La Cassette

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La Cassette
Une représentation de 2011
Une représentation de 2011

Auteur Plaute
Genre Théâtre latin, Fabula palliata
Nb. d'actes 5
Version originale
Titre original Cistellaria
Langue originale Latin
Personnages principaux
  • Silénie, fille de Démiphon et de Phanostrate, amante d’Alcésimarque
  • Gymnasie, courtisane
  • Une courtisane
  • Le Dieu Secours
  • Mélénis, courtisane, mère de Gymnasie
  • Alcésimarque, amant de Silénie
  • Lampadion, esclave de Phanostrate
  • Phanostrate, femme de Démiphon
  • Halisca, esclave
  • Démiphon, vieux marchand de Lemnos[1]

La Cassette (trad. Sommer, 1876) ou La comédie de la corbeille (trad. Grimal, 1971) - en latin : Cistellaria - est une pièce de théâtre de Plaute (poète comique latin, 254–184), appartenant au genre de la comédie latine.

C’est l’œuvre de l'auteur qui nous est parvenue avec le plus de fragments manquants : plus de 600 vers manquent toujours. Elle a probablement été représentée au cours de la deuxième guerre punique.

C’est l’exemple classique de la comédie avec tours de passe-passe et échange de personnes. La Cassette trouve son modèle dans le Synaristosae de Ménandre, qui montre certaines similitudes, admises par Plaute lui-même, mais pas très clairement dans une correspondance anonyme[2].

La forme de la comédie donne raison de penser aux chercheurs que des remaniements (appelés retractatio) ont été effectués, peut-être des mains de Plaute lui-même.

Argument[modifier | modifier le code]

Le titre provient d’une cassette ou corbeille (cistella) contenant des objets grâce auxquels Silénie, élevée par la courtisane Melénide, et qui enfant avait été exposée, sera finalement reconnue. Le jeune Alcésimarque s’éprend d'elle, et après avoir franchi toute une série d’obstacles, il pourra enfin l’épouser, lorsque l’on découvrira que Sélénie est la fille de Démiphon le voisin et qu'elle avait été abandonnée parce qu'elle était le fruit d’un amour extraconjugal.

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Source wikisource
  2. it Rolf Hartkamp, Florian Hurka (a cura di). Studien zu Plautus' Cistellaria, p. 11 et 149.

Traductions[modifier | modifier le code]

  • Édouard Sommer, Comédies de Plaute, Hachette, 1876 : voir le texte sur Wikisource.
  • Pierre Grimal, Plaute. Théâtre complet, 2 vols., Gallimard, 1971 (coll. Folio Classique, 1991)

Lien interne[modifier | modifier le code]

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