La Chapelle-Montreuil

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La Chapelle-Montreuil
Image illustrative de l'article La Chapelle-Montreuil
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Poitou-Charentes
Département Vienne
Arrondissement Poitiers
Canton Vouneuil-sous-Biard
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Vouglaisien
Maire
Mandat
Rodolphe Guyonneau
2014-2020
Code postal 86470
Code commune 86056
Démographie
Population
municipale
681 hab. (2012)
Densité 28 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 32′ 09″ N 0° 06′ 56″ E / 46.5358333333, 0.11555555555646° 32′ 09″ Nord 0° 06′ 56″ Est / 46.5358333333, 0.115555555556  
Altitude Min. 110 m – Max. 156 m
Superficie 24,53 km2
Localisation

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La Chapelle-Montreuil est une commune du centre-ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Poitou-Charentes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1944, pour fêter la Libération et le retour de la République, un arbre de la liberté (un tilleul) est planté[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste ds maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 mars 2008 Kléber Rassinoux UMP  
mars 2008 en cours Rodolphe Guyonneau[2] MoDem Instituteur

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 681 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1872 1876 1881 1886 1891 1896
710 731 652 941 965 1 003 1 019 1 012 1 025
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
985 927 870 748 721 746 700 650 671
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
625 533 489 487 500 565 601 608 639
2012 - - - - - - - -
681 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


En 2008, la densité de population de la commune était de 26 hab./km2, 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2.

Économie[modifier | modifier le code]

Selon la direction Régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Foret de Poitou-Charentes, il ne reste que 23 exploitations agricoles en 2010 contre 45 en 2000[5].

Les surfaces agricoles utilisées ont diminué et sont passées de 2 215 hectares en 2000 à 1 638 hectares en 2010. 38% sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement, mais aussi orges et maïs), 23% pour les oléagineux (colza), 34% pour le fourrage et 2% reste en herbes[5].

10 exploitations en 2010 (contre 20 en 2000) abritent un élevage de bovins (1 276 têtes en 2010 contre 1 255 en 2000). C’est un des troupeaux de bovins les plus importants de la Vienne qui rassemblent 48 000 têtes en 2011[6]. 7 exploitations en 2010 (contre 16 en 2000) abritent un élevage d'ovins (1 300 têtes en 2010 contre 988 têtes en 2000). L'élevage de volailles a disparu en 2010 (1 415 têtes sur 21 fermes en 2000)[5].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Entre les deux grands massifs boisés de la foret de Vouillé au nord et de celle de l’Épine au sud, une zone a été classée zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique. Elle intègre le Bois du Parc ainsi qu'un tronçon du cours de la Boivre, en aval immédiat de Montreuil-Bonnin. La Boivre est un petit affluent de la rive gauche du Clain.

La topographie est assez variée. Elle comprend du nord au sud : un plateau d'altitude modeste qui culmine à 152m et auquel succède un versant pentu et raide qui domine les marais des Ragouillis, en bordure de la Boivre.

Cette zone est couverte par des chênes, des charmes, quelques hêtres et en bordure même de la Boivre, des peupliers plantés dans des prairies humides.

Au printemps, les sous-bois sont très fleuris grâce aux anémones blanches, aux primevères jaunes, aux jacinthes et aux ancolies bleues... La prairie accueille la Fritillaire pintade qui est une tulipe sauvage des milieux humides, mais surtout deux Orchidées rares : l'Orchis incarnat et l'Orchis élevé qui fait l'objet d'une protection limitée à la Région Poitou-Charentes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p. 221
  2. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  5. a, b et c Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  6. Agreste – Bulletin n°12 de Mai 2013