La Geste des Chevaliers Dragons

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La Geste des Chevaliers Dragons est une série de bande dessinée d'heroic fantasy créée par Ange et Alberto Varanda.

Synopsis[modifier | modifier le code]

À chaque fois qu'un dragon apparaît quelque part, un mal incurable se développe à cet endroit et se répand inexorablement : le veill. Tout être vivant, qu'il soit végétal ou animal, se trouvant dans la zone du veill devient fou, se transforme petit à petit en monstre et finit par mourir. Les seuls humains immunisés contre cette malédiction sont les vierges. L'Ordre des Chevaliers Dragons, uniquement composé de femmes vierges, a été fondé pour combattre et détruire les dragons à chaque fois que le veill se manifeste.

Analyse[modifier | modifier le code]

Construction des albums[modifier | modifier le code]

Les albums de La Geste des Chevaliers Dragons suivent certains principes basiques[1] :

  • le scénario est écrit par le couple ANGE ;
  • le dessinateur change d'un album à l'autre. Ce n'est pas une contrainte absolue (par exemple, Philippe Briones a dessiné les tomes 2 et 4), mais cela permet notamment de publier plus d'un album par an (un album peut nécessiter de 12 à 18 mois de travail pour un dessinateur) tout en laissant au dessinateur le temps de peaufiner son œuvre ;
  • chaque album est « autoportant », ou indépendant
    • l'aventure ou la quête principale n'est pas une histoire à suivre (si un dragon apparaît dans un album donné, il sera tué dans ce même album) ;
    • le(s) personnage(s) principaux sont des membres de l'Ordre des Chevaliers Dragons différents d'un album à l'autre. Contrairement aux séries mettant en scène des personnages récurrents, cela laisse une liberté totale dans le scénario : les protagonistes principaux ou secondaires peuvent quitter l'Ordre ou même mourir, le lieu de l'action peut être détruit… Cependant le lien constitutif de la série est maintenu par certains personnages (principaux ou secondaires) ou par certains lieux, communs à plusieurs albums ;
    • à chaque album correspond un thème central (mis à part le premier) : le choix (T2), la famille (T3), le sacrifice (T4), la valeur (T5), l’incertitude (T6)…

Autres éléments récurrents :

  • les membres de l'Ordre ont souvent des tenues dénudées (et parfois même ne portent pas d'armure) ;
  • le paradoxe de la doctrine de l'Ordre, qui préconise aussi bien « l'Ordre ne se mêle pas de politique » que « un acte public, quel qu'il soit, est toujours politique » ;
  • les informations sont plus fréquemment véhiculées par le dessin que par les bulles (qui se limitent parfois à des allusions) par rapport à une série classique. De plus, certains détails n'apparaissent que dans une seule vignette, où l'accent n'est pas forcément mis sur l'élément-clé, ce qui fait qu'une lecture « en diagonale » ne suffit pas à les appréhender. Quelques exemples :
    • les noms des personnages ne sont pas toujours cités mais on peut les reconnaître aux traits de leur visage, à leurs cicatrices, tatouages, vêtements/armures, armes, coiffure…
    • à l'avant-dernière page du tome 1, Ellys voit l'épée de Dara, ce qui lui donne le courage de reprendre le combat. Le lecteur reconnaît la dent de dragon incrustée dans le pommeau car, 8 pages auparavant, une description est faite de l'épée et de l'histoire personnelle de Dara. Le sursaut de motivation d'Ellys est implicite et compréhensible grâce au dessin (de la dent), et à une allusion (à ce qui est dit 8 pages plus tôt) ;
    • à la dernière page du tome 5, Jo donne la pierre d'Arken à un bijoutier. Seule une esquisse page 17 permet d'identifier la pierre.

L'Ordre et la dimension politique[modifier | modifier le code]

L'un des principes les plus importants de l'Ordre des Chevaliers Dragons, qui revient dans de nombreux tomes de la série (notamment Brisken, tome 4 et Salmyre, tome 13), est le suivant : « l'Ordre ne se mêle pas de politique ». Cette règle est répétée la plupart du temps par des Matriarches, symboles évidents de l'autorité due à leur ancienneté et à leur statut hiérarchique. Cependant, il apparaît à plusieurs reprises que ce principe est mis à mal. En interne, tout d'abord, l'Ordre a une inévitable dimension politique, puisqu'il s'organise, d'une manière relativement démocratique, puisque les hautes autorités sont mandatées par un système d'élection, comme on le voit dans le tome 11. Les intrigues et les luttes de pouvoir internes y apparaissent au grand jour, tout comme dans le tome 9, où Chevaliers et Matriarches n'hésitent pas à soumettre leurs jeunes novices (et plus anciennes) à des tests cruels, voire sordides.

Toutefois, la dimension éminemment politique de l'Ordre des Chevaliers Dragons se perçoit mieux dans ses relations extérieures, notamment avec les autorités qu'il côtoie : notables, doges, rois, empereurs… Quand l'Ordre ne se mêle effectivement pas de politique, c'est la politique qui le rattrape, sujet qui est le thème central du tome 4, dans lequel l'empereur de Messara trahit l'Ordre par peur de son pouvoir et d'un possible coup d'état, bien que les Matriarches ne l'aient pas envisagé et refusent même de se venger de lui alors qu'elles le pourraient. Parfois, c'est l'Ordre lui-même qui se mêle de politique, soit involontairement soit volontairement. Ainsi, dans le tome 4 à nouveau, l'histoire raconte qu'avant l'apparition du premier dragon et du premier Ordre des Chevaliers Dragons, la ville de Messara n'était qu'une petite ville et son seigneur un petit seigneur, qui est ensuite devenu roi, puis empereur. Le poids politique de l'Ordre est donc, dans les faits, considérable. De par son importance militaire (les Chevaliers Dragons sont décrites comme les meilleures guerrières de l'empire), l'Ordre ne peut pas être neutre dans la balance du pouvoir, bien que les Chevaliers fassent de leur mieux pour ne pas intervenir dans ce domaine et se concentrent sur la lutte contre les dragons et les créatures du veill.

Malgré cette règle fondamentale et cette volonté, il arrive que la limite soit franchie. C'est le cas dans le tome 5, lorsque Snejana accepte de partir récupérer un bijou, symbole de pouvoir pour les Doges de la cité, décision qui l'oppose à Ralène, ouvertement contre ce projet, bien qu'elle l'accompagne finalement, car l'ordre vient d'en haut. Dans le tome 13, à l'inverse, c'est le Chevalier Alène qui prend l'initiative de soutenir une révolution qui conduit à un régicide, d'où une réaction violente et immédiate de l'Ordre, qui réclame sa mort pour cette faute jugée extrêmement grave. Ainsi, la position de l'Ordre lui-même est régulièrement contradictoire, oscillant entre refus d'un rôle politique et incursions sur ce terrain. Cette règle de ne pas intervenir en politique rejoint la notion d'abnégation et de devoir, qui sont des valeurs fortes pour les Chevaliers Dragons, qui en tant qu'êtres humains sont touchées par ce qui les entoure (tome 6, tome 10, tome 13…), mais doivent taire leurs sentiments personnels pour se cantonner à leur devoir. Plusieurs Chevaliers symbolisent la lutte interne entre devoir et convictions personnelles.

Le thème du devoir et du sacrifice[modifier | modifier le code]

Le devoir est une valeur clé de tout Chevalier Dragon. Les notions d'honneur, d'abnégation et de devoir sont rarement évoquées clairement dans les albums, mais sont présentes en permanence. Comme tout membre d'un Ordre, surtout militaire, les Chevaliers Dragons vivent selon des règles, mais surtout avec la presque certitude qu'elles devront mourir au combat. Dans le tome 2, l'une des novices affirme que rares sont les Chevaliers qui survivent à leur première confrontation avec un dragon, chose qui se vérifie dans plus d'un album. Malgré cela, elles acceptent leur devoir, y compris dans les situations les plus difficiles (tome 4, tome 7), leur attitude se rapprochant par là des systèmes de pensée des samouraïs japonais ou de la chevalerie médiévale européenne. Le devoir de sacrifice est tout particulièrement présent chez une frange des Chevaliers Dragons, les Sœurs de la Vengeance, qui parviennent à lancer un sortilège redoutable. Elles sont l'ultime recours, lorsque les Chevaliers n'ont pas réussi à tuer le dragon. Contrairement aux Chevaliers, les Sœurs sont certaines de mourir en incantant leur sort, qui détruit toute vie sur des kilomètres à la ronde, y compris elles-mêmes. Cependant, la notion de devoir va au-delà du seul sacrifice de leur vie, puisque les Chevaliers doivent se soumettre à une difficile abnégation, qui les éloigne de toute vie amoureuse ou de famille, et tend à enfouir leur personnalité derrière le devoir. Certaines symbolisent cette rectitude, généralement des Matriarches, mais aussi le Chevalier Oris, tandis que d'autres symbolisent la remise en cause des règles, lorsqu'elles laissent parler leur conscience ou leur sens de ce qui est juste au détriment du devoir. C'est par exemple le cas dans le tome 6, où l'action d'un Chevalier finit par modifier la loi de l'Ordre tout entier ou dans le tome 13, lorsque Alène choisit de soutenir la révolution qui renverse le tyran de Salmyre.

Les Chevaliers Dragons et la sexualité[modifier | modifier le code]

La dimension sexuelle est importante, sinon essentielle, pour les Chevaliers Dragons. Seules les femmes vierges peuvent être membres de l'Ordre, ceci pour deux raisons. Tout d'abord, elles sont les seules à ne pas être affectées par le veill, bien qu'elles ressentent sa présence. Ensuite, elles sont les seules que les dragons ne peuvent pas sentir avec leurs sens « magiques », donc les seules à pouvoir les approcher pour les tuer. Nul ne sait pourquoi cette caractéristique physique fait la différence, et l'histoire ne le dit pas, mais ce fait a une grande importance. Cela crée une lutte intérieure pour plusieurs personnages dans les différents albums, notamment Ellys (tome 1), Akanah (tome 2), Jo (tome 5), Alène et Lore (tome 13) etc. Ces femmes vivent un déchirement, obligées de choisir entre être Chevalier Dragon ou vivre une vie de femme, incorporant la dimension de rapport sexuel, qui est logiquement prohibée au sein de l'Ordre. Cependant, étant humaines, les Chevaliers sont tentées, que ce soit amoureusement ou sexuellement parlant. Certaines cèdent et d'autres non. Il y a donc une notion de choix, thème central du tome 2, mais qui se retrouve en filigrane dans l'ensemble de l’œuvre. La plupart du temps, les Chevaliers ne sont pas prisonnières de l'Ordre, qui apparaît plutôt comme un choix délibéré pour celles qui en font partie. Alia, dans le tome 4, explique clairement que certaines femmes qui ont suivi l'enseignement de l'Ordre l'ont ensuite quitté, y compris pour devenir « des mères exceptionnelles pour leurs enfants », ce qui démontre une grande liberté dans la gestion d'une « carrière » de Chevalier. De même, le Chevalier Lore (tome 13), qui choisit de perdre sa virginité et a un enfant, n'est pas sanctionnée, non plus qu'Ellys (tome 1 et 12), bien que la perte de virginité implique la sortie définitive de l'Ordre. Cette perte de virginité peut relever d'un choix personnel. C'est le cas de Jo (tome 5), qui préfère se marier et monter un commerce plutôt que devenir Chevalier, de Lore, d'Ellys ou de Mara (tome 3), tentée de devenir mère, mais qui ne le fait pas. Cependant, la perte de virginité peut aussi représenter un danger, voire un drame. C'est le cas d'Ellys, qui met Jaïna et elle-même en danger en allant affronter le dragon après l'avoir perdue ou de Snejana, menacée de la perdre par le viol (et donc de perdre son statut et son style de vie) lorsque son cousin la tient à sa merci.

Bien que leur sexualité soit bridée, les Chevaliers Dragons sont presque invariablement belles et séduisantes, et suscitent à la fois le désir des hommes et leur inimitié, leur statut de guerrière les faisant empiéter sur le rôle social traditionnellement attribué aux hommes. Ainsi, la féminité au sens large est logiquement un thème central et récurrent des albums, qui apparaît dès le tome 1, lors de l'altercation verbale entre deux hommes, dans une taverne, l'un insultant ouvertement les Chevaliers qui ne devraient pas porter l'épée et être court-vêtues, selon lui, et un autre qui défend leur valeur et les services qu'elles rendent à la communauté en tuant les dragons. En tant que femmes, les Chevaliers Dragons sont des privilégiées en matière d'éducation, physique comme intellectuelle, mais leur privilège principal pourrait être défini comme une liberté accrue au sein de la société. Elles sont respectées, voire craintes, par le peuple comme par les personnages les plus hauts placées, notamment l'Empereur de Messara. Cette liberté a un prix, puisque les Chevaliers ne peuvent avoir de relation charnelle avec un homme, se marier ou avoir des enfants. Pour certaines, la voie du mariage et de la vie de famille constitue une perte de liberté et une forme de diminution (Éléanor dans le tome 2), tandis que d'autres font ce choix (Lore dans le tome 13). En ce sens, le cycle comporte une réflexion sous-jacente sur le statut de la femme dans la société et les rapports hommes-femmes.

Enfin, du point de vue de la sexualité, la Geste des Chevaliers Dragons intègre la dimension homosexuelle. Celle-ci fait peut-être écho à l'homosexualité masculine que l'on sait avoir existé au Moyen Âge (dont l'univers heroic-fantasy est inspiré), notamment dans les groupes de jeunes hommes de guerre ou dans les Ordres militaires durant les Croisades. Comme ce fut le cas historiquement, dans l'univers fictif des Chevaliers Dragons, l'homosexualité est interdite. Le thème est traité dans le tome 11, dans lequel deux Chevaliers vivent une histoire d'amour homosexuelle. L'histoire montre que l'Ordre est volontairement laxiste sur le sujet, la plupart des membres fermant les yeux sur ces pratiques, bien que quelques-unes aimeraient un retour en arrière, en invoquant l'époque « de fer », au nom évocateur, durant laquelle le crime homosexuel était puni très sévèrement (peine de mort). Il y a un parti pris de défense de l'homosexualité tout en montrant la difficulté que cela représente pour celles qui aimeraient le vivre au grand jour.

Les personnages[modifier | modifier le code]

  • les dragons : gigantesques lézards, ils génèrent le veill, un mal qui corrompt les hommes et les femmes en les transformant en d'abominables monstres sauvages. Le veill peut également, grâce à son action corruptrice, déformer les terres où le dragon qui le génère se trouve et aussi créer des gisements de minerai précieux et autres pierres précieuses (on apprend cela dans le tome 1). Le veill atteint également les plantes et les animaux, créant des espèces mutantes et particulièrement dangereuses pour les humains. Les dragons sont de formes différentes et variées, ces formes vont du « petit » dragon terrestre du tome 1 à l'énorme dragon ailé du tome 2. Ont ne connaît pas la nature exacte des Dragons, mais ont peut supposer que ce sont de simples "animaux", qui n'ont aucune conscience du fait qu'ils génèrent le veill et se contentent d'attaquer pour se nourrir ou pour se défendre, voire peut-être par pure cruauté. Il apparaît que certains dragons peuvent cracher le feu, mais tous ne font pas usage de cette capacité. Leurs écailles sont utilisées par les Chevaliers Dragons pour créer leurs principales armes, qui sont les seuls armes à pouvoir blesser un dragon.
  • les chevaliers dragons : guerrières vierges accompagnées d'une écuyère, vierge elle aussi, elles ont subi un entraînement intensif afin de combattre les dragons. Certains Chevaliers vont combattre un dragon seule, mais elles se déplacent plutôt en groupe pour augmenter leurs chances de succès. Armées d'épées, de lances ou de haches fabriqués à partir des écailles d'un dragon, elles vont au combat dans des armures cérémonielles faites de ces mêmes écailles. Il existe plusieurs ordres différents, chacun étant basé dans une des cités les plus importante de l'Empire, mais le siège de l'Ordre dans son ensemble se trouve dans "Le Fort", situé au cœur d'un véritable désert et où chaque Ordre envoie, périodiquement, une délégation. Il existe au sein de l'Ordre une caste spéciales appelées les "Sœurs de la Vengeance", de vieilles femmes à la peau couverte de tatouages et qui manipulent une terrifiante magie: elles sont envoyées lorsque les Chevaliers échouent à tuer un Dragon et utilisent une magie qui anéantit toute vie dans un large périmètre en stérilisant la terre de ce périmètre, elles en meurent mais tuent tout, y compris le dragon ciblé.

Albums[modifier | modifier le code]

no  Titre Dessin Couleur Date de sortie Thème Temps de l'action École ou Ordre
1 Jaïna Alberto Varanda Jung août 1998 (Vents d'Ouest) N/A (présentation) Année 0 (action principale)
environ An 20 (pages 1 et 46)
Ishtar
Delphine Rieu 29 janvier 2003 (Soleil)
2 Akanah Philippe Briones Stéphane Paîtreau décembre 2003 le choix An 12 Ishtar
3 Le Pays de non-vie Sylvain Guinebaud Stéphane Paîtreau 24 novembre 2004 la famille environ An 0 Ishtar
4 Brisken Philippe Briones Stéphane Paîtreau 21 juin 2006 le sacrifice environ an -20 Messara (Narak, Ishtar)
5 Les Jardins du palais Christian Paty Stéphane Paîtreau 25 octobre 2006 la valeur Après l'an 10 Faiza (Alexira)
6 Par-delà les montagnes Laurent Sieurac Stéphane Paîtreau 30 juillet 2007 l'incertitude passé lointain Messara, Pâhar
7 Revoir le soleil Thierry Démarez Stéphane Paîtreau 23 avril 2008 l'espoir   Messara
8 Le Chœur des ténèbres Fabrice Meddour Stéphane Paîtreau mai 2009 la folie    
9 Aveugles Francisco Ruizgé Stéphane Paîtreau novembre 2009 la trahison 10 ans après Brisken Messara, Narak, Ishtar
10 Vers la lumière Édouard Guiton Stéphane Paîtreau et Eiko Takayama avril 2010 le changement Un peu avant "Toutes les mille et une lunes" Faiza
11 Toutes les mille et une lunes Looky Didier Pagot novembre 2010   entre 8 et 13 ans avant "l'Ennemi" l’ensemble des 33 ordres de l'époque
12 Ellys Brice Cossu (couverture d’Alberto Varanda) Stéphane Paîtreau juin 2011 la culpabilité An 15 aucun
13 Salmyre Vax Stéphane Paîtreau novembre 2011 le devoir environ an 10 Salmyre, Messara, 4 autres ordres non nommés
14 La Première Christophe Palma (planches 1 à 32)

Brice Cossu & Alexis Sentenac (planches 33 à 46)

Stéphane Paîtreau juin 2012   Narration : peu de temps après "Toutes les mille et une lunes"

Histoire : plusieurs dizaines de milliers d'années auparavant

aucun
15 l'Ennemi Patrick Boutin-Gagné Stéphane Paîtreau 21 novembre 2012 la responsabilité 600 ans après Brisken Messara
16 La Déesse Brice Cossu Stéphane Paîtreau 12 juin 2013 la religion    
17 La guerre des Sardes - Première partie Vax Stéphane Paîtreau 13 novembre 2013   p1 à 4 : 8 ans après "Toutes les mille et une lunes"

Action principale : 13 ans après "Toutes les mille et une lunes"

Ishtar, Faïza, Messara, entre autres
HS Chevaliers dragons Dohé Dohé janvier 2007

Réédité sous le titre "Les contrées du levant" le 27 novembre 2010

     

Publication[modifier | modifier le code]

Éditeurs[modifier | modifier le code]

  • Vents d'Ouest : tome 1 (première édition du tome 1)
  • Soleil Productions : tomes 1 à 13 (première édition des tomes 2 à 13)
  • Marvel Comics : sous le titre de Tales of the Dragon Guard (édition en anglais pour l’Amérique du Nord)

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • La Geste sur Askell.com : présentation des albums, détail de l'histoire, planches, dessins inédits

Documentation[modifier | modifier le code]

  • Guillaume Laborite, « La Geste des Chevaliers Dragons #1 », dans L'Indispensable no 2, octobre 1998, p. 78-80.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « interview Ange »