L'Isle-d'Abeau

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 Pour l'ensemble qui comprend également Villefontaine, Saint-Quentin-Fallavier, Vaulx-Milieu et Four, voir Ville nouvelle de L'Isle-d'Abeau.
L’Isle-d’Abeau
Image illustrative de l'article L'Isle-d'Abeau
Blason de L’Isle-d’Abeau
Héraldique
Logo
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Isère
Arrondissement La Tour-du-Pin
Canton L'Isle-d'Abeau
Intercommunalité Communauté d'agglomération Porte de l'Isère
Maire
Mandat
Alain Jurado
2015-2020
Code postal 38080
Code commune 38193
Démographie
Gentilé Lilôts ou Lillots
Population
municipale
16 040 hab. (2014)
Densité 1 761 hab./km2
Population
aire urbaine
40 818 hab.
Géographie
Coordonnées 45° 37′ 15″ nord, 5° 13′ 21″ est
Superficie 9,11 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairie-ida.fr/

L’Isle-d’Abeau est une commune française, dans le département de l'Isère, située à 30 km au sud-est de Lyon et à 70 km au nord-ouest de Grenoble dans la plaine du Dauphiné.

Ville-centre de la troisième agglomération départementale, l'unité urbaine de Bourgoin-Jallieu, elle fait partie de la ville nouvelle de L'Isle-d'Abeau, ainsi que de l'aire urbaine de Lyon.

Ses habitants sont les Lilôts, Lilôtes ou Lillots, Lillotes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et description[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de L'Isle-d'Abeau
Frontonas Saint-Marcel-Bel-Accueil Saint-Marcel-Bel-Accueil
Vaulx-Milieu L'Isle-d'Abeau Bourgoin-Jallieu
Vaulx-Milieu Four Saint-Alban-de-Roche

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La gare.

La ville de L'Isle d'Abeau est desservie par un service de transports en commun assuré par Ruban Transports et par Transisère, ainsi que par des voies routières de qualité (autoroute A43-E 70 et ex-route nationale 6).

La gare de la ville est desservie par le TER Lyon Perrache/Saint-André-le-Gaz/Grenoble.

L'aéroport de Lyon-Saint-Exupéry et sa gare TGV ne se trouvent qu'à 27 km.

Sites géologiques remarquables[modifier | modifier le code]

Les « Gisements fossilifères des anciennes carrières de Saint-Alban-de-Roche » sont un site géologique remarquable de 4,96 hectares qui se trouve sur les communes de Saint-Alban-de-Roche et de L'Isle-d'Abeau, aux lieux-dits de La Grive-Saint-Alban et La Roche. En 2014, ce géosite d'intérêt paléontologique, est classé « une étoile » à l'« Inventaire du patrimoine géologique »[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L'Isle fut jadis un village dominant un territoire marécageux, telle une île.

Au début du XVIe siècle, les seigneurs de Polloud, une des plus anciennes familles de la province, occupaient la Maison Forte "d'Abeaulx", d'où l'appellation de l'Isle d'Abeau[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Territoire des Allobroges

Durant cette période, le territoire des Allobroges, peuple gaulois s'étendait sur la plus grande partie des pays qui seront nommés plus tard la Sapaudia, ce « pays des sapins » qui deviendra la Savoie) et au nord de l'Isère.

Au IIe siècle av. J.-C., les Romains ayant conquis en 125 av. J.-C. une partie de la Gaule, au nord de Marseille[3], commencèrent à remonter le long de la vallée de Rhône, pour y étendre leur conquête. Les Allobroges se sentant menacés s'allièrent aux Arvernes et à d'autres tribus gauloises pour arrêter les Romains. Mais les troupes gauloises furent battues à Vindalium durant un affrontement dénommé la Bataille du confluent.

Articles connexes : Peuples gaulois et Allobroges.

Cette défaite sera décisive pour que la domination de Rome s'exerce dans le sud-est de la Gaule transalpine. Le territoire allobroges, notamment les régions de Vienne et Grenoble (et donc de l'Isle d'Abeau) est annexé. Pour cette victoire, Fabius Maximus recevra le surnom d'"Allobrogicus". La conquête de cette partie de la Gaule méridionale annonce la création de la province de la Gaule Narbonnaise.

Au IVe siècle, sous la tétrarchie, la Gaule narbonnaise fut divisée en trois provinces, toutes rattachées à la préfecture du prétoire des Gaules. Le territoire de ce qui sera plus tard la commune de l'Isle d'Abeau mais qui est encore un secteur marécageux est alors rattaché à a Viennoise (Provincia viennensis, en latin), une des dix-sept provinces de la Gaule romaine formée aux dépens de l'ancienne Narbonnaise.

Moyen-Âge et Renaissance[modifier | modifier le code]

La Chapelle Sainte Anne, située dans l'ancien « hameau du Didier » est le seul vestige attestant de l'existance d'une ancienne maison forte et également dénommé sous le vocable d'un château. L'emplacement de cette construction est supposée exister dès 1339 et en tout cas assurée d'avoir été bâtie avant 1540, car celle-ci a été enregistrée par l'inventaire Marcellier, inventaire qui concerne les principaux monument du Dauphiné et établi au XVIe siècle [4]

Les Temps Moderne, la Révolution et l'Empire[modifier | modifier le code]

L'époque contemporaine[modifier | modifier le code]

La ville nouvelle, projet d'État[modifier | modifier le code]

Logo de la ville nouvelle de L'Isle-d'Abeau à partir de 1976.

Une nouvelle politique d'aménagement du territoire est mis en oeuvre par le gouvernement français dans le milieu des années 1960. L'objectif était d'éviter la concentration urbaine dans les grandes métropoles françaises et de réaliser un développement urbain multipolaire. Le nombre de ces villes nouvelles sera fixé au nombre de neuf, dont cinq dans la région parisienne, et seule une dans la région lyonnaise. C'est le territoire de l'Isle d'Abeau et son environnement immédiat qui sera désigné pour cette région.

Le est créé l'Organisme régional d'étude et d'aménagement d'aire métropolitaine (OREAM) Lyon-Saint-Étienne, chargé de rédiger d'un Schéma d'aménagement de l'aire métropolitaine (SDAM), dans lequel vont figurer des options majeures d'aménagement pour l'agglomération lyonnaise. Le , le Comité interministériel d'aménagement du territoire (CIAT) décide de créer la ville nouvelle de L'Isle-d'Abeau , décision acceptée une semaine plus tard par le Conseil des ministres. Le , le ministre de l'Équipement et du Logement décide de mettre une place la Mission d'étude et d'aménagement de la ville nouvelle (MEAVN). Cette mission s'installe sur le territoire de la commune de L'Isle-d'Abeau. Dans la foulée, un livre blanc du Schéma directeur d'aménagement et d'urbanisme (SDAU), pose les différentes organisations possibles de la ville nouvelle sur le site.

Le est créé l'Établissement public d'aménagement de L'Isle-d'Abeau (EPIDA)[5]. Quelques mois plus tard, le Syndicat communautaire d'aménagement de l'agglomération nouvelle de L'Isle-d'Abeau (SCANIDA) remplace le SIAVNIA et regroupe 21 communes dont celle de l'Isle d'Abeau. Ce nombre sera réduit en 1978 à huit communes, puis à cinq communes en 1983. Le , les cinq communes restantes forment le Syndicat d'agglomération nouvelle (SAN). L'Isle-d'Abeau qui avait cédé les deux tiers de son territoire à Villefontaine en , les réintègre à la suite de son changement de maire [6].

La fin des opérations d'aménagement et de construction du Syndicat d'agglomération nouvelle a lieu le [7].

Article principal : Ville nouvelle de L'Isle-d'Abeau.

Après la ville nouvelle[modifier | modifier le code]

Le , le SAN est remplacé par une communauté d'agglomération de 23 communes, nommée Communauté d'agglomération Porte de l'Isère (CAPI)[8]. La « ville nouvelle » s'organise désormais dans la nouvelle conception de l'intercommunalité, telle qu'elle va s'établir en France dans les années 2000.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

En 2007, les désaccords au sein du conseil municipal amènent à la démission du maire Alain Rossot. Les élections municipales qui suivent voient s'opposer quatre listes lors du premier tour, le 10 juin 2007. La liste conduite par André Colomb-Bouvard (PS) est élue le 17 juin face à celle conduite par le maire sortant (soutenu par le PRG) et une liste divers droite.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires de L'Isle-d'Abeau[9]
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1983 Joseph Ginon PS  
1983 1995 Alain Rossot PS Médecin, conseiller général (1988-1994)
1995 1997[10] Joël Grisollet    
1997 2007 Alain Rossot SE  
2007 mars 2014 André Colomb-Bouvard PS conseiller général (1994-2015)
mars 2014 12 juin 2015[11] Joël Grisollet DVG  
23 juin 2015[12] en cours Alain Jurado DVG Retraité

Ville nouvelle[modifier | modifier le code]

La commune a donné son nom à une ville nouvelle, dont la création est décidée en 1970 pour canaliser la croissance démographique de l'agglomération lyonnaise, et organisée en syndicat d'agglomération nouvelle (SAN) qui, de 1984 à 2006, regroupe cinq communes : Four, L'Isle-d'Abeau, Saint-Quentin-Fallavier, Vaulx-Milieu et Villefontaine. En janvier 2007, le SAN est dissous et les cinq communes rejoignent la nouvelle Communauté d'agglomération Porte de l'Isère (CAPI) qui regroupe 21 communes et près de 93 000 habitants. Celle-ci reprend la gestion des opérations d'aménagement à compter du .

Jumelages[modifier | modifier le code]

La ville de L'Isle-d'Abeau est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[14],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 16 040 habitants, en augmentation de 4,34 % par rapport à 2009 (Isère : 3,74 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
627 673 625 747 890 994 1 018 1 110 1 025
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 014 1 020 988 962 950 938 965 961 827
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
756 701 697 622 722 694 664 586 662
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
684 725 897 1 290 5 554 12 034 15 397 15 734 16 040
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006 [16].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population est très jeune, puisque L'Isle-d'Abeau se place en troisième position des villes de plus de 1 000 habitants les plus jeunes de France[17], avec 40,3 % de la population de moins de 20 ans.

Les cinq communes qui constituaient la ville nouvelle ont vu leur population décupler depuis sa création, pour dépasser 40 000 habitants sur une superficie totale de 6 441 hectares (40 818 en 2003, soit 634 hab./km² de densité moyenne).

Année Population
L'Isle-d'Abeau Total des cinq communes de l'ex-Ville nouvelle
1968 725 4 180
1975 897 7 888
1982 1 290 17 428
1990 5 554 29 588
1999 12 034 38 769
2003 13 430 40 818

Enseignement[modifier | modifier le code]

Cette petite ville a grandi avec la création de la ville nouvelle. Elle accueille 8 écoles primaires (dont une privée), les trois collèges Robert-Doisneau, François-Truffaut et Champoulant et le lycée Philibert-Delorme. Le troisième collège a ouvert à la rentrée 2012 dans le secteur de la gare nommé Champoulant, il accueille des élèves des communes de L'Isle d'Abeau (Trois Vallons), Bourgoin-Jallieu (La Grive), Chèzeneuve, Crachier, Domarin, Maubec, Meyrié et Saint-Alban-de-Roche.

Cultes[modifier | modifier le code]

Catholique : la commune appartient au diocèse de Grenoble-Vienne et à la paroisse Saint-Paul-des-Quatre-Vents, dont le siège est à Villefontaine.

Protestant : une église évangélique protestante est implantée en face de la Poste.

Musulman : une mosquée est implantée depuis 2010 dans le secteur commercial des Sayes.

Sports[modifier | modifier le code]

Rugby à XV
  • Association Sportive Saint-Marcel-Bel-Accueil-L'Isle d'Abeau (ASSMIDA)[18]
Le golf des Trois Vallons.
  • À Le Rival se trouve le golf public des Trois Vallons.

Économie[modifier | modifier le code]

L'Isle-d'Abeau comporte un centre commercial régional (Les Sayes) avec de nombreuses grandes enseignes nationales.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La ville est dotée d'une salle de spectacles appelée « Salle de L'Isle », ainsi que de la médiathèque Agnès Varda.

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2015, la commune confirme le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris[23].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Isle-d'Abeau (L') Blason D'or fretté de gueules, à un dauphin d'argent brochant sur le tout[24].
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Logotypes[modifier | modifier le code]

Évolution du logo

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Au milieu pousse la campagne, la ville nouvelle de L'Isle d'Abeau - histoire d'un défi fou, ouvrage édité à l'initiative de Michel André Durand, directeur de l'EPIDA, 2003.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Inventaire du patrimoine géologique : résultats, Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer - DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, 24 janvier 2014 (mis à jour le 31 mars 2015), accès le 23 septembre 2016.
  2. « Du village… - L'Isle d'Abeau », sur www.mairie-ida.fr (consulté le 6 septembre 2016)
  3. Tite-Live, Epitome LX. - Velleius Paterculus, I, c. 15. - Ammien Marcellin, XV, c. 12. - Diodore de Sicile, Frag. ap. Valesium, p. 376.
  4. Site de Tourisme de la communauté de commune, page sur le patrimoine religieux
  5. Décret no 72-27 du 10 janvier 1972 portant création d'un établissement public chargé de l'aménagement de la ville nouvelle de L'Isle-d'Abeau sur Légifrance
  6. Institut d'urbanisme de Lyon, Quelle appropriation des Villes Nouvelles par les acteurs locaux ?, vol. 5, Lyon, CERTU, coll. « Cahiers », , 81 p. (ISSN 1263-2570, lire en ligne)
  7. Décret no 2005-1710 du 28 décembre 2005 considérant comme terminées les opérations de construction et d'aménagement de l'agglomération nouvelle de L'Isle-d'Abeau sur Légifrance
  8. « Recueil des Actes Administratifs Spécial no 1 », sur Préfecture de l'Isère,‎ (consulté le 30 août 2015)
  9. « 1972-2002 : La ville nouvelle de l'Isle-d'Abeau fête ses 30 ans », sur EPIDA.fr,‎ (consulté le 5 septembre 2015)
  10. Marie Rostang, « Dix-huit mois avant les municipales, les appétits s'aiguisent », sur Le Dauphiné Libéré,‎ (consulté le 23 septembre 2015)
  11. Mort en fonction. Source : « Le maire de l'Isle-d'Abeau, Joël Grisollet, est décédé », Le Dauphiné, 13 juin 2015.
  12. Céline Loizeau, Nicolas Crozel, « Alain Jurado est le nouveau maire de l'Isle d'Abeau », sur France Bleu,‎ (consulté le 23 septembre 2015)
  13. Annuaire des Villes Jumelées > Pays : _ > Région : RHONE-ALPES > Collectivité : ISERE, sur le site de l'AFCCRE, consulté le 15 novembre 2014.
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. Encyclopédie des villes de France, sur le site linternaute.com
  18. site de l'Association Sportive Saint-Marcel-Bel-Accueil-L'Isle d'Abeau
  19. « Chapelle Saint-Germain », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. « établissement antique du Gua, ou du Gâ », base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. « Les labels patrimoine en Isère », sur isere-patrimoine.fr, Conseil Général de l'Isère (consulté le 4 août 2014)
  22. Eric Tasset, Châteaux forts de l'Isère : Grenoble et le Nord de son arrondissement, Grenoble, éditions de Belledonne, (ISBN 2911148665), p. 681.
  23. « Les villes et villages fleuris > Isère », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 14 janvier 2016).
  24. Site de la ville de L'Isle-d'Abeau