L'invention du passé. « Gothique, mon amour », 1802-1830

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

L'invention du passé
« Gothique, mon amour », 1802-1830
L'une des toiles de l'exposition : Intérieur de la cathédrale Saint-Jean-des-Rois de Tolède d'Adrien Dauzats.
L'une des toiles de l'exposition : Intérieur de la cathédrale Saint-Jean-des-Rois de Tolède d'Adrien Dauzats.
Type Exposition temporaire
Pays France
Localisation Monastère royal de Brou
Coordonnées 46° 11′ 51″ nord, 5° 14′ 12″ est
Commissaire Magali Briat-Philippe
Date d'ouverture 19 avril 2014
Date de clôture 21 septembre 2014
Organisateur(s) Musée municipal

Géolocalisation sur la carte : France

(Voir situation sur carte : France)
L'invention du passé« Gothique, mon amour », 1802-1830

Géolocalisation sur la carte : Ain

(Voir situation sur carte : Ain)
L'invention du passé« Gothique, mon amour », 1802-1830

Géolocalisation sur la carte : Bourg-en-Bresse

(Voir situation sur carte : Bourg-en-Bresse)
L'invention du passé« Gothique, mon amour », 1802-1830

Géolocalisation sur la carte : Monastère royal de Brou

(Voir situation sur carte : Monastère royal de Brou)
L'invention du passé« Gothique, mon amour », 1802-1830

L'invention du passé. « Gothique, mon amour », 1802-1830 est une exposition qui s'est déroulée du 19 avril 2014 au 21 septembre 2014 au monastère royal de Brou[1] de Bourg-en-Bresse. Elle est associée, dans sa conception, à l'exposition L'invention du passé. Histoires de cœur et d'épée en Europe, 1802-1850 au musée des beaux-arts de Lyon. L'exposition regroupe 120 œuvres[2].

Thématique[modifier | modifier le code]

Château et donjon de Chaumont (1837-1838) par François Alexandre Pernot.

L'accent est mis sur la mise en valeur du patrimoine dans l'expression artistique de « style troubadour » au début du XIXe siècle et donc aux lendemains de la Révolution française, période peu soucieuse du patrimoine architectural[3]. Cette redécouverte du style gothique par ces artistes du début du XIXe siècle prend donc une dimension particulière par le lieu même de l'exposition, le monastère royal de Brou[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « L'invention du passé. « Gothique, mon amour », 1802-1830 », sur bourgenbressetourisme.fr.
  2. Patrice Gagnant, « Quand les peintres troubadour inventaient le Moyen-Âge », sur leprogres.fr, Le Progrès, .
  3. « L’invention du passé. Gothique mon amour... 1802-1830 », sur monuments-nationaux.fr.
  4. Didier Rykner, « L’Invention du Passé », La Tribune de l'art,‎ (lire en ligne).

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • L'invention du passé Gothique mon amour 1802-1830, t. I, Hazan, coll. « Catalogues d'exposition », , 230 p. (ISBN 978-2754107617)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :