La Chapelle-Saint-Ursin

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La Chapelle-Saint-Ursin
La Chapelle-Saint-Ursin
Église Saint-Ursin.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Centre-Val de Loire
Département Cher
Arrondissement Bourges
Intercommunalité Communauté d'agglomération Bourges Plus
Maire
Mandat
Yvon Beuchon
2020-2026
Code postal 18570
Code commune 18050
Démographie
Gentilé Chapellois
Population
municipale
3 609 hab. (2018 en augmentation de 8,35 % par rapport à 2013)
Densité 461 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 03′ 47″ nord, 2° 19′ 32″ est
Altitude Min. 128 m
Max. 159 m
Superficie 7,83 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Bourges
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Doulchard
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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La Chapelle-Saint-Ursin

La Chapelle-Saint-Ursin est une commune française située dans le département du Cher en région Centre-Val de Loire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Marmagne Bourges Bourges Rose des vents
Marmagne N Bourges
O    La Chapelle-Saint-Ursin    E
S
Morthomiers Le Subdray Bourges

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Chapelle-Saint-Ursin est une commune rurale[Note 1],[1]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[2],[3]. Elle appartient à l'unité urbaine de Bourges, une agglomération intra-départementale regroupant 6 communes[4] et 85 426 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[5],[6].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Bourges, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 112 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (51,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (61,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (46,8 %), zones urbanisées (24,2 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (14,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (7,4 %), prairies (4,3 %), forêts (2,8 %), zones agricoles hétérogènes (0,1 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Sépulture protohistorique.
  • Habitats gallo-romains.

La ville doit son expansion à la construction de l'usine d'armement construite par Louis Billant après la Première Guerre mondiale pour compléter celle du Prado à Bourges, construite pendant la guerre après l'accident de celle de la Butte aux Cailles dans le quartier de Tolbiac (Paris)[11].

Elle tire son nom de Saint Ursin, évêque de Bourges.

En 2001, le site appartient à GIAT qui y fabrique entre autres des obus[12]. Il s'agit actuellement du premier centre de production de Nexter Munitions.

Blasonnement[modifier | modifier le code]

Blason ville fr La Chapelle-Saint-Ursin (Cher).svg

Les armoiries de La Chapelle-Saint-Ursin se blasonnent ainsi :

D’azur à la bande d’or chargée de trois tiercefeuilles de gueules, accompagnée en chef de Saint Ursin bénissant, mitré et crossé d’or et en pointe d’une chapelle du même.
Source Lartigue et JP Fernon


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Roland Loisel    
En cours
(au 9 août 2020)
Yvon Beuchon[13],[14] DVG Cadre de la fonction publique
6e vice-président de Bourges Plus[15] (2020 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[17].

En 2018, la commune comptait 3 609 habitants[Note 3], en augmentation de 8,35 % par rapport à 2013 (Cher : −2,64 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
243302347286299342347418508
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
535701844745724768756550478
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
483483450433431453504536592
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
8591 3261 9532 4302 8903 1933 2063 2083 209
2013 2018 - - - - - - -
3 3313 609-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Cadre de vie[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2016, le Conseil National des Villes et Villages Fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune au Concours des villes et villages fleuris[20].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Unité urbaine 2020 de Bourges », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  5. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  6. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. « Octobre 1915 : l'usine de grenades Billant explose rue de Tolbiac », sur blogspot.fr (consulté le ).
  12. Jean-Dominique Merchet, « Plus de 2 000 obus à l'uranium appauvri testés en France. », sur Libération.fr, (consulté le ).
  13. « Résultats des élections municipales 2020 - Maire sortant », sur le site du Télégramme de Brest (consulté le ).
  14. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  15. http://www.agglo-bourgesplus.fr/site/le-bureau-communautaire
  16. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  20. Site des villes et villages fleuris, consulté le 23 décembre 2016.
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

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