La Fée (film)

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La Fée
Réalisation Dominique Abel
Fiona Gordon
Bruno Romy
Scénario Dominique Abel
Fiona Gordon
Bruno Romy
Acteurs principaux

Dominique Abel
Fiona Gordon
Bruno Romy
Philippe Martz

Sociétés de production Courage mon amour
Pays d’origine France, Belgique
Genre Comédie, Burlesque, Conte
Durée 94 minutes
Sortie 2011

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

La Fée est un film franco-belge réalisé par Dominique Abel, Fiona Gordon et Bruno Romy, sorti le 14 septembre 2011.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Dom, gardien de nuit dans un hôtel, rencontre la fée Fiona qui lui offre trois vœux. Dom ne fait que deux vœux mais tombe amoureux de la fée.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Distribution[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

Récompenses[modifier | modifier le code]

Box-office[modifier | modifier le code]

Le film réalise 30 940 entrées en une semaine d'exploitation dans les salles françaises[2].

Accueil critique[modifier | modifier le code]

À la suite de la projection de la Quinzaine des réalisateurs, les critiques des Inrockuptibles[3], de L'Humanité[4] et du Monde[5] sont plutôt positives. En revanche, les critiques de Libération[6] et du Nouvel Observateur sont plus négatives. Bernard Achour du Nouvel Observateur dénonce l'absence de fil conducteur[7].

Thomas Sotinel dans Le Monde n'a pas apprécié le film : « Il est avéré que le procédé fait rire une bonne partie du public. Mais cette réaction n'est pas universelle, comme peut l'attester le signataire, resté de marbre, malgré toute la sympathie qu'inspire l'entreprise[8]. »

Pour Heike Hurst dans Le Monde libertaire[9] : « La grande tradition du burlesque (Keaton, Tati) est ici revisitée. Ce sont des athlètes du gag qui travaillent leurs numéros comme autant de performances, moteurs du récit : sans truquages, camoufler une femme enceinte sous un imperméable que porte l’homme qui l’enlève et s’enfuit avec elle sur un scooter ! »

Autour du film[modifier | modifier le code]

Procédés cinématographiques[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs séquences, notamment la séquence de la chute de la falaise ou la séquence de la danse subaquatique, Abel, Gordon et Romy utilisent une méthode de rétroprojection consistant à projeter sur le décor un film[10].

Lieux de tournage[modifier | modifier le code]

  • Le film a été tourné au Havre. Dominique Abel explique sa fascination pour cette ville : « Le Havre porte la trace d’un grand projet humain, esthétique et moderniste, un peu comme le communisme : on sent que quelqu’un a pensé à faire vivre les gens ensemble. »[10]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Anonyme, « En virée aux bras d'une fée », L'Avenir (Belgique) N°2, Editions de l'Avenir Bouge, 3 janvier 2014, p.15

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. * « La Fée », sur La Quinzaine des réalisateurs, (consulté le 17 mai 2011)
  2. Fiche allocine.fr
  3. Jean-Baptiste Morain, « « La fée », film burlesque plutôt réussi », Les Inrockuptibles,‎ (lire en ligne)
  4. Jean Roy, « Le retour en beauté de Dom et Fiona, comédie havraise », L'Humanité,‎ (lire en ligne)
  5. Jean-Luc Douin, « Le coup de baguette magique de "La Fée" pour l'ouverture de la Quinzaine », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  6. Bruno Icher, « «La Fée» comique », Libération,‎ (lire en ligne)
  7. Bernard Achour, « "La Fée", une enfilade de vignettes peu réussie », Le Nouvel Observateur,‎ (lire en ligne)
  8. Thomas Sotinel, « "La Fée" : le gag, hélas, est une science inexacte », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  9. Heike Hurst, « 64e Festival de Cannes : palmes, iguane et autres choses », Le Monde libertaire, no 1639,‎ (lire en ligne)
  10. a et b Auréliano Tonet, « Entretien avec Abel, Gordon, Romy (La Fée) », sur Trois Couleurs, MK2, (consulté le 29 mai 2011)