L'Écho du village

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L'Écho du village est un des premiers médias participatifs francophones.

Ce journal a été créé en septembre 1998 par René Le Marec (en 2000), repris plus tard par Pierre-Emmanuel Muller (dit PeM).

Description[modifier | modifier le code]

L'Écho du village était au départ un bulletin d'information réalisé par l'équipe qui animait le site web LeVillage.Org (hébergeur de site web). Il permettait aux administrateurs (Guillaume Esnault et Pascal Veron) de transmettre de l'information aux utilisateurs du service.

Historique[modifier | modifier le code]

Avec l'arrivée de René Le Marec au sein de l'équipe, l'Écho du village a pris un virage radicalement éditorial. René Le Marec disposait en effet d'une expérience journalistique notamment acquise au sein de la rédaction de Montagne magazine.

L'Écho du village est tout d'abord devenu le reflet de ce que produisaient les hébergés utilisateurs du service proposé par LeVillage.org. Au fil des numéros, il a été proposé aux hébergés de contribuer. Ils pouvaient écrire une tribune, un article sur ce qui les intéressait, etc.

L'Écho du village a obtenu un écho tout particulier au début de l'année 1999 avec l'intervention des forces de police dans ses locaux. Le web français grand public n'en était alors qu'à ses débuts et les hébergeurs pouvaient encore facilement être tenus pour responsables des contenus qu'ils hébergeaient (cf. affaire Estelle Hallyday vs Altern.org[1]). On reprochait alors au site LeVillage.Org, entre autres choses, l'hébergement sur le site de l'un de ses utilisateurs, une image représentant les personnages de dessins animés The Simpsons dans une situation que la morale réprouve.

Les internautes devaient collaborer de plus en plus activement à l'Écho du Village, en grande partie avec l'arrivée de l'Écho du Village version papier.

Du web aux kiosques[modifier | modifier le code]

En octobre1999, l'Écho du village passe du virtuel au réel. Le journal est dans les kiosques. Le premier numéro est largement rédigé par l'équipe du Village, mais les prochains numéros donneront de plus en plus largement la parole aux internautes. La sortie de l'Écho du village correspond à l'arrivée de Pierre-Emmanuel Muller au sein de l'équipe du Village. Venu pour animer et développer l'Écho du village, il en deviendra rapidement le rédacteur en chef, à la suite du décès de René Le Marec.

Décès de René Le Marec, ouverture aux internautes[modifier | modifier le code]

René Le Marec, fondateur et papa de l'Écho du village, décède brutalement (le 3 janvier 2000, à 36 ans). Pierre-Emmanuel Muller devient alors rédacteur en chef de l'Écho du village.

Le journal s'ouvre de plus en plus aux internautes avec en août 2000 l'ouverture complète de la rédaction aux internautes. Comme de nombreux hébergeurs, LeVillage.org contribuait à l'essor de la « culture libre » : hébergement du site http://dot.kde.org, hébergement du magazine gratuit « Mysterious Yanick D », hébergement du miroir européen du serveur de streaming Icecast, traduction de différents applicatifs PHP, etc.

Ce modèle de développement et de vie a certainement encouragé l'équipe du Village à ouvrir complètement l'Écho du village aux contributeurs. L'équipe du Village avait développé une plate-forme de publication collaborative complète. Les internautes pouvaient s'inscrire en tant que rédacteurs. Leurs contributions étaient ensuite validées et placées dans différentes rubriques.

Certains internautes pouvaient devenir responsables de rubriques et effectuer eux-mêmes la validation des contributions.

Certains autres étaient relecteurs, ayant accès à tous les articles validés pour en vérifier l'orthographe et la syntaxe.

Plus tard, certains internautes devinrent rédacteurs en chef et purent ainsi assumer toute la publication de l'hebdo en ligne.

Cette équipe de contributeurs constituant le cœur de la rédaction assurait également une grande partie de la rédaction de l'Écho du Village version papier. L'Écho du Village a ainsi pu donner la parole à de nombreux internautes, ceux-ci faisant ainsi leurs premières armes les plumes à la main avant de devenir journalistes ou blogueur (Médée, Aggie, Torpédo, Yanick D., Parfait, Aggie etc.).

Vie et mort du mensuel papier, arrivée des blogues[modifier | modifier le code]

Écrit par les internautes, l'Écho du village devint un véritable journal (le journal a obtenu un numéro de commission paritaire, CPPAP). Chaque mois plus de 70 pages sont rédigées et le CD-ROM accompagnant le journal diffuse en particulier de la musique libre.

En 2002, le journal est le premier organe de presse à faire sa couverture sur l'ampleur du phénomène Wiki.

Avec la fin de la bulle internet, l'Écho du village n'arrive pas à trouver les ressources publicitaires qui lui auraient permis d'arriver à l'équilibre. La publication papier est suspendue.

L'intérêt des internautes va se réduire pour l'Écho du village en grande partie en raison des blogues et autres systèmes permettant à chacun d'être son propre rédacteur en chef.

Si l'Écho du Village a été le premier journal participatif de grande ampleur, permettant aux internautes d'avoir une tribune de grande envergure, il restait calqué sur le modèle classique des journaux  : un rédacteur en chef reste tout en haut de la pyramide et les contributeurs doivent faire leurs preuves, respecter certaines règles. Sur un blogue, on peut écrire comme on le souhaite sans attendre la validation de qui que ce soit. L'un comme l'autre a ses avantages.

L'équipe avait mis en place tout un corpus de règles devant être respectées par les rédacteurs (corpus principalement rédigé par Pierre Fontaine et Victoire).

Les principaux contributeurs de l'Écho du Village d'alors souhaitaient, eux, disposer de leur propre tribune et se sont tout naturellement tournés vers les blogues ou autres moteurs de publication pour créer leur site personnel.

L'Écho du village connut alors une période de creux qui devait prendre fin lorsque le nouveau propriétaire du journal, Vezim SARL, prit la décision de laisser la pleine gestion du journal aux internautes.

Propriétaires[modifier | modifier le code]

Le journal a été géré pendant sept ans par la société de presse Écho du village, société sœur de la SARL Cyberbrain, société éditrice de l'hébergeur LeVillage.Org.

Le propriétaire de la communauté LeVillage.Org est depuis juin 2005 la société Vezim.

Depuis 2007, la gestion est totalement confiée à des bénévoles.

Bénévoles[modifier | modifier le code]

Depuis 2005 plus aucun écho ne paraissait, car aucun salarié ne travaillait plus pour l'écho. En février 2007, d'anciens reporters ont demandé au propriétaire actuel de pouvoir reprendre la publication sous leur responsabilité et l'ont obtenu.

Depuis, cinq publications (une par mois) ont été mises en ligne, dont un spécial sur les élections présidentielles.Les repreneurs souhaitent fédérer une nouvelle une équipe dynamique et fait revenir certains anciens rédacteurs.

Politique éditoriale[modifier | modifier le code]

On doit venir lire l'Écho du village en sachant que l'on va y trouver une information qui est originale et disponible nulle part ailleurs. C'est pour cela que ce sont les Villageois qui ont la parole dans l'Écho du village. L'Écho du village n'a pas d'orientation politique. Les reporters peuvent présenter des articles de toutes tendances démocratiques.

L'Écho du village cherche également à montrer que chacun est apte à prendre la parole, que les tribunes ne doivent pas être ouvertes seulement aux plus grands ou à ceux qui manient le mieux la plume.

Sources[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]