Léopold de Médicis

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Léopold de Médicis
Leopoldo de' Medici
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Biographie
Naissance
Florence Drapeau du Grand-duché de Toscane Grand-duché de Toscane
Décès (à 58 ans)
Florence
Cardinal de l’Église catholique
Créé
cardinal
par Clément IX
Titre cardinalice Cardinal-diacre de SS. Cosma e Damiano
Cardinal-diacre de S. Maria in Cosmedin

Blason
(en) Notice sur www.catholic-hierarchy.org

Léopold de Médicis (en italien, Leopoldo de' Medici) (Florence, - Florence, ), est cardinal italien du XVIIe siècle, membre de la puissante famille de Médicis.

Biographie[modifier | modifier le code]

Léopold de Médicis est le fils le plus jeune du grand-duc Cosme II de Médicis et de Marie-Madeleine d'Autriche, et le frère du grand-duc Ferdinand II de Médicis.

Il eut comme précepteurs Jacopo Soldano, puis le père scolopio Flaviano Michelini, deux élèves de Galilée et ensuite Evangelista Torricelli.

Il a été un grand promoteur de la science et des techniques. En 1638, il fonda l'Accademia Platonica, et avec le grand-duc Ferdinand, l'Accademia del Cimento (« académie de l'expérimentation ») en 1657 pour favoriser l'observation de la nature par les méthodes galiléennes. En 1641, Léopold a été nommé membre de l'Accademia della Crusca, pour laquelle il a édité l'index pour la 3e édition de son dictionnaire (1691). Il finança l'ouvrage de mathématiques de Famiano Michelini.

Avec ses frères il contribue aussi au développement du Galleria Palatina di Palazzo Pitti, qui reçoit la collection du palazzo di Urbino, de l'héritage de la grand-duchesse Vittoria della Rovere. Comme eux, il fut un admirateur de la peinture de Giovanna Garzoni qui travailla à la cour grand-ducale de 1642 à 1651[1] et de son mari le portraitiste Tiberio Tinelli. Esthète, il collectionna également beaucoup d'autres œuvres et engagea une grande correspondance avec les artistes de son temps. C'est lui qui engagea les premiers éléments de la collection d'autoportraits exposée dans le corridor de Vasari (qui relie le palazzo Vecchio au palais Pitti à Florence) .

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Elena Fumagalli, « Biographies », dans Mina Gregori, Le Musée des Offices et le Palais Pitti, Paris, Editions Place des Victoires, (ISBN 2-84459-006-3), p. 646