LaTeX

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Logo LATEX, composé avec LATEX

LaTeX, prononcé /la.tɛx/[1] (prononciation) ou /la.tɛk/, est un langage et un système de composition de documents créé par Leslie Lamport en 1983[2],[3]. Plus exactement, il s'agit d'une collection de macro-commandes destinées à faciliter l'utilisation du « processeur de texte » TeX de Donald Knuth. Depuis 1993, il est maintenu par le LATEX3 Project team. La première version utilisée largement, appelée LaTeX2.09, est sortie en 1984. Une révision majeure, appelée LaTeX2ε est sortie en 1991.

Le nom est l'abréviation de Lamport TeX. On écrit souvent LATEX, le logiciel permettant les mises en forme correspondant au logo.

Du fait de sa relative simplicité, il est devenu la méthode privilégiée d'écriture de documents scientifiques employant TeX. Il est particulièrement utilisé dans les domaines techniques et scientifiques pour la production de documents de taille moyenne ou importante (thèse ou livre, par exemple). Néanmoins, il peut être aussi employé pour générer des documents de types variés (par exemple, des lettres, ou des transparents).

Il s'agit d'un précurseur de XeTeX, LaTeX lui-même étant limité concernant le traitement des textes Unicode.

La notation LaTeX pour les formules mathématiques est très utilisée, c'est d'ailleurs celle qui a été intégrée à MediaWiki.

Prononciation[modifier | modifier le code]

LaTeX se prononce habituellement [latɛk] par les francophones ; plus rarement, le « X » final est prononcé comme une consonne fricative vélaire sourde. En effet, le nom de TeX (d’où est dérivé LaTeX) dérive du mot grec ancien τέχνη (tekhnê) et le « X » représente donc un khi (χ). La prononciation /-x/ est celle du grec moderne, et la prononciation /-k/ est celle habituelle de la lettre khi (transcrite kh ou ch) pour les mots français et anglais dérivant du grec, comme technique.

La prononciation du khi comme en grec dans TeX a été encouragée par le créateur de TeX, Donald Knuth, dans son livre The TeXbook. Cependant, Leslie Lamport, le créateur de LaTeX, indique explicitement dans son livre LaTeX: A Document Preparation System qu'il n’encourage aucune prononciation particulière pour LaTeX.

Principe[modifier | modifier le code]

LaTeX exige du rédacteur de (ou au moins pousse le rédacteur à) se concentrer sur la structure logique de son document, son contenu, tandis que la mise en page du document (césure des mots, alinéas) est laissée au logiciel lors d'une compilation ultérieure. LaTeX sépare en deux phases la forme du contenu. Avec les logiciels de type WYSIWYG (What You See Is What You Get, ce que vous voyez est ce que vous obtenez) tels que LibreOffice Writer ou Microsoft Word, la structure est codée par les styles, la forme étant automatiquement et immédiatement visible à l'écran. Des logiciels permettant de rédiger des documents LaTeX de cette façon existent (TexMacs...).

Il existe également d'autres méthodes, comme celle adoptée par le logiciel LyX, selon le concept de WYSIWYM, qui permet d'écrire un texte à l'écran sans avoir le rendu exact à l'écran lors de l'écriture, mais dont le résultat visuel à l'exportation choisie (DVI, PostScript ou bien PDF) aura toutes les qualités du rendu d'un document LaTeX compilé, puisque LaTeX est utilisé en arrière-plan. Des langages de balisage léger tels que txt2tags, reStructuredText, ou Plain Old Documentation permettent également d'exporter vers LaTeX, au prix d'une certaine limitation dans l'accès aux fonctionnalités avancées de LaTeX.

La rédaction d'un document LaTeX se fait la plupart du temps à travers un éditeur de texte, puis le document rédigé est traité (compilé) avec LaTeX afin d'obtenir sa version mise en forme au format de données DVI (pour DeVice Independent en anglais, « indépendant du périphérique ») prête pour visualisation sur écran ou transformée en format PostScript ou PDF pour impression.

LaTeX requiert un apprentissage initial plus important que celui qui est nécessaire pour les logiciels de type WYSIWYG, du moins pour la mise en page de petits documents simples. Mais une fois cette phase d'apprentissage (dont la complexité s'apparente à celle de l'apprentissage du langage HTML) accomplie, le fait de se concentrer sur le contenu et de laisser à LaTeX le soin de présenter le document devient très appréciable : la qualité du document produit est élevée (formules mathématiques, respect des règles typographiques, polices modernes), la gestion des références bibliographiques (BibTeX), les numérotations et tables des matières sont cohérentes sans qu'on ait à s'en soucier. Par ailleurs, LaTeX laisse à l'utilisateur la possibilité de l'adapter à ses besoins spécifiques en créant ou modifiant des macro-commandes. Le site Comprehensive TeX Archive Network[4] (CTAN) regroupe un grand nombre de ces macro-commandes regroupées en paquetages. L'évolution de LaTeX est assurée par une communauté structurée en groupes d'utilisateurs.

Ces qualités, outre la gratuité du logiciel, en font l'outil de rédaction privilégié des mondes universitaire et scientifique dans certaines disciplines. Il est en effet courant en mathématiques, informatique et physique de voir les éditeurs proposer des fichiers de style LaTeX, et de déclarer qu'ils préfèrent ce format à celui de Microsoft Word (qui est très utilisé pour les logiciels de traitement de texte interactifs dans le monde de l'entreprise). Certains éditeurs refusent même les soumissions n'étant pas dans ce format. Dans le monde de la recherche, LaTeX est la norme pour la rédaction d'articles scientifiques, des thèses, de sujets d'examen ou d'exercices de mathématiques, etc.[réf. nécessaire] Cela est surtout vrai pour les sciences dites « dures », nécessitant l'écriture de formules mathématiques.

Dans le monde de l'entreprise, l'utilisation de LaTeX est minoritaire mais existante : c'est la possibilité de mettre le code source LaTeX en gestion de version avec des outils standards éprouvés qui est la principale motivation, là où un grand volume de documentation complexe est à gérer. D'autres avantages reconnus sont la mutualisation des bases de terminologie et de références bibliographiques, et enfin la haute productivité que permet LaTeX.

Utilisations[modifier | modifier le code]

LaTeX est souvent utilisé par des personnes devant produire un contenu parfois complexe (équations) ayant une mise en forme standard, c'est-à-dire ne nécessitant pas de mise en forme particulière.

Pour cette raison, il est particulièrement utilisé par des étudiants, éditeurs, professeurs de mathématiques et de physique, scientifiques, principalement en informatique, en ingénierie, en mathématiques et en physique. Il est également utilisé par les musiciens.

Il est également intégré dans d'autres logiciels :

O'Reilly Media ;
MediaWiki ;
SPIP un logiciel de production collaborative de site internet multilingue.
– Sur certains forums, notamment sur des forums de mathématiques et de physique. Il peut par exemple être intégré sur les forums phpBB.

LaTeX est capable de produire de nombreux types de document différents (par défaut ou bien en employant des extensions), notamment des articles, cours, livres, présentations, diagrammes, partitions de musique (via LilyPond), rapports, lettres, étiquettes, pochettes de disque compact, posters, cartes de visite.

Toutefois, la rédaction d'un document à la mise en page particulière (comme un journal ou un magazine) peut être plus facile à réaliser avec d'autres types de logiciel (voir publication assistée par ordinateur).

Certains logiciels de calcul génèrent des notes de calcul au format LaTeX.

LaTeX est distribué sous LPPL[5]. Cette licence, bien que libre, est incompatible[6] avec la GPL.

Exemples[modifier | modifier le code]

Document LaTeX[modifier | modifier le code]

Composé avec LATEX.

Exemple simple :

\documentclass{minimal}
\begin{document}
  \[\sum_{n=1}^{+\infty}\frac{1}{n^2}=\frac{\pi^2}{6}.\]
\end{document}

permettant de produire la formule mathématique

\sum_{n=1}^{+\infty}{\frac{1}{n^{2}}}=\frac{\pi^{2}}{6}.

Les commandes sont précédées d'un « \ ». Une commande peut avoir des paramètres. Les paramètres facultatifs sont à mettre entre crochets. Les paramètres obligatoires doivent être encadrés par des accolades. Cependant, si le paramètre en question ne fait qu'un caractère de long ou s'il s'agit d'une autre commande, les accolades peuvent être omises.

La commande \documentclass est la première commande de tout document LaTeX : elle définit l'apparence générale du document – ici, c'est minimal :

  • article : le document est condensé au maximum (aucun saut de page automatique) ; destiné à l'impression recto. Le numéro de page est centré en pied de page ; un document de type article ne contient aucun chapitre (commande \chapter non reconnue)…
  • report (rapport en français) : comme article mais en plus aéré ; la commande \chapter est reconnue et provoque un saut de page automatique ; de même, la page de titre et la table des matières engendrent un saut de page automatique ;
  • book (livre en français) : comme report mais encore plus aéré ; il y a davantage de pages (à l'écran) mais il y a moins de feuilles (à l'impression) car book produit un document destiné à l'impression recto-verso : la marge gauche n'est pas égale à la marge droite (pour prévoir la reliure), les sauts de page aboutissent toujours à une page impaire (côté droit du livre) ; toutes les pages ont un en-tête qui reprend le nom du chapitre courant (côté gauche) et le nom de la section courante (côté droit) ; les numéros de pages ne sont plus en bas mais en haut des feuilles, à côté des reports de noms de chapitre et de section ;
  • letter (ou lettre avec le paquetage éponyme pour suivre la norme française) : sert à écrire des courriers ;
  • slides : permet de créer des transparents ;
  • beamer : permet de créer des diapositives ;
  • minimal : utile pour faire des tests, les possibilités de cette classe sont très réduites.

Le contenu du document doit être écrit entre \begin{document} et \end{document}.

Logiciels[modifier | modifier le code]

Sous système Unix, en particulier GNU/Linux, les environnements de développement pour LaTeX les plus connus sont Winefish et LaTeXila, pour l'environnement GNOME, ou Kile, disponible dans l'environnement KDE et compatible avec GNOME. Il existe également des plug-ins pour les éditeurs de texte comme avec celui de GNOME, gedit et son LaTeX Plugin, TeXworks pour l'environnement graphique Qt.

Sous Mac OS X, on peut citer TeXShop, Texmaker, iTeXMac et TeXworks et la distribution MacTeX basée sur TeX Live.

Sous Windows, on peut citer les éditeurs WinEdt, Texmaker, TeXworks, WinShell, TeXnicCenter et la distribution MiKTeX.

Il existe aussi des solutions multiplate-formes, soit sous la forme d'applications complètes portables (Texmaker, TeXworks), soit sous la forme d'applications complètes en ligne (LaTeXLab, ScribTeX, Éditeur de LaTeX en ligne), soit sous la forme de modules pour des éditeurs ou environnement de développement intégrés généralistes, disponibles pour de nombreux systèmes d'exploitation : le très puissant AUC TeX pour Emacs (ou XEmacs), TeXlipse pour Eclipse.

Il y a un chapitre du WikiBook sur LaTeX en anglais qui décrit les solutions pour travailler en collaboration sur un document LaTeX : "Collaborative Writing of LaTeX Documents".

Les paquetages[modifier | modifier le code]

Seules, les capacités de LaTeX sont assez limitées ; la personnalisation d'un document est une tâche ardue. Heureusement, LaTeX étant lui-même une « extension » de TeX, il est facilement extensible à l'aide de paquetages (ou extensions). Ceux-ci, à l'instar des bibliothèques logicielles, regroupent des commandes permettant de réaliser certaines tâches courantes, évitant ainsi de devoir sans cesse réinventer la roue.

Par exemple, le paquetage amsmath, fourni par la Société américaine de mathématiques, s'avère être un compagnon indispensable pour l'édition de formules mathématiques. Le paquetage xcolor amène la couleur, tandis que graphicx permet l'insertion d'images dans le document. L'extension babel facilite l'adaptation de la typographie du document à sa langue et calc permet d'accomplir des calculs simples. La liste est interminable ; heureusement, tous les paquetages sont réunis au sein du Comprehensive TeX Archive Network (CTAN).

LaTeX et Unicode[modifier | modifier le code]

LaTeX a été créé à une époque où Unicode n'existait pas encore. Pour cette raison, tout document texte LaTeX peut être écrit en ASCII, ce qui à une époque où Unicode n'existait pas encore garantissait l'interopérabilité : les diacritiques sont indiqués par une commande, par exemple \'e pour « é ». Toutefois, avec les configurations modernes, il est possible de taper directement des caractères accentués dans le document source. Il faut pour cela utiliser le paquetage inputenc conjointement avec fontenc.

Cependant, le mode mathématique et certains environnements (en particulier les environnements de l'extension listings) ne gèrent pas encore l'Unicode. Par exemple, en mode mathématique, l'instruction \times est un opérateur qui gère les espaces avant et après de la même manière que pour un caractère classique ; par contre, le caractère Unicode × qui lui correspond n'est pas considéré comme un opérateur.

Par ailleurs, une limitation de LaTeX interdit l'utilisation de l'indicateur d'encodage en début de fichier.

Bibliothèques[modifier | modifier le code]

Voici quelques bibliothèques pour l’affichage des formules écrite en Latex :

  • MimeTex : est une bibliothèque gratuite écrite en C et permet d’interpréter les formules Latex et de convertir le résultat en image.
  • JLatexMath : comme la précédente, mais celle-ci est écrite en langage Java, développée initialement pour le logiciel Scilab. La bibliothèque est publiée sous la licence GNU General Public License.

En tant que module d'impression[modifier | modifier le code]

Certains logiciels, comme Grisbi, utilisent LaTeX en tant que module portable d'impression. Cette approche a cependant le défaut d'être relativement lourde à la fois lors de l'installation et lors de l'utilisation. Lors de l'installation, il faut déterminer s'il est possible de choisir l'imprimante, et la prévisualisation. Lors de l'utilisation, la même problématique reste posée.

Communautés[modifier | modifier le code]

Il existe de nombreux groupes d'utilisateurs de TeX/LaTeX de par le monde, qui sont généralement liés à une langue : GUTenberg (francophone), TUG (États-Unis, avec des sous-groupes dans de nombreux pays), DANTE (germanophone), CervanTeX (hispanophone), GUIT (italophone), NTG (néerlandophone)…

Certains de ces groupes publient des journaux (les Cahiers GUTenberg, la Lettre GUTenberg, PracTeX, TUGboat…) et organisent aussi des conférences, parfois de façon conjointe (EuroTeX…).

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Insiders pronounce the χ of TEX as a Greek chi, not as an ‘x’, so that TEX rhymes with the word blecchhh. It’s the ‘ch’ sound in Scottish words like loch or German words like ach; it’s a Spanish ‘j’ and a Russian ‘kh’. When you say it correctly to your computer, the terminal may become slightly moist.

    — Donald E. Knuth , The TeXBook

    « Les initiés prononcent l’x de Tex comme khi en grec, si bien que Tex rime avec le mot blecchhh. C’est le son qu’on trouve dans les mots écossais comme loch et allemands comme ach ; c’est le j espagnol et le kh russe. Quand vous le dites correctement à votre ordinateur, le terminal peut devenir un peu moite. »

    —  The TeXBook

  2. http://www.xent.com/FoRK-archive/feb98/0307.html
  3. http://research.microsoft.com/en-us/um/people/lamport/pubs/pubs.html#latex
  4. Comprehensive TEX Archive Network
  5. Texte de la licence lppl
  6. Liste de licences et évaluation de leur compatibilité avec la GNU GPL sur le site du projet GNU

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Classée par ordre chronologique puis par ordre alphabétique d'auteur.

  • (en) Leslie Lamport, LaTeX: A Document Preparation System, Addison-Wesley Professional, 1994, 2e éd., 288 p. (ISBN 978-0-201-52983-8)
  • (en) Michel Goossens, Sebastian Rahtz, Frank Mittelbach, The LaTeX Graphics Companion: Illustrating Documents with TeX and Postscript, Addison-Wesley Professional, 1997, 608 p. (ISBN 978-0-201-85469-5)
  • Paul Manneville, Débuter en TeX et LaTeX, Ellipses Marketing, 1997, 128 p. (ISBN 978-2-7298-5709-7)
  • Bernard Desgraupes, LaTeX apprentissage, guide et référence, Vuibert, 2003, 2e éd., 762 p. (ISBN 978-2-7117-4809-9) ; 1re éd., 1999
  • (en) Michel Goossens, Sebastian Rahtz, Eitan M. Gurari, Ross Moore et Robert S. Sutor, The LaTeX Web Companion: Integrating TeX, HTML, and XML, Addison-Wesley Professional, 1999, 560 p. (ISBN 978-0-201-43311-1)
  • Christian Rolland, LaTeX par la pratique, O'Reilly France, 1999, 580 p. (ISBN 978-2-84177-073-1)
  • Dominique Rodriguez, L'essentiel de LaTeX et GNU-Emacs manuel de réalisation de documents scientifiques, Dunod, 2000, 368 p. (ISBN 978-2-10-004814-4)
  • David Carella, Règles typographiques et normes mise en pratique avec LATEX, Vuibert, 2006, 128 p. (ISBN 978-2-7117-4851-8)
  • Walter Appel, Céline Chevalier, Emmanuel Cornet, Sébastien Desreux, Jean-Julien Fleck et Paul Pichaureau, LATEX pour l'impatient, H&K, octobre 2009, 3e éd., 176 p. , (ISBN 978-2-35141-042-4) ; 1re éd., 2005
  • Denis Bitouzé, Jean-Côme Charpentier, LATEX synthèse de cours et exercices corrigés, Pearson Education France, nouvelle édition 2008 ; 2006, 304 p. (ISBN 978-2-7440-7187-4)
  • Frank Mittelbach et Michel Goossens, LaTeX Companion, Pearson Education France, 2006, 2e éd., 1008 p. (ISBN 978-2-7440-7182-9) ; 1re éd., 2000
  • Vincent Lozano, Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur LATEX sans jamais oser le demander : Ou comment utiliser LATEX quand on n’y connaît goutte, Framasoft, coll. « Framabook » (no 5),‎ 2008, 339 p. (ISBN 978-2-35209-149-3, présentation en ligne) - Licence Art Libre
  • Denis Bitouzé, Jean-Côme Charpentier, LATEX l'essentiel, Pearson Education France, 2010, 1re éd., 384 p. (ISBN 978-2-7440-7451-6)
  • Maïeul Rouquette, Brendan Chabannes, Enimie Rouquette, (Xe)LaTeX appliqué aux sciences humaines, Atramenta, 2012, p.  270, (ISBN 978-952-273-073-2), publié sous licence Creative Commons France 3.0, Partage à l'Identique, Paternité. Achetable et téléchargeable gratuitement sur le site de l'éditeur : [1].

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Certains livres sont téléchargeables partiellement ou totalement. Ils sont le cas échéant signalés dans la bibliographie

Sites officiels[modifier | modifier le code]

Introductions[modifier | modifier le code]

Dépannages et techniques avancées[modifier | modifier le code]

Entraide[modifier | modifier le code]

Distributions et éditeurs[modifier | modifier le code]