La Chapelle-Bâton (Vienne)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir La Chapelle-Bâton et La Chapelle.

La Chapelle-Bâton
La Chapelle-Bâton (Vienne)
La D 727 au centre du bourg.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Montmorillon
Canton Civray
Intercommunalité Communauté de communes du Civraisien en Poitou
Maire
Mandat
Moïse Vergeau
2014-2020
Code postal 86250
Code commune 86055
Démographie
Gentilé Chapellois
Population
municipale
359 hab. (2016 en augmentation de 3,76 % par rapport à 2011)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 11′ 11″ nord, 0° 23′ 42″ est
Altitude 149 m
Min. 142 m
Max. 165 m
Superficie 29,68 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Vienne

Voir sur la carte administrative de la Vienne
City locator 14.svg
La Chapelle-Bâton

Géolocalisation sur la carte : Vienne

Voir sur la carte topographique de la Vienne
City locator 14.svg
La Chapelle-Bâton

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
La Chapelle-Bâton

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
La Chapelle-Bâton

La Chapelle-Bâton est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est océanique avec des étés tempérés.

D’une manière générale[1], le temps est assez sec et chaud pendant l’été, moyennement pluvieux en automne et en hiver avec des froids peu rigoureux.

La température moyenne est de 11 °C. Juillet est le mois le plus chaud (maximale absolue 40,8 °C en 1947). Janvier est le mois le plus froid (minimale absolue – 17,9 °C en 1985). 9 °C à peine séparent les moyennes minimales des moyennes maximales (cette séparation est de 6 °C en hiver et de 11 °C en été). L’amplitude thermique est de 15 °C.


Urbanisme et habitat[modifier | modifier le code]

On compte 28 lieux-dits à La Chapelle-Bâton :

  • le bourg par lui-même ;
  • Bel-Air ;
  • Villeneuve ;
  • la Garde ;
  • la Chapeliere ;
  • le Verger ;
  • Plaisance ;
  • le Tremble ;
  • le Puits ;
  • la Rousseliere ;
  • la Clie ;
  • Pouillac ;
  • les Chevreaux ;
  • la Jalliere ;
  • la Croix Vallier ;
  • l'Heraudiere ;
  • le Carlet ;
  • Gaumant ;
  • la Bazane ;
  • les Aguetons ;
  • Fontmoran ;
  • la Bernardrie ;
  • la Fas ;
  • la Grande Sauniere ;
  • la Petite Sauniere ;
  • Laudinerie ;
  • Maleffe ;
  • Vaugelais.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village pourrait provenir d'une légende : celle de saint Martin qui aurait oublié son baton lors de son passage dans le bourg[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

La Chapelle-Bâton accueille favorablement les avancées de la Révolution française. Elle plante ainsi son arbre de la liberté, symbole de la Révolution. Il devient le lieu de ralliement de toutes les fêtes et des principaux événements révolutionnaires, jusqu’à ce qu’il soit abattu en 1799, au moment de la réaction royaliste[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
mars 2001[4] En cours Moïse Vergeau    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

La commune relève du tribunal d'instance de Poitiers, du tribunal de grande instance de Poitiers, de la cour d'appel Poitiers, du tribunal pour enfants de Poitiers, du conseil de prud'hommes de Poitiers, du tribunal de commerce de Poitiers, du tribunal administratif de Poitiers et de la cour administrative d'appel de Bordeaux, du tribunal des pensions de Poitiers, du tribunal des affaires de la Sécurité sociale de la Vienne, de la cour d’assises de la Vienne

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[6].

En 2016, la commune comptait 359 habitants[Note 1], en augmentation de 3,76 % par rapport à 2011 (Vienne : +1,78 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
532605521643697676680782795
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
873930994909964970970957919
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
888928890834808808841782764
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
721634557507487390376346359
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 2008, la densité de population de la commune était de 12 hab./km2, 61 hab./km2 pour le département, 68 hab./km2 pour la région Poitou-Charentes et 115 hab./km2 pour la France.

Économie[modifier | modifier le code]

Moutons près de La Chapelle-Bâton.

Selon la direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt de Poitou-Charentes[9], il n'y a plus que 29 exploitations agricoles en 2010 contre 39 en 2000.

Les surfaces agricoles utilisées ont diminué et sont passées de 2 400 hectares en 2000 à 2 312 hectares en 2010. 39 % sont destinées à la culture des céréales (blé tendre essentiellement mais aussi orges et maïs), 13 % pour les oléagineux (colza et tournesol), 1 % pour les protéagineux (pois), 36 % pour le fourrage et 7 % reste en herbes[9].

14 exploitations en 2010 (contre 17 en 2000) abritent un élevage de bovins (2 420 têtes en 2010 contre 2 082 têtes en 2000). C’est un des troupeaux de bovins les plus importants de la Vienne qui rassemblent 48 000 têtes en 2011[10]. 5 exploitations en 2010 (contre 12 en 2000) abritent un élevage d'ovins (831 têtes en 2010 contre 1 241 têtes en 2000). Cette évolution est conforme à la tendance globale du département de la Vienne. En effet, le troupeau d’ovins, exclusivement destiné à la production de viande, a diminué de 43,7 % de 1990 à 2007[10]. L'élevage de volailles, très important en 2000, a disparu en 2010 (11 248 têtes sur 12 fermes). L'élevage de chèvres a, aussi, disparu en 2010 (908 têtes sur 4 fermes en 2000)[9]. Cette disparition est révélatrice de l’évolution qu’a connu, en région Poitou-Charentes, cet élevage au cours des deux dernières décennies : division par trois du nombre d’exploitations, augmentation des effectifs moyens par élevage (38 chèvres en 1988, 115 en 2000), division par 10 des chèvreries de 10 à 50 chèvres qui représentaient 50 % des troupeaux en 1988, et multiplication par 6 des élevages de plus de 200 chèvres qui regroupent, en 2000, 45 % du cheptel. Cette évolution des structures de production caprine a principalement pour origine la crise de surproduction laitière de 1990-1991 qui, en parallèle des mesures incitatives, a favorisé des départs d’éleveurs en préretraite et encouragé l’adaptation structurelle des élevages restants[11].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Livret simplifié de la carte des pédopaysages de la Vienne – Novembre 2012, édité par la Chambre d’Agriculture de Poitou-Charentes
  2. Le Patrimoine des communes de la Vienne en 2 tomes – Edition FLOHIC – 2002 – (ISBN 2-84234-128-7)
  3. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers : Éditions CLEF 89/Fédération des œuvres laïques, 1989, p.
  4. Site de la préfecture de la Vienne, consulté le 10 mai 2008
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  9. a b et c Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne
  10. a et b Agreste – Bulletin n°12 de Mai 2013
  11. Agreste – Bulletin n°11 de Décembre 2005
  12. « Église Saint-Pierre », notice no PA00125690, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :