Lézard des Pyrénées

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Iberolacerta bonnali

Iberolacerta bonnali, le Lézard des Pyrénées, est une espèce de sauriens de la famille des Lacertidae[1].

Répartition[modifier | modifier le code]

Le Lézard de Bonnal est endémique des Pyrénées centro-occidentales, où il occupe la section de la chaîne qui s'étend du massif du pic du Midi d'Ossau (Pyrénées-Atlantiques, France) au massif du pic de Peguera (Lleida, Espagne). Il s'agit d'une espèce inféodée à la moyenne et à la haute montagne (étages subalpin et alpin) qui se rencontre de 1560 m (alt. min. connue) à 3160 m (alt. max. connue). La majorité des populations inventoriées jusqu'ici se situe entre 2000 m et 2500 m d'altitude (Pottier et al. 2013[2], Pottier 2016[3]).

C'est, de loin, la plus largement distribuée des trois espèces pyrénéennes d'Iberolacerta : son aire de répartition intéresse 40 carrés UTM 10 km x 10 km, contre 7 pour le Lézard d'Aurelio, I. aurelioi, et 6 pour le Lézard du Val d'Aran, I. aranica (Pottier 2016[3]).

En France, cette espèce se rencontre dans trois départements et deux régions : Pyrénées-Atlantiques (Nouvelle-Aquitaine), Hautes-Pyrénées et Haute-Garonne (Occitanie). En Espagne, elle se rencontre dans deux provinces et deux communautés autonomes : Huesca (Aragon) et Lleida (Catalogne) (Pottier 2016[3]).

Description[modifier | modifier le code]

La taille et les proportions corporelles sont sensiblement les mêmes que celles d’I. aranica et I. aurelioi.  La longueur museau-cloaque est de 4,5 cm à 5,8 cm chez les mâles (5,2 cm) et de 4,5 cm à 6,5 cm chez les femelles (5,5 cm). La queue est deux fois plus longue que le corps et la longueur totale maximale est comprise entre 19 cm et 20 cm chez les plus grands individus à queue intacte. Les nouveaux-nés mesurent (LMC) de 2,3 cm à 2,7 cm (2,5 cm) pour un poids de 0,3 g à 0,5 g (0,4 g). Leur taille et leur poids sont donc comparables à ceux d’I. aranica, mais ils sont sensiblement plus petits que ceux d’I. aurelioi. Leur aspect est similaire à celui des adultes (robe proche de celle des femelles), à l’exception d’une queue parfois discrètement bleuâtre ou verdâtre.

L’écaille rostrale et l’écaille internasale sont très généralement en contact (97,2% des cas), de même que la supranasale et la première loréale (79,4% des cas). On compte 36 à 49 rangées longitudinales d’écailles dorsales (42,5) et 6 rangées longitudinales d’écailles ventrales. Les granules supraciliaires sont peu nombreux voire absents : 0 à 10.

Il existe une grande variabilité de l’écaillure céphalique et une fréquence élevée d’anomalies diverses (plaques fusionnées, divisées ou difformes).

Peu remarquable et assez variable, semblable dans ses grands traits à celle de nombreux petits lacertidés européens, la robe d’I. bonnali possède cependant quelques particularités : aspect métallisé plus ou moins discret (or, platine, cuivre, bronze) des bandes dorso-latérales claires au niveau des épaules (plus étroites que chez I. aranica et I. aurelioi) ; absence de ligne vertébrale foncée sur le dos (régulière chez Podarcis muralis) ; caractère uni ou faiblement tacheté de brun pâle de la bande foncée des flancs ; absence d’une ornementation séquencée sur la queue, laquelle présente donc un aspect uni ou ligné (ce qui est rarement le cas chez P. muralis). La face ventrale est toujours blanche (jamais jaune ou orangée), avec parfois une zone noire sur la partie antérieure de certaines écailles. Certains individus présentent parfois des taches bleu pâle ténues sur les ventrales externes, de façon moins fréquente qu’I. aranica. La teinte de fond de la face dorsale varie de gris-brun à brun, avec présence variable de taches et mouchetures foncées. Plusieurs cas de mélanisme sont connus, de même que des cas de leucisme. Le mâle reproducteur est plus massif que la femelle et on note un net renflement dans la partie basale de sa queue, dû à la présence des hémipénis (Arribas 1993[4], Arribas 2000[5], Pottier 2016[3]).

Éthologie[modifier | modifier le code]

Comme I. aranica et I. aurelioi, I. bonnali opère ses premières sorties au moment de la fonte des neiges, c'est-à-dire de courant mai à courant juin selon l’épaisseur locale de la couche et la rapidité de la fonte. La fin de l’hivernage est donc variable selon les localités, puisque celles-ci s’échelonnent d'environ 1500 m à 3300 m. L’entrée en hivernage a invariablement lieu durant la seconde moitié de septembre chez les adultes, et durant la première moitié d’octobre chez les juvéniles. Au total, les adultes (mâles et femelles) ne sont actifs que durant 4 mois environ, et les subadultes durant 4,5 à 5 mois. L’activité journalière de cette espèce paraît débuter plus tôt en juin (solstice d’été) que durant les mois suivants.


L’activité journalière d’I. bonnali ne paraît pas conditionnée par le sexe ou l’âge des individus. Par temps ensoleillé, Arribas (2010)[6] note que les lézards sont observés de 08h00 à 12h30 (GMT), avec un pic de 09h00 à 11h00. La température du sol et surtout des rochers (surtout) devenant trop élevée dès la mi-journée (jusqu'à 50°c voire 60°C), les observations sont généralement rares ou nulles l’après-midi, sauf lorsque des nuages viennent à voiler le soleil (cas fréquent dans les Pyrénées, où les nuages d’orages se forment souvent dès la fin de la matinée ou le début de l’après-midi). La température corporelle des individus actifs est proche de 29°C en moyenne, pour un air à 15-20°C et un substrat vers les 25°C. En conséquence, les longues périodes anticycloniques, qui entraînent des températures de substrat trop élevées (très largement supérieures à 25°C) et une déshydratation du biotope, sont de loin les moins favorables à l'observation de ces lézards. La détectabilité maximale correspond aux premières journées de beau temps après un long passage froid et pluvieux (voire neigeux) (Pottier 2016[3]).


La longévité de l’espèce est vraisemblablement similaire à celle d’I. aurelioi, soit au moins 17 ans chez les mâles et 14 ans chez les femelles.

Nourriture[modifier | modifier le code]

Les Iberolacerta pyrénéens sont des prédateurs d’arthropodes, la consommation de vers et de mollusques apparaissant dérisoires. Leur régime alimentaire est cependant assez diversifié en terme taxinomique. Amat et al. (2008)[7] ont analysé le contenu de 289 crottes d’I. aurelioi (espèce à l'alimentation très voisine, sinon identique) contenant 966 restes de proies, au sein d’une population établie à 2300 m d’altitude en Andorre. D’après ces auteurs, les restes d’arthropodes les plus abondants sont ceux de coléoptères (16,4%), hyménoptères (13,2%), diptères (9,9%), araignées (7,3%), homoptères (7,3%), lépidoptères (7%) et orthoptères (4,5%). La famille des Formicidae est remarquablement présente (20,2%, avec un important pic de consommation en septembre) et ils soulignent par ailleurs que les insectes volants représentent 30% du total des proies. Ils notent en outre la présence régulière de restes de lézards (écailles, mais aussi deux orteils entiers) dans les crottes, ce qui indique un cannibalisme plus ou moins occasionnel.

Prédateurs[modifier | modifier le code]

Les prédateurs d’Iberolacerta aranica, I. aurelioi et I. bonnali sont mal connus. Trois serpents sympatriques au moins sont des prédateurs avérés ou potentiels de ces lézards : Arribas (2008)[8] cite de façon certaine la prédation d’I. aranica par la Vipère aspic Vipera aspis, laquelle partage fréquemment son habitat avec ces lézards, plutôt à basse altitude (contexte de transition subalpin-alpin ou base de l’étage alpin). La Coronelle lisse Coronella austriaca, consomme certainement ces lézards dans les localités où elle cohabite avec eux, mais elle est apparemment bien moins fréquente que V. aspis à haute altitude et ne semble a priori pouvoir exercer une action prédatrice que sur les populations subalpines. La Couleuvre verte-et-jaune Hierophis viridiflavus, enfin, atteint rarement des altitudes suffisamment élevées pour entrer en contact avec ces espèces. Arribas (2008)[8] l’a cependant observée à 2265 m dans le massif du Mont Roig, dans les environs immédiats d’une population d’I. aurelioi !  

Le même auteur a constaté la consommation d’I. aranica par le Campagnol des neiges Chionomys nivalis, (durant la nuit ou l’hivernage a priori) et signale la possible prédation des Iberolacerta pyrénéens par divers carnivores qui fréquentent les mêmes zones : Hermine Mustela herminea, (souvent observée au sein même des habitats), Lérot Eliomys quercinus, Renard Vulpes vulpes. Il soupçonne également la consommation sporadique de ces lézards par certains grands coléoptères carnassiers du genre Carabus.

Divers oiseaux, enfin, peuvent être légitimement soupçonnés de prédation : Crave à bec rouge Pyrrhocorax pyrrhocorax et Chocard à bec jaune Pyrrhocorax graculus, Faucon crécerelle Falco tinnunculus


Les pontes semblent moins fréquemment parasitées (5% des pontes) par le diptère Sarcophaga protuberans que chez I. aranica (jusqu’à 25% de pontes parasitées).

Reproduction[modifier | modifier le code]

La maturité sexuelle est atteinte à 4 ans chez les mâles, durant la cinquième année de vie calendaire, à une taille (LMC) de 4,5 cm environ. Elle est atteinte à 5 ans chez les femelles, durant la sixième année de vie calendaire, à une taille de 5 cm environ.


Les accouplements semblent se produire très majoritairement après la sortie d’hivernage, principalement en juin mais parfois un peu avant (mai) et quelquefois jusqu’en juillet (Arribas & Galán 2005[9], Arribas 2014[10]). Des accouplements automnaux (l’automne météorologique débute le 1er septembre) ont cependant été observés et photographiés à deux reprises chez I. bonnali sur le versant français : le 08 septembre 1999 à 2000 m dans le massif du Montaigu et le 02 septembre 2000 à 2400 m dans le massif du Néouvielle (Hautes-Pyrénées) (Pottier 2016[3]).


La ponte, qui comporte de 2 à 4 œufs seulement, est déposée entre fin juin et début juillet sous une pierre plate favorablement exposée, en terrain drainant (pente plus ou moins terreuse exposée au sud). L'incubation dure de 31 à 36 jours et les éclosions se produisent donc généralement de fin août à début septembre.

Protection[modifier | modifier le code]

C'est une espèce intégralement protégée par la loi en France (arrêté du 19 novembre 2007 fixant les listes des amphibiens et des reptiles protégés sur l'ensemble du territoire et les modalités de leur protection). Ce lézard est par ailleurs menacé d'extinction (par le réchauffement climatique global, essentiellement) et, à ce titre, listé en qualité d'espèce "Vulnérable" sur la dernière Liste Rouge UICN des espèces menacées en France (UICN 2015[11]).

Il est inscrit à l'annexe 2 de la directive européenne "Habitats-faune-flore" et bénéficie donc d'une bonne inclusion au réseau Natura 2000. Une partie de l'effectif français se situe par ailleurs dans la zone centrale du Parc National des Pyrénées et deux réserves naturelles hébergent l'espèce : la Réserve Naturelle Nationale du Néouvielle et la Réserve Naturelle Régionale d'Aulon, toutes deux situées dans les Hautes-Pyrénées.

Le Lézard de Bonnal et les deux autres espèces pyrénéennes d'Iberolacerta présentes en France (Lézard du Val d'Aran et Lézard d'Aurelio) font l'objet d'un Plan National d'Actions du ministère, visant à optimiser leur conservation. Un premier volet a déjà été réalisé (2013-2017) sous l'égide de la DREAL de Midi-Pyrénées et de l'association Nature Midi-Pyrénées. Un second volet (2020-2029) est en cours de réalisation, piloté par la DREAL d'Occitanie et l'association Nature en Occitanie.[12]

Systématique[modifier | modifier le code]

Ce lézard a originellement été décrit par L.-A. Lantz en 1927 comme une sous-espèce du Lézard monticole ibérique Lacerta monticola (décrit par G.-H. Boulenger en 1905), lui-même assigné au sous-genre Podarcis. Le nom scientifique complet proposé par Lantz est donc : Lacerta (Podarcis) monticola bonnali (Lantz 1927). Il faudra attendre les années 1990 et le résultat des importants travaux du chercheur espagnol Oscar Arribas, confirmé par diverses investigations moléculaires (Carranza et al. 2004[13], Crochet et al. 2004[14]), pour que la communauté scientifique admette la réalité matérielle d'une espèce parfaitement distincte, appartenant de surcroît à un genre nouveau.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Ce taxon a été dédié par l'herpétologiste alsacien Louis-Amédée Lantz (1886-1953) au pyrénéiste bigourdan Jean-Louis Bonnal (1874-1954), de Montgaillard, qui a découvert l'espèce en 1922 au lac Bleu de Bigorre (vallée de Lesponne, Hautes-Pyrénées). Le fait que certains auteurs, contemporains de l’intéressé et ayant échangé avec lui, accolent une particule à son patronyme (« M. de Bonnal », « M. le comte de Bonnal ») (voir par ex. Lantz 1927[15] ou Beck 1943[16]) provient manifestement de recherches généalogiques menées par J.-L. Bonnal, qui lui avaient fait constater que la famille Bonnal descendait d’une lointaine noblesse d’Auvergne (Daniel Bonnal com. pers.) (Pottier 2016[3]).

Publications originales[modifier | modifier le code]

·        Amat F., Pérez-Mellado V., Hernández-Estévez J.A. & García-Díez T. 2008 – Dietary strategy of a Pyrenean lizard, Iberolacerta aurelioi, living in a poor resources alpine environment. Amphibia-Reptilia 29 : 329-336

·        Arribas O. 1993 - Estatus específico para Lacerta (Archaeolacerta) monticola bonnali Lantz, 1927 (Reptilia, Lacertidae). Bol. R. Soc. Hist. Nat. (Sec. Biol.) 90 (1-4): 101-112.

·        Arribas O. 2000 - Taxonomic revision of the Iberian “Archaeolacertae” III: Diagnosis, morphology and geographic variation of Iberolacerta bonnali (Lantz, 1927) (Squamata: Sauria: Lacertidae). Herpetozoa 13 (3/4): 99-131.

·        Arribas O & Galán P. 2005 – Reproductive characteristics of the Pyrenean high-mountain lizards: Iberolacerta aranica (Arribas, 1993), I. aurelioi (Arribas, 1994) and I. bonnali (Lantz, 1927). Animal Biology 55 (2): 163-190

·        Arribas O. 2008 - Lagartija aranesa – Iberolacerta aranica, Lagartija pallaresa – Iberolacerta aurelioi, Lagartija pirenaica – Iberolacerta bonnali En: Enciclopedia Virtual de los Vertebrados Españoles. Carrascal, L. M., Salvador, A. (Eds.). Museo Nacional de Ciencias Naturales, Madrid.

·        Arribas O. 2010 - Habitat selection, thermoregulation and activity of the Pyrenean Rock Lizard Iberolacerta bonnali (Lantz, 1927) (Squamata: Sauria: Lacertidae). Herpetozoa 22 (3/4): 145 – 166.

·        Arribas O. 2014 - ? Cuál es la verdadera época de cópula en Iberolacerta (Pyrenesaura) spp. ? Butll. Soc. Catalana d'Herpetologia 21: 134-142.

·        Beck P. 1943 - Note préliminaire sur la faune herpétologique des Hautes Pyrénées. Bull. Sec. Sc. Soc. Acad. Hautes Pyrénées. 1ère séance 1942: 48-57.

·        Carranza S., Arnold E.-N. & Amat F. 2004 - DNA phylogeny of Lacerta (Iberolacerta) and other lacertine lizards (Reptilia: Lacertidae): did competition cause long-term mountain restriction ? Systematics and Biodiversity 2 (1): 57-77.

·        Crochet P.-A., Chaline O., Surget-Groba Y., Debain C. & Cheylan M. 2004 - Speciation in mountains: phylogeography and phylogeny of the rock lizard genus Iberolacerta (Reptilia: Lacertidae). Molecular Phylogenetics and Evolution 30: 860-866.

·        Lantz L.-A. 1927 - Quelques observations nouvelles sur l’herpétologie des Pyrénées centrales. Rev. Hist. Nat. Appliquée 8: 54-61.

·        Pottier G. 2016 - Les reptiles des Pyrénées. Publications scientifiques du Muséum National d’Histoire Naturelle. Coll. Patrimoines Naturels. Paris. 350 p.

·        Pottier G., Arthur C.-P., Weber L.  & Cheylan M. (2013) [2014] : Répartition des lézards du genre Iberolacerta (Arribas, 1997) en France. 3 / 3 : le Lézard de Bonnal Iberolacerta bonnali (Lantz, 1927). Bull. Soc. Herp. France 148 : 425-450.

·        UICN France, MNHN et SHF 2015 – La Liste Rouge des espèces menacées en France. Chapitre reptiles et amphibiens de France métropolitaine. Paris.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Reptarium Reptile Database, consulté lors d'une mise à jour du lien externe
  2. Pottier G., Arthur C.-P., Weber L. & Cheylan M., « Répartition des lézards du genre Iberolacerta (Arribas, 1997) en France. 3 / 3 : le Lézard de Bonnal Iberolacerta bonnali (Lantz, 1927). », Bull. Soc. Herp. France 148 : 425-450, 2013 [2014]
  3. a b c d e f et g Pottier G., « Les reptiles des Pyrénées », Publications scientifiques du Muséum National d'Histoire Naturelle. Coll. Patrimoines Naturels. Paris,‎ , p. 350 (lire en ligne)
  4. (es) Arribas O., « Estatus específico para Lacerta (Archaeolacerta) monticola bonnali Lantz, 1927 (Reptilia, Lacertidae) », Bol. R. Soc. Hist. Nat. (Sec. Biol.) 90 (1-4),‎ , p. 101-112
  5. (es) Arribas O., « Taxonomic revision of the Iberian “Archaeolacertae” III: Diagnosis, morphology and geographic variation of Iberolacerta bonnali (Lantz, 1927) (Squamata: Sauria: Lacertidae) », Herpetozoa 13 (3/4),‎ , p. 99-131 (lire en ligne)
  6. (es) Arribas O., « Habitat selection, thermoregulation and activity of the Pyrenean Rock Lizard Iberolacerta bonnali (Lantz, 1927) (Squamata: Sauria: Lacertidae) », Herpetozoa 22 (3/4),‎ , p. 145 - 166 (lire en ligne)
  7. (en) Amat F., Pérez-Mellado V., Hernández-Estévez J.A. et Garcia-Diez T., « Dietary strategy of a Pyrenean lizard, Iberolacerta aurelioi, living in a poor resources alpine environment », Amphibia-Reptilia 29,‎ , p. 329 - 336 (lire en ligne)
  8. a et b (es) Arribas O., « Lagartija aranesa – Iberolacerta aranica, Lagartija pallaresa – Iberolacerta aurelioi, Lagartija pirenaica – Iberolacerta bonnali », En: Enciclopedia Virtual de los Vertebrados Españoles. Carrascal, L. M., Salvador, A. (Eds.). Museo Nacional de Ciencias Naturales, Madrid. http://www.vertebradosibericos.org/,‎ (lire en ligne)
  9. (en) Arribas O. et Galán P., « Reproductive characteristics of the Pyrenean high-mountain lizards: Iberolacerta aranica (Arribas, 1993), I. aurelioi (Arribas, 1994) and I. bonnali (Lantz, 1927) », Animal Biology 55 (2),‎ , p. 163 - 190 (lire en ligne)
  10. (es) Arribas O., « ? Cuál es la verdadera época de cópula en Iberolacerta (Pyrenesaura) spp. ? », Butll. Soc. Catalana d'Herpetologia 21,‎ , p. 134-142 (lire en ligne)
  11. UICN France, MNHN et SHF, « La Liste Rouge des espèces menacées en France. Chapitre reptiles et amphibiens de France métropolitaine », Paris,‎ (lire en ligne)
  12. DREAL Occitanie et Nature en Occitanie, « Plan national d’actionsen faveur des Lézards des Pyrénées, Iberolacerta aranica,I. aurelioiet I. bonnali »
  13. (en) Carranza S., Arnold E.-N. et Amat F., « DNA phylogeny of Lacerta (Iberolacerta) and other lacertine lizards (Reptilia: Lacertidae): did competition cause long-term mountain restriction ? », Systematics and Biodiversity 2 (1),‎ , p. 57-77 (lire en ligne)
  14. (en) Crochet P.-A., Chaline O., Surget-Groba Y., Debain C. et Cheylan M., « Speciation in mountains: phylogeography and phylogeny of the rock lizard genus Iberolacerta (Reptilia: Lacertidae). », Molecular Phylogenetics and Evolution 30,‎ , p. 860-866 (lire en ligne)
  15. Lantz L.-A., « Quelques observations nouvelles sur l’herpétologie des Pyrénées centrales. », Rev. Hist. Nat. Appliquée 8,‎ , p. 54-61
  16. Beck P., « Note préliminaire sur la faune herpétologique des Hautes Pyrénées. », Bull. Sec. Sc. Soc. Acad. Hautes Pyrénées. 1ère séance,‎ , p. 48-57