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La Haye-Pesnel

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La Haye-Pesnel
La Haye-Pesnel
La mairie.
Blason de La Haye-Pesnel
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Manche
Arrondissement Avranches
Intercommunalité Communauté de communes de Granville, Terre et Mer
Maire
Mandat
Alain Navarret
2020-2026
Code postal 50320
Code commune 50237
Démographie
Gentilé Hayland
Population
municipale
1 302 hab. (2023 en évolution de −2,11 % par rapport à 2017)
Densité 207 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 47′ 44″ nord, 1° 23′ 48″ ouest
Altitude Min. 62 m
Max. 134 m
Superficie 6,29 km2
Type Bourg rural
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Granville
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Bréhal
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.lahayepesnel.fr

La Haye-Pesnel est une commune française, située dans le département de la Manche en région Normandie, peuplée de 1 302 habitants.

Géographie

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Localisation

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La commune est en bordure nord-ouest de l'Avranchin. Son bourg est à 15 km au nord d'Avranches, à 16 km au sud-ouest de Villedieu-les-Poêles et à 18 km au sud-est de Granville[1]. Son territoire est bordé par le Thar.

Les communes limitrophes sont Beauchamps, Champrepus, Équilly, Hocquigny, La Lucerne-d'Outremer et Le Tanu.

Géologie et relief

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Le point culminant (134 m) se situe à l'est, près du lieu-dit Blin. Le point le plus bas (62 m) correspond à la sortie de l'Airou du territoire, au nord-est. La commune est bocagère.

Hydrographie

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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par le Thar, l'Airou, le cours d'eau 01 de la Blottière[4], le cours d'eau 01 de la Rosserie[5], le cours d'eau 01 de Quertier[6], le cours d'eau 01 du Village au Court[7], le cours d'eau 02 de la Pichardière[8], le Nelet[9] et un autre petit cours d'eau[10],[Carte 1].

Le Thar, d'une longueur de 25 km, prend sa source dans la commune de La Mouche et se jette dans le golfe de Saint-Malo à Saint-Pair-sur-Mer, après avoir traversé onze communes[11].

L'Airou, d'une longueur de 30 km, prend sa source dans la commune de La Trinité et se jette dans la Sienne à Ver, après avoir traversé douze communes[12]. Les caractéristiques hydrologiques de l'Airou sont données par la station hydrologique située sur la commune de Gavray-sur-Sienne. Le débit moyen mensuel est de 1,79 m3/s[Note 2]. Le débit moyen journalier maximum est de 21,8 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 29,3 m3/s, atteint le [13].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique franc, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[14]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[15]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[16] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Normandie (Cotentin, Orne) » et « Bretagne orientale et méridionale, Pays nantais, Vendée »[17]. Elle est en outre dans la zone H2a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[18],[19].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 12,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 941 mm, avec 13,8 jours de précipitations en janvier et 8,6 jours en juillet[14]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Longueville à 13 km à vol d'oiseau[20], est de 11,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 802,4 mm[21],[22]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,4 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −11,3 °C, atteinte le [Note 3].

Au , La Haye-Pesnel est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[23].

Elle est située hors unité urbaine[24].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Granville, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[24]. Cette aire, qui regroupe 34 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[25],[26].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (82 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (83,3 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (59,5 %), zones agricoles hétérogènes (21,6 %), zones urbanisées (15 %), forêts (3 %), terres arables (0,9 %)[27].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Le nom de la localité est attesté sous la forme Haia Paganelli au XIIe siècle[28].

Le toponyme Haye est dérivé du germanique haga qui avait le sens de « lisière de forêt ». Il a donné le français haie qui originellement pouvait aussi désigner ce qui restait d'un bois essarté[29].

Pesnel est le patronyme des anciens seigneurs de l'« honneur de la Haye », les Paisnel ou Paynel.

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de La Haye-Libre[30].

Il a existé, au Moyen Âge, sur le territoire paroissial, un hôpital auquel fut uni l'hôpital Saint-Jacques fondé en 1193 par Henry de M[e]udrac, au Repas (Folligny)[31].

L'affaire criminelle Soulas s'est déroulée dans la commune. Elle fut jugée à Paris, par la chancellerie d'Henri IV d'Angleterre le [32].

Politique et administration

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Administration municipale

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Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et trois adjoints[33].

Liste des maires

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Période Identité Étiquette Qualité
1848 1865 Julien Morin[34]    
1959 mars 1990 Georges Peuvrel[35]    
1990 mars 2001 François Labarrière RPR Médecin
mars 2001[36] mars 2008 Daniel Villain UMP Commerçant
mars 2008[37] mars 2014 Robert Levivier PS[38] Professeur de sciences physiques
mars 2014[39] en cours Alain Navarret EM Vétérinaire, conseiller départemental
Les données manquantes sont à compléter.

Enseignement

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La commune est rattachée à l’académie de Caen. Elle dispose d'un collège  le collège Louis-Beuve  et d'une école publique. S'ajoute à ces deux institutions une école élémentaire privée : l'école Saint-Michel.

Population et société

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Les habitants de la commune sont appelés les Hayland.

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[40]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[41].

En 2023, la commune comptait 1 302 habitants[Note 5], en évolution de −2,11 % par rapport à 2017 (Manche : +0,13 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7909577858299631 0101 1011 051968
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9389008849359451 0011 0091 030978
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
9621 0551 1241 0361 0441 0951 0701 1931 078
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
1 1251 1931 2881 3551 2841 3171 3671 3651 354
2014 2019 2023 - - - - - -
1 3661 2581 302------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[42].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports et loisirs

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L'Entente sportive haylande fait évoluer une équipe de football en ligue de Basse-Normandie et une autre en division de district[43]. Elle possède aussi une équipe de tennis de table, qui évolue en D1 du comité de la Manche[44].

La commune est une ville fleurie (une fleur) au concours des villes et villages fleuris[45].

Culture et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Château Ganne (XIe siècle), au nord-est, entre la route de Cérences et l'Airou[46], motte et basse-cour avec fossés en eau du château de la famille Paynel. Lors de la minorité de Saint Louis le château fut livré aux Bretons et aux Anglais[47]. Détruit par les Anglais, il ne fut pas reconstruit et on préféra ériger un nouveau château dans le bourg dont il ne reste aucune trace.
En , Foulques III Paisnel ( 1256), seigneur de La Haye-Pesnel et son frère Guillaume de Percy choisirent le camp anglais et breton contre le jeune Saint Louis et sa mère Blanche de Castille, d'où le nom de Ganne signifiant trahison ou félon. Le bailli de Cotentin, Jean des Vignes, mâta la rébellion et le château fut rasé[48]. Dans l'hiver 1230-1231, il rentra en grâce et récupéra son fief de La Haye-Pesnel, et sera dès lors et jusqu'à sa mort un fidèle sujet du roi de France[49],[Note 6].
  • Ruines du château féodal de Beauchamps[47].
  • Église Sainte-Marie-Madeleine (XVIIe – XVIIIe siècle) avec clocher de style roman. La cloche historique avec une inscription révolutionnaire « Égalité – Liberté – Vive la République françoise – vive les patriotes – Périsse les tirans – leurs satellite – Et tous les aristocrate – Mai 1793 – l'an 2 de la république », exposée au pied de l'édifice, fondue à Ver en 1793, est classée au titre objet aux monuments historiques[50] le , a été volée le week-end du -[51],[52]. L'église abrite deux confessionnaux (1691) également classés[53], un vitrail dédié aux morts de la Première Guerre mondiale avec les portraits de 27 victimes, un haut-relief (XVe) ainsi qu'un groupe sculpté sainte Apolline.
L'église dépend de la paroisse Saint-Pierre-et-Saint-Paul du doyenné du Pays de Granville-Villedieu[54].
  • Maisons du bourg aux linteaux datés dont un de 1703 près de l'église.
  • Bois public Marie Pinot.
  • Jardin remarquable de 700 m2 « Paroles de plantes ».
  • Moulin, lavoir.

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de La Haye-Pesnel Blason
D'or à deux fasces d'azur accompagnées de neuf merlettes de gueules en orle, 4, 2, 3[55].
Détails
Ce blason est emprunté aux armoiries de la famille Paynel ou Painel (éteinte), anciens seigneurs de la Haye-Pesnel et la baronnie de Hambye.

Pour approfondir

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Bibliographie

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  • Daniel Delattre et Emmanuel Delattre, La Manche les 602 communes, Grandvilliers, Éditions Delattre, , 280 p. (ISBN 978-2-9159-0709-4), p. 108.
  • René Gautier et al. (préf. Jean-François Le Grand, postface Danièle Polvé-Montmasson), 601 communes et lieux de vie de la Manche : Le dictionnaire incontournable de notre patrimoine, Bayeux, Éditions Eurocibles, coll. « Inédits & Introuvables », , 704 p. (ISBN 978-2-35458-036-0), p. 289.

Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les moyennes interannuelles (écoulements mensuels) ont été calculées le 28/07/2024 à 11:01 TU à partir des 331 QmM (débits moyens mensuels) les plus valides du 01/07/1994 au 01/06/2024.
  3. Les records sont établis sur la période du au .
  4. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  5. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  6. Foulques III Paisnel participa à la croisade de Saint Louis.
  1. « Réseau hydrographique de la Haye-Pesnel » sur Géoportail (consulté le 13 avril 2025)..
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr.
  2. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  3. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  4. Sandre, « le cours d'eau 01 de la Blottière ».
  5. Sandre, « le cours d'eau 01 de la Rosserie ».
  6. Sandre, « le cours d'eau 01 de Quertier ».
  7. Sandre, « le cours d'eau 01 du Village au Court ».
  8. Sandre, « le cours d'eau 02 de la Pichardière ».
  9. Sandre, « le Nelet ».
  10. « Fiche communale de la Haye-Pesnel », sur le système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  11. Sandre, « Le Thar ».
  12. Sandre, « L'Airou ».
  13. « Station hydrométrique « L'Airou au Mesnil-Rogues» », sur L'Hydroportail, Ministère de la transition écologique et de la cohésion des territoires, (consulté le ).
  14. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  15. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  16. « Le climat en France hexagonale et Corse », sur meteofrance.com (consulté le ).
  17. « Zonages climatiques en France métropolitaine », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  18. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  19. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  20. « Orthodromie entre La Haye-Pesnel et Longueville », sur fr.distance.to (consulté le ).
  21. « Station Météo-France « Longueville », sur la commune de Longueville - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  22. « Station Météo-France « Longueville », sur la commune de Longueville - fiche de métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  23. « La grille communale de densité », sur Insee, (consulté le ).
  24. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de La Haye-Pesnel »..
  25. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Granville », sur Insee (consulté le ).
  26. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur Insee, (consulté le ).
  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
  28. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, .
  29. René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, , 223 p. (ISBN 2-86253-247-9), p. 102.
  30. 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  31. Gautier 2014, p. 206.
  32. Jean-François Miniac, Les Nouvelles Affaires criminelles de la Manche, de Borée, 2012.
  33. « La Haye-Pesnel (50320) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  34. Annuaire du département de la Manche, 33e année, 1861, p 123
  35. https://www.legifrance.gouv.fr/jo_pdf.do?id=JORFTEXT000000850614
  36. « Daniel Villain se représentera en mars », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  37. « Le maire Robert Levivier et les quatre adjoints élus », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  38. « Appel des élus du département de la Manche pour la victoire de François Hollande le 6 mai 2012 » [PDF] (consulté le ).
  39. « Le maire Alain Navarret et les adjoints élus », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  40. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  41. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  42. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  43. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – Ent S Haylande » (consulté le ).
  44. « Site de la Fédération française de tennis de table - Résultats de la poule D du comité de la Manche » (consulté le ).
  45. « Palmarès du concours des villes et villages fleuris - La Haye-Pesnel » (consulté le ).
  46. Charles-Laurent Salch et Joseph-Frédéric Finó (photogr. Dominique Martinez), Atlas des châteaux forts en France, Strasbourg, Éditions Publitotal, , 19e éd. (1re éd. 1977), 834 p., p. 495 (cf. Haye-Pesnel (la)).
  47. 1 2 Delattre, 2002, p. 108.
  48. Gautier 2014, p. 289.
  49. Roger Jouet et Claude Quétel, Histoire de la Normandie, des origines à nos jours, Nonant, Éditions OREP, , 311 p. (ISBN 978-2-8151-0771-6), p. 75.
  50. « Cloche », notice no PM50000527, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  51. « Manche : une cloche de 600 kg volée à La Haye-Pesnel » (consulté le ).
  52. « Manche. Une cloche de 600 kg, monument historique, a été volée à La Haye-Pesnel », sur actu.fr (consulté le ).
  53. « Deux confessionnaux », notice no PM50000526, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  54. Site du diocèse.
  55. Armorial de France, p. 11803