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L'Abergement-Clémenciat

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L'Abergement-Clémenciat
L'Abergement-Clémenciat
Mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Bourg-en-Bresse
Intercommunalité Communauté de communes de la Dombes
Maire
Mandat
Daniel Boulon
2020-2026
Code postal 01400
Code commune 01001
Démographie
Population
municipale
832 hab. (2021 en augmentation de 8,47 % par rapport à 2015)
Densité 52 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 09′ 07″ nord, 4° 55′ 18″ est
Altitude Min. 206 m
Max. 272 m
Superficie 15,95 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Châtillon-sur-Chalaronne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Châtillon-sur-Chalaronne
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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L'Abergement-Clémenciat

L'Abergement-Clémenciat (prononcé [la.bɛʁ.ʒə.mɑ̃.kle.mɑ̃.sja]) est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La commune résulte de la fusion des deux anciennes paroisses de L'Abergement et de Clémenciat en 1857, anciennes communes rattachées à Châtillon-sur-Chalaronne durant la Révolution française.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située entre Bresse et Dombes, à une altitude variant entre 206 et 272 mètres, la commune de l'Abergement-Clémenciat, d'une superficie de 1 596 ha, est située à 5,5 km de Châtillon-sur-Chalaronne et à 11 km de Thoissey. Elle est située à proximité de villes moyennes telles que Belleville (20,5 km), Mâcon (24 km), Bourg-en-Bresse (26,5 km) et Villefranche-sur-Saône. Les grandes villes les plus proches sont Lyon et Genève.


Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Points extrêmes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du CNRS s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat semi-continental et le climat de montagne et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[2].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,3 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 890 mm, avec 10 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Baneins à 5 km à vol d'oiseau[3], est de 12,7 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 880,2 mm[4],[5]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[6].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Carte des axes de communication.

Routes[modifier | modifier le code]

  • La route départementale D 7 traverse au nord du hameau de Clémenciat et relie Thoissey à Chalamont. En prenant l'ouest, les habitants peuvent rejoindre Dompierre-sur-Chalaronne et en prenant l'ouest, ils rejoignent Châtillon-sur-Chalaronne.
  • La route départementale D 64 traverse au nord du Vieux-Bourg, elle relie Saint-Didier-sur-Chalaronne à l'ouest à Neuville-les-Dames à l'est. Elle permet de rejoindre les villages de Sulignat et d'Illiat.
  • La route départementale D 64c relie les routes D 7 et D 64, c'est-à-dire que c'est la route qui reliait L'Abergement et Clémenciat. Elle traverse aujourd'hui le nouveau bourg.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

L'Abergement-Clémenciat est une commune rurale[Note 1],[7]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[8],[9].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Châtillon-sur-Chalaronne, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 5 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[10],[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (72,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (72 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (56,5 %), forêts (24,1 %), prairies (9,9 %), zones agricoles hétérogènes (5,9 %), zones urbanisées (3,7 %)[12].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée du village. On peut voir que le L et l'apostrophe ont été effacés.

Le nom de L'Abergement-Clémenciat née de la fusion en 1857 des deux anciennes paroisses de l'Abergement et de Clémenciat, formant la commune.

On trouve aussi trois différentes orthographes de la commune : L'Abergement-Clémencia[13], Abergement-Clémenciat[14], Abergement-Clémencia[15].

Étant la première commune du premier département dans l'ordre alphabétique, elle porte le code commune insolite 01001, signifiant commune 001 du département 01.

L'Abergement[modifier | modifier le code]

En 1304, Albergamentum in Dombis est la première mention du village. En 1427, le nom utilisé pour se référer à la paroisse est Abbergamenti super Dombis alors qu'on utilise L'Abbergement vers 1536. D'après l'enquête Bouchu, L'Abergement est évoqué en 1670 et L'Abergement près la Dombe est cité en 1734 par la Description de Bourgogne. Le nom actuel de L'Abergement est inscrit en 1790 dans le Dénombrement de Bourgogne.

Le nom vient de l'ancien français herbergement, albergement, endroit où l'on logeait et nourrissait les voyageurs. En arpitan ancien, un Abergement était un territoire donné moyennant redevance annuelle par son suzerain à son vassal, paysan ou non. Ce mode de location à très long terme avait pour but de favoriser le défrichement des terres.

On trouve 4 communes dans l'Ain avec ce nom typique du Jura débordant également sur la Saône-et-Loire, la Côte-d'Or et le Doubs. Les trois autres noms sont Le Petit-Abergement, Le Grand-Abergement et L'Abergement-de-Varey. Il semble désigner des concessions agricoles à des colons du XIe au XVe siècle.

Clémenciat[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée du hameau.

L'origine latine de Clémenciat suggère la présence d'une implantation gallo-romaine[16]. On trouve aussi l'orthographe Clémencia.

La première mention de l'ancien village se trouve dans le recueil de chartes de Cluny et date de 957, le nom utilisé est Clemenciacense[17]. En 1250, le pouillé du diocèse de Lyon évoque Clemencie alors qu'on retrouve Clemenciacus en 1272. D'après le terrier de Peyzieux, Clemencia est le nom du village vers 1324.

Guichenon mentionne dans l'Histoire de Dombes le nom de Clemencia en Bresse en 1662. Après son intégration dans la commune de Châtillon-sur-Chalaronne, le nom du nouveau hameau devient Clémentia. En 1841, les cartes de l'État-Major évoquent Clémentiat.

Histoire[modifier | modifier le code]

Centre d'une très ancienne paroisse, Clémenciat est au milieu du Xe siècle[18] le chef-lieu d'un ager. En 957[18], on relève : in agro Clemensiacense, in ipsa villa[19].

Au XIIe siècle[18], il est fait mention de l'église dédiée à saint Clair et saint Didier[Note 3], et de la famille de Clémenciat[Note 4]. En 1146[18], il est fait mention d'un Ogier de Clémenciat[20].

En 1279[18], on trouve un certain Dominus Pontius de Clemencia miles, dans un acte d'hommage.

À l'extinction de la famille de Clémenciat, leur succèdent dans la zone les Chabeu qui établissent un nouveau site fortifié près de l'ancien centre paroissiale, celui de l'Abergement. La population aurait alors progressivement déserté Clémenciat au profit du nouvel établissement castral. Les premiers documents connus à ce jour qui font mention du site fortifié de l'Abergement datent quant à eux du début du XIVe siècle[18]. Le fief est à cette époque la propriété de la famille de Chabeu. En 1372[18], le sire de Beaujeu (châtellenie de Thoissey) et le comte de Savoie (châtellenie de Châtillon) se disputent alors l'hommage de la seigneurie de l'Abergement.

C'est au XVIe siècle[18], qu'une nouvelle église sera construite à l'Abergement, placée sous le vocable de l'Assomption.

À la veille de la Révolution, Florent-Alexandre-Melchior de La Baume (né à Mâcon en 1736 et guillotiné à Paris en 1794), marquis de Saint-Martin, comte de Montrevel et baron de Lugny, est baron de L'Abergement.

Durant la Révolution française, les deux paroisses ainsi que la commune voisine de Sulignat intègrent Châtillon-les-Dombes. Le [21], la totalité du territoire de L'Abergement, la partie ouest de l'ancienne paroisse de Clémenciat et une partie de l'ancienne commune de Fleurieux rattachée à Châtillon-sur-Chalaronne forme la nouvelle commune à l'initiative d'Antoine-Élisée Munet, premier maire du village[22].

En 1862[18], plusieurs hectares de bois sont abattus pour construire le nouveau village au centre des deux anciennes paroisses. Ce site sera nommé Munetville en l'honneur du maire et inauguré en 1868.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[23]
Période Identité Étiquette Qualité
1857 1882 Antoine-Élisée Munet    
1882 1912 Melchior Munet    
1912 1944 Élisée Munet    
1944 1945 Paul Reverdy    
1945 1945 Élisée Munet    
1945 1947 Jean-Marie Beyoux Rad.  
1947 1971 Joseph Jouard    
1971 1997 René Perret SE  
1997 2008 Jean-Claude Rigaud    
2008 En cours
(au 26 mai 2020)
Daniel Boulon[24] SE Retraité

Tendances et résultats politiques[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[27].

En 2021, la commune comptait 832 habitants[Note 5], en augmentation de 8,47 % par rapport à 2015 (Ain : +4,96 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
232569556620604605622594572
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
637629560566543540506471424
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
407347368477579728811780767
2021 - - - - - - - -
832--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2020, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 31,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (35,7 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 26,5 % la même année, alors qu'il est de 23,8 % au niveau départemental.

En 2020, la commune comptait 410 hommes pour 396 femmes, soit un taux de 50,87 % d'hommes, légèrement supérieur au taux départemental (49,33 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2020 en pourcentage[30]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ou +
0,7 
7,6 
75-89 ans
8,3 
17,1 
60-74 ans
18,6 
25,4 
45-59 ans
24,2 
17,7 
30-44 ans
19,2 
11,3 
15-29 ans
12,9 
22,2 
0-14 ans
16,3 
Pyramide des âges du département de l'Ain en 2020 en pourcentage[31]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,6 
90 ou +
1,6 
75-89 ans
15,4 
60-74 ans
16 
21 
45-59 ans
20,5 
19,8 
30-44 ans
19,7 
16,6 
15-29 ans
15,2 
20,6 
0-14 ans
19 

Enseignement[modifier | modifier le code]

Bâtiment principal de l'école qui accueillait la mairie.

L'école regroupe les élèves de la commune de la petite section jusqu'au CM2. Ils sont répartis dans trois classes. Les élèves de cette école passant en 6e sont dirigés au collège Eugène Dubois de Châtillon-sur-Chalaronne.

Sports[modifier | modifier le code]

Près du cimetière, on trouve un boulodrome.

Médias locaux[modifier | modifier le code]

  • Le journal Le Progrès propose une édition locale aux communes de l'Ain. Il paraît du lundi au dimanche et traite des faits divers, des évènements sportifs et culturels au niveau local, national, et international.
  • Le journal Voix de l'Ain est un hebdomadaire publié les vendredis qui propose des informations locales pour les différentes régions du département de l'Ain.
  • La chaîne France 3 Rhône Alpes Auvergne est disponible dans la région.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Site médiéval du Vieux Bourg, motte avec basse-cour surélevée au lieu-dit Abergement. Il ne subsiste, au XXIe siècle, du château de l'Abergement que des ruines. On y voit les restes des murs d’enceinte du XIVe siècle bâtis par les sires de Chabeu. Il fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par arrêté du [32]. En 1576 et 1612 elle est citée la « Tour Chabeu »[33].
  • Mottes castrales. À la fin du XIXe siècle on signalait quatre mottes dans la commune[33] :
    • motte castrale de la Féole[Note 6],[Note 7], au nord de la ferme éponyme. Sur un plan géométral du XVIIIe siècle un château est représenté ;
    • motte castrale de la Pouape ou le Péage[Note 8], à 150 mètres à l'est de la Nicolière. Une visite pastorale de 1636 fait mention de la chapelle du Péage.
  • Château moderne du Vieux Bourg, construit en 1700 et remanié au XIXe siècle.
  • Église Notre-Dame-de-l'Assomption de style néogothique, construite au XIXe siècle, sous la direction de Louis-Auguste Boileau, architecte à Paris, auteur de Saint-Eugéne et de plusieurs autres églises construites[34] avec une ossature en fonte.
  • Chapelle de la Servette édifiée dans le bois de Saint-Lazare, était un lieu de pèlerinage pour les maladies des jeunes enfants.
  • Monument aux morts, en face de l'église, en l'honneur des soldats du village morts au combat.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • André Gastier (1791-1868), député de l'Ain, est mort dans la commune.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Sa localisation entre Bresse et Dombes confère au village une grande diversité gastronomique.

Les spécialités culinaires sont celles de la région bressane, c'est-à-dire la volaille de Bresse, les gaudes, la galette bressane, les gaufres bressanes, la fondue bressane[35]. Les autres spécialités, celles de la Dombes, sont les cuisses de grenouille, le canard ou certains poissons comme la carpe.

La commune se situe dans l'aire géographique de l'AOC Crème et beurre de Bresse[36]. Une partie du territoire fait partie de l'aire géographique de l'AOC Volailles de Bresse[37].

Elle a aussi l'autorisation de produire le vin IGP Coteaux de l'Ain (sous les trois couleurs, rouge, blanc et rosé)[38].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • [André Bazzana - Guillemine David - Agnès Gonnet - Jean-Michel Poisson 1986] André Bazzana, Guillemine David, Agnès Gonnet et Jean-Michel Poisson, Mottes castrales de Dombes (Ain) : Éléments pour un atlas, Lyon, Direction des Antiquités Historiques Rhône-Alpes, , p. 23-24.
  • Richesses touristiques et archéologiques du canton de Châtillon-sur-Chalaronne, pré-inventaire de l'Ain, 1991.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en décembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. C'est en 1174, qu'il est fait mention pour la première fois de l'ecclesia de Clémenciat — Dunod, 1735-1737.
  4. La famille de Clémenciat, chevaliers, s'éteint au XIVe siècle — Bazzana et al. 1986, p. 23-24.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  6. Une famille de chevaliers qui porte le nom de La Féole, vassaux des sires de Bagé, est citée en 1272 : dominus Jacobus de Fayola, miles, Guichenon, 1650, p. 17 et 112.
  7. La seigneurie, en 1307, comme celle de Sure (Saint-André-de-Corcy), est la possession de Jean de Genost, noble bressan, vassal du comte de Savoie. Il fait hommage de la seigneurie de la Féole aux sires de Thoire-Villars — Biblioteca Dumbensis, I, p. 514.
  8. En 1612 il est fait mention du Mas du Péage, Biblioteca Dumbensis, I, p. 518.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  3. « Orthodromie entre L'Abergement-Clémenciat et Baneins », sur fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Station Météo-France « Baneins », sur la commune de Baneins - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  5. « Station Météo-France « Baneins », sur la commune de Baneins - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  6. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le )
  7. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  9. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  11. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  13. Nom affiché sur le monument aux morts
  14. Nom affiché sur les panneaux de signalisation
  15. Cadastre de la commune, sur cadastre.gouv.fr.
  16. Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs », sur henrysuter.ch (consulté le ).
  17. Dictionnaire topographique de l'Ain p.117, sur archives.ain.fr.
  18. a b c d e f g h et i Bazzana et al. 1986, p. 23-24.
  19. Chartes de Cluny, II, no 1026.
  20. Marie-Claude Guigue, Topographie historique du département de l'Ain, Bourg, Gromier Ainé, , 518 p. (BNF 30556006, lire en ligne), p. 105.
  21. Histoire de L'Abergement-Clémenciat, sur ain-genealogie.fr.
  22. « Présentation de l'Abergement-Clémenciat », sur cc-chalaronne-centre.org, .
  23. Source : Dictionnaire des hommes et des femmes politiques de l'Ain de 1789 à 2003, Dominique Saint-Pierre, Musnier-Gilbert Editions, 2003.
  24. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  25. Résultats de l’élection présidentielle 2002 sur le site du ministère de l’Intérieur. Consulté le 26 août 2012.
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  30. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de l'Abergement-Clémenciat », (consulté le ).
  31. Insee, « Évolution et structure de la population en 2020 - Département de l'Ain (01) », (consulté le ).
  32. « Site médiéval du Vieux Bourg », notice no PA00132969, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  33. a et b Charles-Laurent Salch et Joseph-Frédéric Finó (photogr. Dominique Martinez), Atlas des châteaux forts en France, Strasbourg, Éditions Publitotal, , 19e éd. (1re éd. 1977), 834 p., p. 16 (cf. Abergement-Clémenciat).
  34. Louis-Auguste Boileau, Histoire critique de l'invention en architecture, Paris, Ve Ch. Dunod, .
  35. Bourg-en-Bresse, ville départ, sur letour.fr.
  36. « Aire géographique de l'AOC Crème de Bresse »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  37. « Aire géographique de l'AOC Volaille de Bresse »(Archive.orgWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?).
  38. « L'Abergement-Clémenciat, commune viticole », sur Vin Vigne (consulté le ).