La Chapelle-de-Mardore

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La Chapelle-de-Mardore
La Chapelle-de-Mardore
Le bourg du village vu depuis une montgolfière.
Blason de La Chapelle-de-Mardore
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Rhône
Arrondissement Villefranche-sur-Saône
Canton Thizy-les-Bourgs
Commune Thizy-les-Bourgs
Statut Commune déléguée
Maire délégué Cédric Chalon
Code postal 69240
Code commune 69041
Démographie
Gentilé Chapelard, Chapelarde
Population 207 hab. (2008)
Densité 36 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 03′ 10″ nord, 4° 21′ 21″ est
Altitude Min. 498 m
Max. 745 m
Superficie 5,79 km2
Historique
Commune(s) d’intégration Thizy-les-Bourgs
Localisation
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La Chapelle-de-Mardore
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La Chapelle-de-Mardore

La Chapelle-de-Mardore (prononcé [lɑ-ʃapɛl-də-mɑʀdɔR] Écouter) est une ancienne commune française, située dans le département du Rhône en région Rhône-Alpes. Elle est partie intégrante de la commune de Thizy-les-Bourgs depuis le . Les habitants sont les Chapelards et Chapelardes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

La Chapelle-de-Mardore est un village situé dans le Beaujolais vert, ou Haut Beaujolais, qui est une basse partie du Massif central. Son territoire s'étend sur une superficie de 5,79 km2 et son altitude varie de 498 à 745 m.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire est traversé du nord au sud par la Drioule, qui se jette dans le Reins sur le territoire de la commune de Saint-Jean-la-Bussière, en aval du lac des Sapins.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Pont-Trambouze Mardore (Thizy-les-Bourgs) Saint-Vincent-de-Reins Rose des vents
Thizy (Thizy-les-Bourgs) N Meaux-la-Montagne
O    La Chapelle-de-Mardore
(Thizy-les-Bourgs) 
  E
S
Marnand (Thizy-les-Bourgs) Amplepuis Cublize
Vue générale au primptemps

Lieux-dits[modifier | modifier le code]

La commune de La Chapelle-de-Mardore comprend de nombreux lieux-dits, dont certains sont partagés avec d'autres communes.

La Villette comporte un vieux pont en pierre passant au-dessus de la Drioule.

Depuis la Faille, qui surplombe la commune, s'étend la vue sur l'église et son clocher.

Parmi les autres lieux-dits, on peut citer Le Sud, Chez Chapelle, Le Martoret, Vers la Mont, La Montagne, Les Roches, La Collonge, La Croix Saint-Jean, Servageon, La Plaine, La Place ou encore La Parelle.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le chœur de l'église orné de drapeaux tricolores.

Aucune trace d'occupation n'est attestée pendant la période romaine, tant au niveau archéologique que bibliographique[1].

La Chapelle-de-Mardore et Mardore ne forment qu'une seule localité jusque vers l'an 1100, quand une première chapelle voit le jour. Bien que devenue une commune à la Révolution, La Chapelle-de-Mardore demeure une simple annexe de la paroisse de Mardore jusqu'en 1803. La croissance de la population exige l'agrandissement de l'église en 1832, qui, devenue trop petite, est élargie de nouveau en 1849 par deux nefs latérales. Seuls le clocher, le mur portant l'œil de bœuf et la porte d'entrée sont conservés.

Le , La Chapelle-de-Mardore est intégrée dans la commune nouvelle de Thizy-les-Bourgs, dont elle est depuis une commune déléguée [2].

Administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires délégués successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2013 En cours Cédric Chalon   agriculteur
2013 2013 Éric Malatray MoDem agent immobilier
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2012 Éric Malatray MoDem agent immobilier
  1995 André Boudot   agriculteur

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en [4],[Note 1].

En 2008, la commune comptait 207 habitants.

           Évolution de la population  [modifier]
1821 1831 1836 1841 1846 1851 1856 1861 1866
545597665667713682684641640
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
606570578557538533520492418
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
337312286304256214216206181
1982 1990 1999 2006 2008 - - - -
172187157196207----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • L'école communale est composée de deux classes : une allant de la maternelle au CP et l'autre allant du CE1 ou CM2.
  • L'école est composée de deux classes, soit 32 élèves.

Le personnel de l'école est constitué de deux institutrices, un instituteur, avec un agent territorial spécialisé éducation maternelle (ATSEM) et un emploi vie scolaire.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • En février, le village fête saint Blaise qui est le saint patron de la paroisse.
  • Le dernier samedi de juin, un bûcher dit de la Saint-Jean d'une quinzaine de mètres est enflammé la nuit venue.
  • Le 15 août, en l'honneur de la Vierge Marie, le village se déplace sur le site de la Madone des pins dorés, à l'occasion d'une messe célébrée en pleine air. La convivialité est de mise lors du repas champêtre qui a lieu sur le site et du concours de pétanque qui suit.

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Santé[modifier | modifier le code]

  • Hôpitaux proche : Amplepuis / Thizy / Cours-La ville
  • Centre urgentiste : Roanne

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

  • cadre calme au milieu du beaujolais vert
  • Le village compte pas moins de 16 associations qui vont du comité des fêtes aux différentes classes en passant par le sou des écoles et les artistes en herbe.
vue d'hivers

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Sites et monuments[modifier | modifier le code]

Pierre à l'âne[modifier | modifier le code]

Pierre à l'âne
  • Rocher ressemblant à un crapaud prêt à bondir. C'est en fait une borne située à mi-chemin entre Roanne et Villefranche sur l'ancienne voie romaine qui se trouvait là ; un homme d'église y a attaché son âne avant d'admirer le paysage.

La roche aux fées[modifier | modifier le code]

Un mystérieux tas de rochers creusés avec de l'eau stagnante
  • Amas de rochers qui conserve de l'eau dans un creux pendant 365 jours. La petite histoire raconte que ce sont les fées en quittant ce lieu qui ont tellement pleuré que les creux se remplirent d'eau et coulent toujours même pendant la canicule et le gel.

Notre-Dame des pins dorées[modifier | modifier le code]

Notre dame des pins dorés, avec des massifs style "jardin a la française"
Madone des pins dorées, entouré de sapins
  • la Madone : statue de la vierge Marie construite en 1902. Notre-Dame des pins dorés se trouve au centre d'un parc accueillant chaque année, au 15 août, une messe en pleine air.

L'église[modifier | modifier le code]

  • Construite sur les restes de l'ancienne chapelle datant de 1100 environ, cette église possède deux nefs latérales et des exécrables peintures de chœur, du peintre Maret, datant de 1853 jusqu'à ce qu'elles soient rénovées entre 2006 et 2007.

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Infrastructures[modifier | modifier le code]

Centre de loisirs[modifier | modifier le code]

  • Il fonctionne sous la responsabilité de la mairie, dans le cadre d’un Contrat Petite Enfance signé avec la C.A.F.A.V. Il est ouvert chaque année 3 semaines en juillet, en journées ou demi-journées, pour les enfants âgés de 3 ans inclus à 13 ans révolus sous l’encadrement d’animateurs compétents.

Salle d'animation[modifier | modifier le code]

  • La salle d'animation rurale a été construite en 1994 sur un site avec city stade et jeux pour enfants. Cette salle de 300 m2 est équipée d'une cuisine fonctionnelle avec l'ensemble de la vaisselle. Nombre maximum de personnes autorisées : 180.

Bibliothèque[modifier | modifier le code]

La bibliothèque est ouverte à tous gratuitement et présente un choix vaste et varié.

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Ce petit village compte un gîte de France.
  • Un petit restaurant, le Chapellard.
  • Des chemins de randonnées permettent de découvrir les secrets du territoire communal grâce à un GPS associé au projet GPTO de la communauté de communes du pays d'Amplepuis Thizy.

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Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de La Chapelle-de-Mardore Blason Écartelé d'azur à la chapelle du lieu d'argent, et du premier à trois fasces du second.
Détails
L'Église Chapelarde sous différentes vues.
  • Le clocher est représenté en trait simple, conformément aux règles de l'art héraldique.
  • blason crée à l'origine par le comité des fêtes du village.
    Blason historique : la commune a fusionné de nouveau avec Mardore, mais aussi avec Bourg-de-Thizy pour former la commune nouvelle de Thizy-les-Bourgs, le 1er janvier 2013.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Lucien Magnin (La Chapelle-de-Mardore, 1849 - 1903), relieur Lyonnais.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Pierre Chabat, L'affaire des chauffeurs de pieds : La Chapelle-de-Mardore : "les Combes", 1847, Thizy-les-Bourgs, Pierre Chabat, , 160 p. (ISBN 978-2-7466-9905-2)
  • Bastien Dubuis, « Une grande hache polie en roche alpine dans le Haut-Beaujolais : La Chapelle-de-Mardore "vers le Mont" [Rhône] », Histoire et Patrimoine de Roanne et sa région, Roanne, Les Amis du Musée et de la Médiathèque de Roanne, Groupe de recherches archéologiques et historiques de Roanne, no 19,‎ , p. 180-188 (ISSN 1957-0163)

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Odile Faure-Brac, Carte archéologique de la Gaule - Le Rhône, 69/1, (ISBN 2-87754-096-0), p. 175
  2. « Deux "communes nouvelles" dans le Rhône », sur france3.fr (consulté le 1er janvier 2013).
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. [ Calendrier départemental des recensements], sur le site de l'Insee.
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années .