuré : prioratus Laupie (rôle de décimes).
  • 1645 : La Loupie (rôle de décimes).
  • 1891 : La Laupie, commune du canton de Marsanne.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le toponyme dérive de l'occitan làupia « pile, tas de bois empilé » puis « abri, tonnelle, appentis »[16] issu du vieux bas-francique *laubja (cf. allemand Laub « feuillage », Laube « tonnelle », néerlandais loof[réf. nécessaire]).

Le sens a évolué vers celui de hutte puis de cabane en bois, de hangar ou d'abri pour les animaux recouvert de feuillage, et enfin vers les sens modernes que nous connaissons[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Présence grecque et gallo-romaine[17].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le village apparaît sans doute à la fin du Xe siècle sur une colline dominant le Roubion, peut-être sur les vestiges d'un oppidum gallo-romain. L'église est construite vers l'an 1000[réf. nécessaire]. Un château et des remparts viennent s'y ajouter. Passant de famille en famille, des seigneurs s'y sont succédé pendant des siècles[18] (voir ci-dessous).

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[15] :

  • Au point de vue féodal, la terre (ou seigneurie) appartenait tout d'abord aux abbés de Cruas.
  • 1198 : elle est acquise par les comtes de Valentinois.
  • 1277 : inféodée aux Châteauneuf.
  • 1328 : inféodée aux Mirabel.
  • 1428 : passe (par mariage) aux Châteauneuf de Saint-Rémy.
  • 1435 : vendue aux Hostun.
  • 1463 : acquise par les Tholon de Sainte-Jalle.
  • 1567 : vendue aux Mulet.
  • 1573 : revendue aux Morges.
  • 1589 : rachetée par les Mulet.
  • 1657 : passe (par héritage) aux Pingré.
  • 1678 : vendue aux Flotte de Montauban.
  • Passe (par mariage) aux Brunier.
  • 1784 : passe aux Martin de la Porte, derniers seigneurs.
  • 1789 : la population est de 220 habitants (756 hab. en 2020).

Avant 1790, La Laupie était une communauté de l'élection, subdélégation et sénéchaussée de Montélimar.
Elle formait une paroisse du diocèse de Valence, dont l'église, dédiée à saint Michel, était celle d'un prieuré de l'ordre de Saint-Benoît (de la dépendance de l'abbaye de Cruas), dont le titulaire avait la collation de la cure et les dîmes[15].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune est comprise dans le canton de Sauzet. La réorganisation de l'an VIII (1799-1800) la place dans le canton de Marsanne[15].

En 1944, La Laupie est le théâtre d'affrontements entre les troupes d'occupation et les alliés. La bataille dure six jours, au terme desquels le village est entièrement détruit et la chapelle Saint-Michel fortement endommagée.
En 1945, les villageois bâtissent un nouveau village au bord de la RD 6 avec sa mairie, son école et une nouvelle église[réf. nécessaire].

Le vieux village est restauré par les habitants, dans le respect du site, à l'initiative de Pierre et Marie-Annick Armand, du milieu des années 1960 à la fin des années 1990. Leur petite-fille a ensuite pris le relais. L'ensemble est privatif mais ouvert au public sans aucune restriction. Le vieux village de La Laupie est un site protégé. Les habitants du vieux village assurent à leurs frais l'entretien des voies et espaces ouverts au public ainsi que l'éclairage des rues[réf. nécessaire].

Le , lors de fortes pluies, la rivière qui longe le village moderne déborde et un torrent de boue de 70 cm de hauteur dévale l'artère principale, dévastant tout sur son passage. Les dégâts sont cependant contenus grâce à la rapide intervention des habitants. Dans les mois qui suivent, le statut de catastrophe naturelle est accordé par l'État[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1871 ?    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871 1874 ?    
1874 1878 ?    
1878 1884 ?    
1884 1888 ?    
1888 1892 ?    
1892 1896 ?    
1896 1900 ?    
1900 1904 ?    
1904 1908 ?    
1908 1912 ?    
1912 1919 ?    
1919 1925 ?    
1925 1929 ?    
1929 1935 ?    
1935 1945 ?    
1945 1947 ?    
1947 1953 ?    
1953 1959 ?    
1959 1965 ?    
1965 1971 ?    
1971 1977 ?    
1977 1983 René Marchaud PS  
1983 1989 ?    
1989 1995 ?    
1995 2001 ?    
2001 2008 Jean Peillard    
2008 2014 Jean Peillard   maire sortant
2014 2020 Jacques Chabert DVG artisan
2020 En cours
(au 14 mars 2021)
Yannick Albrand[19][source insuffisante]    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[21].

En 2021, la commune comptait 762 habitants[Note 3], en diminution de 3,91 % par rapport à 2015 (Drôme : +2,94 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
307376410399485518560549577
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
549520518482465453410404401
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
331286300253250243228221209
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
233346374550529588647656738
2017 2021 - - - - - - -
756762-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Concerts de musique ancienne[17].
  • Fête communale : premier dimanche de juillet[17].
  • Fête patronale : dimanche suivant le 29 octobre[17].

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Pêche et chasse[17].

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : céréales, ovins, caprins[17].

  • Foire : le 24 août[17].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Chapelle Saint-Michel.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Reste de l'ancien prieuré fondé en 804 et dépendant de l'abbaye de Cruas. La chapelle est située à l'extérieur du vieux village, sur une motte féodale fortifiée[réf. nécessaire].
En 1791, la chapelle cesse de servir de lieu de culte et ses terres sont vendues en 1793. Elle reprend son activité religieuse au début du XIXe siècle[réf. nécessaire].
Pendant la Seconde Guerre mondiale, le site a servi de poste de défense aux troupes allemandes (la chapelle porte encore des traces d'éclats d'obus)[réf. nécessaire].
Dans les années 1950, la chapelle est inscrite à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques[réf. nécessaire].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Jardin suspendu[17].
  • Source souterraine[17].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

La Laupie possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e https://www.geoportail.gouv.fr/
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  4. « Orthodromie entre La Laupie et Marsanne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  5. « Station Météo-France « Marsanne », sur la commune de Marsanne - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Station Météo-France « Marsanne », sur la commune de Marsanne - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  7. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  8. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  9. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  10. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  11. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  13. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  14. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 7 (Andran).
  15. a b c et d J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 190 (La Laupie).
  16. Louis Alibert, Dictionnaire occitan-français, Institut d'Études Occitanes, Toulouse 1966-1976.
  17. a b c d e f g h i j et k Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), La Laupie.
  18. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme - Paris, Imprimerie nationale 1891 - p. 190.
  19. Association des maires de la Drôme, « Renouvellement électoral », sur mairesdeladrome.fr.
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.