La Chavanne

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Chavannes.

La Chavanne
La Chavanne
Vue de La Chavanne depuis le Rocher de Montmélian.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Canton Montmélian
Intercommunalité Communauté de communes Cœur de Savoie
Maire
Mandat
Richard Deschamps-Berger
2014-2020
Code postal 73800
Code commune 73082
Démographie
Gentilé Chavannots, Chavannotes
Population
municipale
637 hab. (2015 en augmentation de 3,92 % par rapport à 2010)
Densité 208 hab./km2
Population
aire urbaine
220 118 hab. (2013)
Géographie
Coordonnées 45° 29′ 45″ nord, 6° 04′ 32″ est
Altitude Min. 257 m
Max. 365 m
Superficie 3,06 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Savoie

Voir sur la carte administrative de la Savoie
City locator 14.svg
La Chavanne

Géolocalisation sur la carte : Savoie

Voir sur la carte topographique de la Savoie
City locator 14.svg
La Chavanne

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
La Chavanne

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
La Chavanne
Liens
Site web http://lachavanne.fr

La Chavanne est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Commune rurale de la combe de Savoie située en rive gauche de l'Isère, elle fait partie du massif des Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La commune de La Chavanne est située entre Chambéry et Albertville à une altitude moyenne de 330 m. Sa superficie d'environ 3 km2

Commune de la combe de Savoie située en rive gauche de l'Isère, La Chavanne est située à environ 2 km du massif des Bauges et sur les premiers contreforts de la chaîne de Belledonne faisant face aux Bauges.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La Chavanne compte quatre communes limitrophes, dont l’une d'elles située sur un quadripoint.

Il s'agit de Montmélian au nord/nord-ouest dont la limite est matérialisée par l'Isère, d'Arbin au nord, sur un quadripoint avec Planaise située au nord-est, et enfin Sainte-Hélène-du-Lac d'est en ouest et tout le long de la limite sud.

Communes limitrophes de La Chavanne
Montmélian Montmélian / Arbin (quadripoint) Planaise
Montmélian La Chavanne Sainte-Hélène-du-Lac
Sainte-Hélène-du-Lac Sainte-Hélène-du-Lac Sainte-Hélène-du-Lac

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune de La Chavanne est longée sur toute sa limite nord par l'Isère, qu'elle sépare de Montmélian. Le cours du ruisseau de la Crouza se termine dans l'Isère sur la limite de La Chavanne et ne traverse donc pas le territoire communal[1]. Aucun autre cours d'eau d'importance n'a son lit sur le territoire de la commune, le Coisetan alimentant le lac de Sainte-Hélène étant pour sa part situé plus au sud.

La commune compte toutefois un marais, le marais de la Peysse, d'une superficie d'une dizaine d'hectares. Ce marais est pour partie inclus dans la Zone naturelle d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) de type 1 dénommée « Marais près de la Peysse », de 25,6 ha[2] et également inventorié parmi les zones humides par le Conservatoire d'espaces naturels de Savoie.

Trois autres zones humides sont également inventoriées à La Chavanne, à savoir le « Cours de l'Isère, de la confluence avec l'Arc jusqu'à la limite avec le département de l'Isère » pour sa partie chavannaise (14,57 ha), le « Marais sous Côte Bollard » (1,87 ha) et « Portier » (0,37 ha)[3].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Sortie n°22 « Montmélian » de l'A43 avec le Mont Blanc visible, à La Chavanne.

La commune de La Chavanne est traversée d'ouest en est par l'autoroute A43 arrivant de Lyon, Chambéry et Grenoble (par l'A41) et se dirigeant vers les vallées alpines et l'Italie. La bretelle d'accès n°22 « Montmélian » se situe également sur le territoire de la commune. Cette bretelle permet la jonction avec la route départementale 204 conduisant à Montmélian au nord et au chef-lieu de La Chavanne, à moins d'1 kilomètre, au sud.

En matière ferroviaire, la commune n'est traversée par aucune ligne de chemin de fer. Les lignes les plus proches sont la ligne de Culoz à Modane (frontière) passant au nord à Montmélian en rive droite de l'Isère et la ligne de Grenoble à Montmélian passant à l'ouest à Sainte-Hélène-du-Lac. La jonction de ces deux lignes s'effectue au niveau de la gare de Montmélian, située à environ 3 km du chef-lieu de La Chavanne. Cette gare est desservie par des TER en direction de Chambéry, Lyon, Grenoble, Annecy, Genève et vers les vallées de la Maurienne et de la Tarentaise.

Enfin, l'aéroport le plus proche est l'aéroport de Chambéry-Savoie situé au sud du lac du Bourget à moins de 30 km, actif principalement durant la saison hivernale. Les aéroports internationaux les plus proches sont l'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry et l'aéroport international de Genève, situés tous deux à une centaine de kilomètres de La Chavanne.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Chavanne vient du latin cabana désignant une « cabane, une chaumière avec les propriétés qui l'entourent » selon l'abbé Gros[4] ou encore « une hutte bâtie pour le gardien des vignes (...), cabane rustique »[5],[6].

Ecclesia Cabanne est citée, d'après Besson, en 1127, puis Curatus de Chambanne alias Chavanne au XVIe siècle, enfin lors de la visite pastorale de l'évêque de 1571, l'église paroissiale est désignée par Parrochialis ecclesia Sancti Eusebii Cabane[4],[7],[8].

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit La Shavana, selon la graphie de Conflans[9].

Histoire[modifier | modifier le code]

Parmi les premières mentions de la paroisse de La Chavanne figurent celles d'une charte de 1127 avec « Ecclesia Cabanna »[10]. En 1263, la paroisse compte 12 feux, soit environ 60 habitants[11].

Le pont Morens sur l'Isère relie La Chavanne (rive opposée) à Montmélian.

Succédant au bac à traille qui existait entre La Chavanne et Arbin, un premier pont sur l'Isère est bâti au milieu du XIIIe siècle[12]. Il s'agit d'un pont en charpente appelé « Morens », signifiant « stable »[12]. Ce pont doit être reconstruit très souvent en attendant le pont Morens en pierre de l'architecte Cuénot au XVIIe siècle. Il est bâti sur la portion la moins large de la rivière, en aval des multiples bras et îles qu'elle présentait avant son endiguement. La Chavanne est alors la première localité traversée sur la route vers l'Italie à la sortie de Montmélian[13].

Située en vis-à-vis direct de Montmélian (la limite entre les deux communes étant matérialisée par le cours de l'Isère), la commune de La Chavanne a connu, tout au long de la période médiévale, une histoire très liée à celle de cette prestigieuse citadelle militaire. À chaque invasion militaire de la Savoie, La Chavanne devenait le lieu d'installation des batteries et le siège de troupes d'où partaient les attaques contre la forteresse. Plusieurs lieux-dits de la commune rappellent le rôle militaire que la commune joua dans ces combats récurrents (la Batterie, la Route du Camp...). Parmi les principales invasions :

De tous temps, La Chavanne a été, sur l'axe de circulation entre la vallée du Grésivaudan et la combe de Savoie, un important lieu de franchissement de l'Isère, comme en témoigne encore le pont Morens, construit au XVIIe siècle et inscrit au titre des monuments historiques depuis 1985[14].

En septembre 1792, trois années après la Révolution française, les troupes françaises arrivent en Savoie par le Grésivaudan et se séparent alors en deux corps : l'une se dirigeant vers Chambéry avec le général de Montesquiou et l'autre prenant la direction de Montmélian et de la combe de Savoie avec le capitaine La Tour d'Auvergne-Corret. Le Conseil de La Chavanne se réunit le 12 octobre dans l'église afin de désigner son député représentant à l'Assemblée des Allobroges qui se tient en la cathédrale de Chambéry à partir du 21 octobre[15]. Cette Assemblée décide la réunion de la Savoie à la France en novembre et La Chavanne devient alors une commune de la 1re République française.

Vingt-deux ans plus tard, alors que se termine le Premier Empire et que les troupes autrichiennes entrent en Savoie, le traité de Paris (1814) rétablit une partie du territoire de la Savoie au royaume de Piémont-Sardaigne, dont La Chavanne fait partie. L'année suivante, un nouveau traité de Paris (1815) rend la totalité du territoire au royaume sarde, soit les frontières existant avant le rattachement de 1792.

C'est sous le royaume sarde qu'ont lieu les travaux d'endiguement de l'Isère de 1829 à 1854[16]. À La Chavanne, les travaux se déroulent de 1840 à 1844 avec les digues longeant les zones de La Pérouse de La Bassée[17]. Bien que l'endiguement n'empêche pas des crues de survenir, celui-ci modifie sensiblement les activités humaines dans le secteur. Ainsi, la route Royale vers l'Italie cesse de traverser La Chavanne à partir de 1854 au profit de la rive droite de l'Isère[18].

Culture du tabac et sériciculture[modifier | modifier le code]

À la suite de l'annexion de la Savoie à la France, La Chavanne obtient en 1864[19] l’autorisation de cultiver du tabac sur son territoire (cette culture étant auparavant interdite par le gouvernement du royaume de Piémont-Sardaigne). Le développement de cette nouvelle culture est important, si bien qu'en 1876, un nouveau local de réception des feuilles de tabac est construit[19], suivi d'un nouveau magasin des tabacs à Montmélian en 1886[20]. En 1888, la commune de La Chavanne compte 38 planteurs de tabac et leur production est de près de 2 millions de feuilles livrées[20]. Outre La Chavanne, l'ensemble du canton de Montmélian devient en 1913 le premier producteur de tabacs de Savoie[20]. L'activité se poursuit jusque dans les années 1990, décennie durant laquelle le dernier producteur de tabac de La Chavanne met fin à son activité[20].

La sériciculture, ou culture du ver à soie, s'implante dans la combe de Savoie à la fin du XVIe siècle avec l'utilisation de mûriers, mais la production décline durant la restauration sarde (1815-1860) en raison des droits de douane rédhibitoires pratiqués sur la vente des cocons[21]. De nouveau après l'annexion de la Savoie, l'introduction de nouvelles graines du Japon, saines de maladies, relance l'activité dans la seconde moitié du XIXe siècle. En 1900, La Chavanne compte 23 éducateurs de vers à soie[21]. La sériciculture prend fin dans la combe de Savoie et en France à partir des années 1930.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune est membre de la Communauté de communes Cœur de Savoie. Elle appartient au Territoire du Cœur de Savoie, qui regroupe une quarantaine de communes de la Combe de Savoie et du Val Gelon[22].

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1976 mars 2001 Jacques Martin    
mars 2001 mars 2008 Jean-Pierre Michel    
mars 2008 en cours
(au 15 janvier 2016)
Richard Deschamps-Berger    

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune s'appellent les Chavannots[24].

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[25]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[26].

En 2015, la commune comptait 637 habitants[Note 1], en augmentation de 3,92 % par rapport à 2010 (Savoie : +3,19 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
270321376374430480428441424
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
404406367380349347309313300
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
275238246244212185176193208
1982 1990 1999 2006 2011 2015 - - -
269332393564624637---
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[27] puis Insee à partir de 2006[28].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • La Roche, centre de la seigneurie de La Chavanne, érigée en comté en 1789 ;
  • Pont Morens,  Inscrit MH (1985), construit du XVIIe au XIXe siècle, sur l'Isère, entre Montmélian et La Chavanne ;
  • Fontaine de Saint-Méen, que fit jaillir Saint-Méen à son passage à La Chavanne au VIe siècle au retour de son voyage à Rome[29] ;
  • Église paroissiale Saint-Michel, mentionnée lors d'une visite pastorale de 1571[30] et agrandie en 1874 et 1875 du fait de l'accroissement de la population[31].

Appellations et protections[modifier | modifier le code]

La commune est incluse dans le territoire de l'Appellation d'origine protégée (AOP) « Noix de Grenoble ».

La Chavanne est en outre incluse dans le périmètre de plusieurs Indications géographiques protégées (IGP)[32] :

À ces IGP s'ajoutent deux IGP vinicoles, à savoir[33] :

Catastrophes naturelles[modifier | modifier le code]

La commune a été victime d'une tempête en novembre[Quand ?] et d'un glissement de terrain en juillet 1993.

Des inondations régulières surviennent dans la plaine proche de l'Isère, au niveau des lieux-dits La Peyrouse et La Bassée. Une des plus importantes crues survient le 1er novembre 1859 : le niveau de l'Isère alors s'élève de 4,30 mètres par rapport à son niveau d'étiage[18]. Les inondations du 1er mai 2015 ont pour leur part donné lieu à un Arrêté de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle. Ce secteur est déclaré inconstructible par le Plan de prévention du risque inondation (PPRI) de la Combe de Savoie.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Carrière de La Chavanne près de l'Isère.

Autrefois, La Chavanne était connue pour sa culture du tabac et du chanvre et pour la sériciculture. Aujourd'hui, les principales activités agricoles de la commune sont la culture des céréales et l'élevage bovin. Il existe une ferme de transformation de produits laitiers au lieu-dit Verrens, et une activité d'apiculture et d'élevage d'escargots à La Bassée.

La commune est également le siège d'une zone artisanale qui comporte plusieurs entreprises de gros œuvre. À ce titre, trois zones d'activité économique (ZAE) sont présentes sur la commune : La Bassée, La Peyrouse et une extension de la Peyrouse, toutes situées sur la plaine le long de la rive de l'Isère[34]. Ces deux zones d'activités sont par ailleurs séparées par une zone d'activité gravière[35], comprenant une carrière exploitée par la société Vicat qui y extrait et produit notamment des granulats pour les industries du bâtiment et de génie-civil[36].

La Chavanne est malgré-tout une commune essentiellement agricole avec 123 hectares de surface agricole utile (SAU) en 2016, soit 40 % des 306 ha de superficie de la commune. Cette surface agricole utile comprend en majorité des prairies permanentes (60 %) et des parcelles destinée à la culture du maïs (18 %)[37].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Maurice Clément, La Chavanne : La vie d'un village à l'ombre de la citadelle de Montmélian et à travers l'histoire de la Savoie, Association des Amis de Montmélian et de ses environs, Impr. Technic-color, , 303 p. (ISBN 978-2-9540495-1-9, EAN 9782954049519, notice BnF no FRBNF45168404) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Michèle Brocard, Lucien Lagier-Bruno, André Palluel-Guillard, Histoire des communes savoyardes : Aix-les-Bains et ses environs - Les Bauges - La Chartreuse - La Combe de Savoie - Montmélian (vol. 2), Roanne, Éditions Horvath, , 463 p. (ISBN 978-2-7171-0310-6, lire en ligne), p. 287-288. Document utilisé pour la rédaction de l’article ([PDF] lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. SANDRE, « Ruisseau de la Crouza (W1111140) », sur http://services.sandre.eaufrance.fr (consulté le 26 novembre 2017)
  2. Inventaire national du patrimoine naturel, « ZNIEFF de type 1 : Marais près de la Peysse (Identifiant national : 820031269) » [PDF], sur inpn.mnhn.fr (consulté le 26 novembre 2017)
  3. Observatoire de la Savoie, « Zonages environnementaux », sur www.observatoire.savoie.equipement-agriculture.gouv.fr (consulté le 26 novembre 2017)
  4. a et b Adolphe Gros, Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie, La Fontaine de Siloé (réimpr. 2004) (1re éd. 1935), 519 p. (ISBN 978-2-84206-268-2, lire en ligne), p. 119.
  5. Charles Marteaux, « Sur le sens et l'étymologie de quelques noms de lieux savoyards », Recueil des travaux de l'Institut de géographie alpine, vol. 6, no 6_2,‎ (lire en ligne), p.140.
  6. « Article « Chavanne » », sur le site Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, site personnel de henrysuter.ch (consulté en juin 2014).
  7. « Article « (...) Chavannes (...) » », sur le site Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs, site personnel de henrysuter.ch (consulté en juin 2014).
  8. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France. Formations préceltiques, celtiques, romanes, vol. 1 : Formations dialectales (suite) et françaises : étymologie de 35000 noms de lieux, Genève, Librairie Droz, , 708 p., p. 99.
  9. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 21
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  10. Clément 2016, p. 21
  11. Clément 2016, p. 32.
  12. a et b Clément 2016, p. 24.
  13. Histoire des communes savoyardes 1984, p. 287.
  14. Base Mérimée, Ministère de la Culture (France), « Pont Morens », sur culture.gouv.fr
  15. Clément 2016, p. 119-120
  16. Jacky Girel, « Histoire de l’endiguement de l’Isère en Savoie : conséquences sur l’organisation du paysage et la biodiversité actuelle », Géocarrefour, vol. 85/1,‎ , p. 41-54 (résumé)
  17. Clément 2016, p. 187
  18. a et b Clément 2016, p. 190
  19. a et b Clément 2016, p. 258
  20. a b c et d Clément 2016, p. 259
  21. a et b Clément 2016, p. 260
  22. Direction départementale des Territoires de la Savoie, « Territoire du Coeur de Savoie », sur le site de la Direction départementale des Territoires - observatoire.savoie.equipement-agriculture.gouv.fr (consulté en juin 2018), Observatoire des Territoires de la Savoie.
  23. Clément 2016, p. 244
  24. « Chavanne (la) », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté en décembre 2017), Ressources - Les communes.
  25. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  26. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  27. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  28. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  29. Clément 2016, p. 17
  30. Clément 2016, p. 217
  31. Clément 2016, p. 221
  32. Observatoire des Territoires de la Savoie, « Zonages agricoles », sur www.observatoire.savoie.equipement-agriculture.gouv.fr (consulté le 21 décembre 2017)
  33. Guide des vins et des vignes de France, « Vins de La Chavanne », sur www.vin-vigne.com (consulté le 26 novembre 2017)
  34. Observatoire des Territoires de la Savoie, « Économie - Tourisme », sur www.observatoire.savoie.equipement-agriculture.gouv.fr (consulté le 21 décembre 2017)
  35. Zone Nci « Activité gravière » selon le Plan local d'urbanisme de La Chavanne
  36. Société Vicat Granulats, « Carrière de La Chavanne », sur www.granulats-vicat.fr (consulté le 26 décembre 2017)
  37. Observatoire des Territoires de la Savoie, « Données générales d'occupation du sol », sur www.observatoire.savoie.equipement-agriculture.gouv.fr (consulté le 26 décembre 2017)