La Cité de la peur (film, 1994)

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La Cité de la peur
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Réalisation Alain Berbérian
Scénario Les Nuls
Musique Philippe Chany
Acteurs principaux
Sociétés de production AMLF
Pays d’origine Drapeau de la France France
Genre Comédie policière
Durée 93 minutes
Sortie 1994


Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

La Cité de la peur (titre long : La Cité de la peur, une comédie familiale) est une comédie policière française, écrite par le trio comique Les Nuls et réalisée par Alain Berbérian, sortie en 1994.
L'histoire se déroule dans les années 1990 durant le festival de Cannes, les projectionnistes d'un mauvais film d'horreur nommé Red Is Dead sont assassinés successivement par un mystérieux tueur armé d'un marteau et une faucille comme dans le film. L'attachée de presse du film, Odile Deray (Chantal Lauby), comprend rapidement l’intérêt de ces meurtres pour la notoriété du film, elle fait venir l'acteur principal, Simon Jérémi (Dominique Farrugia), et engage un garde du corps, Serge Karamazov (Alain Chabat). Le commissaire Bialès (Gérard Darmon) est chargé d'enquêter sur ces meurtres.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Le film commence sur une projection des dernières minutes de Red Is Dead, un film d'horreur nanardesque dans lequel un tueur en série communiste tue ses victimes à la faucille et au marteau, à l'occasion du premier jour du festival de Cannes. Lorsque le générique de fin apparaît, tout le monde a déjà quitté la salle au grand désespoir d'Odile Deray, l'attachée de presse, qui essaie de retenir un dernier critique de cinéma en le suppliant d'écrire un bon papier mais celui-ci refuse. Alors qu'Odile quitte le cinéma dépitée, le projectionniste du film est assassiné par un tueur de la même façon que dans le film.

Le deuxième jour du festival, Odile réalise que le meurtre pourrait assurer une bonne publicité à son film, elle décide alors de faire venir à Cannes l'acteur principal du film, Simon Jérémi, et d'embaucher un garde du corps. À l'aéroport de Nice, Odile retrouve le garde du corps, Serge Karamazov, et Simon. Alors qu'Odile retourne à la salle de projection et que Serge et Simon s'installent à l'hôtel Martinez, le nouveau projectionniste est assassiné. Odile découvre le corps et appelle la police, le commissaire Bialès est alors dépêché sur place. À son arrivée, il s'interroge sur le sens des lettres tracées sur le mur après chaque meurtre, un O et un D. Odile est amenée au commissariat pour y être interrogée, Bialès la soupçonne d'avoir commis les deux meurtres pour faire de la publicité à son film.

Le troisième jour, une conférence de presse avec projection du film est organisée. Simon est présent pour répondre aux questions après la projection. Serge est chargé de protéger le troisième projectionniste mais il souffre d'une indigestion qui le contraint à s'absenter aux toilettes. Sur le chemin, il rencontre une ancienne amie et se met à discuter. Pendant ce temps, le tueur élimine le projectionniste et s'enfuit sous les yeux de Serge qui se lance à sa poursuite. Un interlude placé au milieu de la course-poursuite montre une scène à Vera Cruz où une femme achète un légume chez son épicier. Serge, qui n'a pas pu aller aux toilettes, a du mal à rattraper le tueur et finit par le perdre de vue, stoppé par un groupe de mimes protestant contre le cinéma parlant et par l'éclatement d'une de ses chaussures à la manière d'un pneumatique.

En trois jours et trois meurtres, le film est devenu le film phare du festival de Cannes et les producteurs du monde entier se le disputent. Le soir du quatrième jour, Odile dîne avec le commissaire Bialès, une tension sexuelle s'installe vite entre eux et la soirée se poursuit à l'appartement du commissaire. Pendant ce temps, Simon retrouve Serge complètement ivre dans une boîte de nuit où ce dernier lui avoue qu'il est vexé de ne pas réussir à séduire Odile alors qu'il a couché avec tous les autres clients qu'il a escortés. À l'appartement de Bialès, Odile et le commissaire viennent de faire l'amour lorsqu'Odile découvre accidentellement le costume du tueur dans la garde-robe de Bialès. Odile s'enfuit retrouver Serge dans la boîte de nuit pour lui annoncer sa découverte mais celui-ci, toujours ivre, l'assomme rageusement dès qu'il la voit. Pendant ce temps, dans une scène bruitée à la bouche, un quatrième projectionniste est assassiné.

Les marches du Festival de Cannes.

Le cinquième jour, au restaurant de l'hôtel, Odile explique à Simon et à Serge qu'elle a trouvé un nouveau projectionniste. Serge s'interroge sur la signification des lettres retrouvées sur chaque meurtre, O, D, I et L, et conclut qu'il s'agit d'un tueur en série. Son explication pour capturer le tueur est interrompue par l'arrivée du nouveau projectionniste, Émile Gravier, une ancienne connaissance d'Odile ayant une très mauvaise haleine. Le soir, Odile, Simon, Serge et Émile arrivent en limousine et s'apprêtent à monter les fameuses marches du festival de Cannes. Odile propose un chewing-gum à Émile, ce qui lui rappelle une scène similaire en flashback, où Odile oublia son dîner prévu avec Émile, secrètement amoureux d'elle. Les quatre compères montent les marches lorsque Jean-Paul Martoni, un homme politique soupçonné du meurtre d'un député écologiste, est reconnu sur les marches et sort une arme pour s'engouffrer dans le palais des festivals . Alors qu'il gravit les marches, Émile s'évanouit sous l'effet du stress.

Alors qu'Odile panique de ne plus avoir de projectionniste, Simon se propose pour projeter Red is Dead (il voulait devenir projectionniste mais son père l'a forcé à faire acteur). Tandis que Simon prépare le projecteur, Odile demande à Serge de faire patienter le public. Serge commence alors un numéro improvisé de danse carioca, rapidement accompagné par le commissaire Bialès qui adore cette chanson. Finalement, le film peut démarrer et le duo quitte la scène sous les applaudissements. Bialès part à la recherche de Martoni. Dans la salle de projection, Simon est attaqué par Émile qui lui révèle avoir accompli tous les meurtres afin d'attirer l'attention d'Odile. Pendant leur combat, Émile heurte le projecteur et lance par inadvertance la dernière bobine. Horrifiée, Odile ordonne à Serge d'aller voir ce qui se passe. Arrivé dans la salle de projection, Serge se rue sur Simon, pensant qu'il est le tueur, laissant Émile s'enfuir mais celui-ci est aussitôt attrapé par une tapette à souris géante installée par Serge.

Odile, la police et Bialès arrivent sur place et prennent conscience de la situation. Odile questionne alors le commissaire sur la présence du costume du tueur dans sa garde-robe mais l'explication de celui-ci est couverte par la musique de fond. Soudain, Martoni surgit et prend Odile en otage. Après avoir tiré dans les genoux de Bialès pour prouver que son pistolet est chargé, Martoni est assommé par Émile qui est parvenu à se libérer du piège à souris. Odile remercie Émile mais celui-ci est abattu par Martoni. Alors qu'il agonise, Émile déclare son amour à Odile qui lui offre un chewing-gum. Martoni est arrêté et Bialès est conduit aux urgences. Il rassure Odile en lui affirmant qu'il pourra de nouveau marcher mais elle le rabroue en lui disant que c'est pour le film qu'elle s'inquiète. Odile retrouve ensuite Serge et Simon pour dîner ensemble. En partant, Serge s'interroge une dernière fois sur la signification des lettres retrouvées sur les meurtres : O, D, I et L.

Deux séquences sont insérées dans le générique de fin : la première montre le journal télévisé du lendemain sur TV Soleil où les trois présentateurs ne peuvent pas faire la revue de presse sur le film Red Is Dead en raison de la grève des journaux. La deuxième séquence est la suite de l'interlude à Vera Cruz : la femme revient chez l'épicier car elle avait oublié d'acheter du beurre.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Icône signalant une information Sauf indication contraire ou complémentaire, les informations mentionnées dans cette section peuvent être confirmées par la base de données IMDb.

Distribution[modifier | modifier le code]

Bruno Carette fait une apparition posthume au festival de Cannes, dans un film d'archive où il interprète son personnage de Misou Mizou, en hommage à l'acteur décédé du quatuor Les Nuls[1]. Plusieurs invités spéciaux font également une apparition dans le film : Rosanna Arquette, Pierre Lescure, Daniel Toscan du Plantier, Dave, Patrice Laffont, Thomas Hugues, Olivier Doran et James Cameron. Jennifer Ayache, la fille de Chantal Lauby, fait une apparition dans le film en passant devant Odile Deray lorsque celle-ci vient de se faire voler le contenu de son sac à la sortie du petit cinéma où se déroule la conférence de presse de Red Is Dead[2]. Le père d'Alain Chabat et celui de Dominique Farrugia, Maurice et Paul, interprètent deux clients installés près d'Odile et Bialès, au restaurant. Sophie Mounicot perturbe la conférence de presse d'Odile Deray avant de se faire sèchement rappeler à l'ordre.

Production[modifier | modifier le code]

Choix du réalisateur[modifier | modifier le code]

Les Nuls proposent initialement La Cité de la peur à Claude Berri, qui avait déjà côtoyé le groupe sur Canal+, mais celui-ci préfère ne pas s'en occuper, jugeant le film « un peu débile[3] ». Finalement, la réalisation est confiée à Alain Berbérian, qui réalisait déjà les clips de fausses publicités et les parodies de bandes-annonces du groupe comique[4].

Tournage[modifier | modifier le code]

Valérie Lemercier, qui interprète la veuve du premier projectionniste, a été remplacée par sa sœur, Aude, durant le tournage du film : « J'ai eu un petit coup de mou pendant le tournage, j'ai avalé un tube entier de médicaments. J'ai oublié pour la première fois de ma carrière d'aller tourner ! Ma petite sœur était stagiaire script sur le film et du coup elle m'a remplacée. Pierre Lescure est passé sur le tournage et disait : Mais, quoi ? Vous avez Valérie Lemercier dans le film et vous ne faites pas de gros plan ? Alors ils lui ont expliqué que ce n'était pas moi. Donc il y a juste un plan où c'est ma sœur[5]. »

Gérard Lanvin devait participer au film, mais en a été empêché par une blessure, comme le précise avec humour le générique de fin : « Gérard Lanvin, coupé au tendon »[6].

Musique[modifier | modifier le code]

La Cité de la peur (Bande originale du film)

Bande originale
Film La Cité de la peur
Sortie 21 février 1994
Durée 49 min
Genre Variété française
Format CD
Compositeur Philippe Chany
Label Vogue
La Cité de la peur, la musique de le film de Les Nuls[7]
No TitreInterprètes Durée
1. La Cité de la peur - Début 1:39
2. Le Gore 3:11
3. La Veuve 0:28
4. L'Aréoport[n 2] 1:34
5. Chambre Émile 2:20
6. Attaques Youri 2:45
7. Thème Bialès 0:36
8. La Poursuite 3:31
9. La Salle de bain 1:25
10. I'm on my way to youDebbie Davis 5:37
11. Choune patanak 1:48
12. Les Marches 4:35
13. Émile et Simon 0:25
14. La CariocaAlain Chabat, Gérard Darmon 3:28
15. Red is dead 3:21
16. Émile thème 0:55
17. La Cité de la peur - Fin[n 3] 11:34

Accueil[modifier | modifier le code]

Accueil critique[modifier | modifier le code]

À sa sortie, le film a été mal accueilli par la presse[9].

Box-office et avis des spectateurs[modifier | modifier le code]

Le long-métrage a engrangé près de 2,3 millions d'entrées au printemps 1994[10] et sa popularité est restée importante dans les années suivantes, certains commentateurs parlant notamment de « raz-de-marée audiovisuel[11] ».

Pour ses 25 ans, en 2019, le film a été ressorti en salles après avoir été diffusé au festival de Cannes[10],[12].

Éditions vidéo[modifier | modifier le code]

Pour les 15 ans du film en 2009, Les Nuls décident de sortir une édition collector dans un coffret en forme de boîte de bobine de film en édition limitée à 1 500 exemplaires, contenant le film remastérisé et des bonus exclusifs[13].

Commentaires[modifier | modifier le code]

  • La Cité de la peur est un exemple de film contenant un film (Red Is Dead), communément appelé une mise en abyme.
  • L'annonce de la scène bruitée à la bouche débute très exactement à 1 h 00 min 00 s. Un timing parfait qui peut faire penser aux annonces de pauses avec entractes lors des projections de très longs films.
  • Les cinq projectionnistes sont tous au téléphone et prononcent tous des phrases en rapport avec la mort avant de se faire assassiner, ou de manquer de l'être :
    • Projectionniste 1 : (à propos de la projection du film) : « C'était mortel aujourd'hui. » - (à propos du manteau d'hermine) : « Plutôt crever que de vendre la caravane. »
    • Projectionniste 2 : (échangeant des mièvreries avec sa femme au téléphone) : « Tu sais que tu me tues ? »
    • Projectionniste 3 : (également au téléphone avec sa femme) : « Mais non, c'est pas la mort ! » - « Je vais mourir dans deux minutes ! »
    • Projectionniste 4 : (également au téléphone) : « Plaie d'argent n'est pas mortelle. » - « Ce boulot, c'est la chance de ma vie : j'y crois à mort ! »
    • Projectionniste 5 : (au téléphone avec son père) : « Mais papa, il y a des gens qui tueraient pour avoir ce job ! »
    • Si les quatre premières conversations au téléphone se terminent par "ça va couper !" (à l'exception du quatrième dû au mauvais doublage dans la scène bruitée à la bouche, mais le doubleur se fait recadrer par son collègue), le dernier (Simon Jérémi) qui dit "Attends, ne coupe pas !" va affronter le tueur et restera en vie.
  • Dans le générique final, parmi les acteurs et l'équipe de tournage, on trouve le nom de super-héros et de leurs alias tel que Batman et Bruce Wayne ainsi que Spiderman et Peter Parker. On peut aussi lire que la 1re veuve n’avait pas mis 16 sucres mais seulement 15.

Influences et références[modifier | modifier le code]

Graffiti faisant référence à une réplique du film.
  • Le nom Odile Deray fait référence à Gilles de Rais, un des plus anciens tueurs en série français connu, en rapport avec le thème du film. Le nom est aussi un jeu de mot avec l'île française, l'Île de Ré[réf. nécessaire].
  • Serge Karamazov dit, à chaque fois qu'il se présente, « Serge Karamazov, aucun lien, je suis fils unique ». C'est une référence aux frères Karamazov de Dostoïevski.
  • L'intrigue principale est régulièrement émaillée de gags parodiant des films célèbres :
    • Bad Taste : en particulier pour le générique, qui a fortement inspiré celui de ce film.
    • Evil Dead : pour Red Is Dead qui en reprend l'intrigue et l'imagerie.
    • Terminator : lorsqu'un homme frappe à la porte de l'hôtel en demandant « Sarah Connor ».
    • Pretty Woman : pour la séquence de shopping avec la même chanson de Roy Orbison (Oh, Pretty Woman).
    • Love Story : la musique jouée à un doigt par le pianiste du restaurant où dînent Odile et le commissaire.
    • Point Break : quand Serge Karamozov rate sa cible et tire en l'air (parodie de Keanu Reeves).
    • Les Aventures de Rabbi Jacob : pour la scène de l'interrogatoire d'Odile où l'on souffle à l'oreille de Gérard Darmon pour la sentence que recevra Odile (Parodie de la sentence de Slimane, où Darmon joue le même rôle).
    • Basic Instinct : pour la scène de l'interrogatoire d'Odile.
    • Bodyguard : pour la scène de l'arrivée en voiture avant la montée des marches.
    • Les Incorruptibles : lorsque l'on dépose un journal devant un hôtel et que l'on voit Odile descendre l'escalier entourée de nombreux assistants. C'est une parodie de Robert De Niro qui incarne Al Capone dans le film de Brian De Palma. De plus, on voit une clocharde poussant au ralenti un caddie sur les marches du festival, clin d'œil aux Incorruptibles et au Cuirassé Potemkine[n 4].
  • L'humour employé dans ce film est comparable à celui des films des ZAZ, le trio américain composé de David Zucker, Jim Abrahams et Jerry Zucker, qui utilise beaucoup de gags visuels et de non-sens.
  • Le délinquant « Jean-Paul Martoni » évoqué dans le film peut évoquer Jean-Dominique Fratoni.

Postérité et références au film[modifier | modifier le code]

Certaines répliques du film sont devenues cultes et ont été réutilisées par la suite dans divers médias[14].

Cinéma et télévision[modifier | modifier le code]

  • Lorsque les deux protagonistes du film Santa et Cie sortent pour aller au cinéma, l'un des films à l'affiche du cinéma est Red Is Dead[15].
  • Chantal Lauby joue dans l'épisode 53 de la série télévisée française Bref et y fait référence à une réplique de La Cité de la peur : « Non, je suis le pape et j'attends ma sœur »[16]. Des répliques du film sont aussi évoquées dans les épisodes 54, 56 et 61 de cette série.[réf. nécessaire]
  • À l'occasion des 25 ans du film en 2019, une pétition en ligne demandait à Alain Chabat et Gérard Darmon de rejouer la scène de La Carioca durant le Festival de Cannes. Les principaux intéressés avaient publiquement refusé. Mais lors de la projection en plein air du film, prétextant une interruption technique, à l'image de ce qui survient dans le film, ils ont rejoué par surprise la scène devant les spectateurs[10],[17]. Une carioca géante avait été organisée plus tôt près de la mairie de Cannes[18].
  • Dans le film Play d'Anthony Marciano, une scène montre les protagonistes en 1994 discutant du film qu'ils ont récemment vu au cinéma, et expliquant à une amie la signification d'un gag qu'elle n'a pas compris : la réplique de Chantal Lauby « Juste un doigt », à laquelle répond Gérard Darmon « Vous ne préférez pas un whisky avant ? » Dans le film, Alain Chabat joue par ailleurs le père du personnage principal.

Jeux vidéo[modifier | modifier le code]

  • La version française du jeu vidéo Red Dead Redemption contient des succès (sur Xbox 360) ou des trophées (sur PlayStation 3) reprenant des éléments du film. Par exemple, gagner au jeu du poker menteur sans perdre de dés fera gagner le succès ou trophée « Tu bluffes, Martoni  », réplique du film. Terminer le jeu à 100 % fera débloquer le succès ou trophée « Red Is Dead », nom du film diffusé dans La Cité de la peur[19],[20].
  • Dans la version française du jeu vidéo Grand Theft Auto IV, lors de la mission « Taking in the Trash », on peut entendre l'éboueur dire une réplique de La Cité de la peur (« et après son crâne, paf, pastèque ! ») lorsqu'il raconte comment son patron a tué l'un de ses anciens collaborateurs en le jetant dans la broyeuse d'un camion-poubelle[21].
  • Dans la version française du jeu vidéo Grand Theft Auto: The Ballad of Gay Tony, lorsque le personnage principal, Luis Lopez est harcelé au téléphone par Ray Bulgarin il termine la discussion téléphonique par la fameuse réplique « Ça va trancher chéri »[21].
  • Dans la version française du jeu vidéo Bulletstorm, on peut entendre la réplique « Prenez un chewing-gum, Émile ! »[21].
  • Dans la version française du jeu Hearthstone: Heroes of Warcraft, le texte d'ambiance de la carte Faucheuse en arcanite est « Oh attention, chérie, ça va couper »[22].
  • Dans Minecraft PS4 Edition, un succès, consistant à récolter du souffle d'enderdragon, se nomme « Prenez un chewing-gum, Émile », en référence à la réplique d'Odile dans le film[23].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Doublé par Dominique Farrugia dans la scène sonorisée avec la bouche.
  2. Faute d'orthographe volontaire, reprenant les paroles de Serge Karamazov qui dit être « à l'aréoport » lors de la scène à l'aéroport de Nice.
  3. Le titre en lui-même dure 3 min 34 s avec une musique cachée allant de 6 min 34 s à la fin.
  4. Scène souvent parodiée, par Woody Allen dans Guerre et Amour, par les ZAZ dans Y a-t-il un flic pour sauver Hollywood ?, par Terry Gilliam dans Brazil et par Ettore Scola dans Nous nous sommes tant aimés.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Il y a 30 ans disparaissait Bruno Carette du groupe comique Les Nuls », sur francetvinfo.fr, (consulté le 22 septembre 2020)
  2. « Trois choses à savoir sur La cité de la peur », sur bfmtv.com, (consulté le 25 septembre 2020)
  3. Sophie Grassin, « Un Nul bourré de talents », sur lexpress.fr, (consulté le 31 août 2009)
  4. « « La Cité de la peur » : 4 choses à savoir sur la comédie culte | CNC », sur cnc.fr, (consulté le 22 septembre 2020)
  5. « C'est pas moi... c'est une autre ! 5 actrices qui vous ont bien eu... », sur allocine.fr, (consulté le 18 avril 2017)
  6. « Les secrets de tournage du film La Cité de la peur », sur allocine.fr (consulté le 22 septembre 2020)
  7. « Philippe Chany – La Musique De Le Film De Les Nuls : La Cité De La Peur, Une Comédie Familiale », sur discogs.com (consulté le 24 janvier 2021)
  8. Thomas Baurez, « D’où vient la Carioca immortalisée dans La Cité de la peur ? », sur premiere.fr, (consulté le 24 janvier 2021)
  9. Frédéric Strauss, « “‘La Cité de la peur’ est devenu un film culte parce qu’il était anti-tout” », sur telerama.fr, (consulté le 3 février 2021)
  10. a b et c « Pour son 25e anniversaire, "La Cité de la peur" revient en salles », sur lexpress.fr, (consulté le 22 septembre 2020)
  11. « La Cité de la peur fête ses 25 ans ! », sur festival-cannes.com, (consulté le 2 février 2021)
  12. David Mikanowski, « La Cité de la peur » : « À l'époque, c'était l'émeute », sur lepoint.fr, (consulté le 19 janvier 2021)
  13. « Un blu-ray collector pour La cité de la peur (réactualisé) », sur Premiere.fr, (consulté le 22 septembre 2020)
  14. Jules Pecnard, « VIDÉO. La Cité de la Peur en dix moments mythiques », sur lexpress.fr, (consulté le 22 septembre 2020)
  15. Caroline Langlois, « Quand La Cité de la peur s'invite dans Santa & Cie », sur allocine.fr, (consulté le 25 septembre 2020)
  16. « Bref : Un épisode spécial (et génial) avec plein d'invités (VIDEO) », sur programme-tv.net, (consulté le 22 septembre 2020)
  17. « Alain Chabat et Gérard Darmon dansent une "Carioca" surprise à Cannes », sur huffingtonpost.fr, (consulté le 3 février 2021)
  18. Caroline Besse, « “La Cité de la peur” a 25 ans : youpi, tout Cannes sait danser la Carioca », sur telerama.fr, (consulté le 22 septembre 2020)
  19. « Trophées Red Dead Redemption sur PS3 @JVL », sur jeuxvideo-live.com (consulté le 22 septembre 2020)
  20. « [Annexe Guide] - Red Is Dead », sur psthc.fr (consulté le 22 septembre 2020)
  21. a b et c « Vidéo culte », sur Le Soir Plus, (consulté le 22 septembre 2020)
  22. « Faucheuse en arcanite - Carte Hearthstone », sur hearthstone-decks.com (consulté le 22 septembre 2020)
  23. « Minecraft : PlayStation 4 Edition », sur psthc.fr (consulté le 4 février 2021)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]