Léon Morel-Fatio

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Antoine Léon Morel-Fatio
Leon Morel-Fatio-Emmanuel Barcet-IMG 8930.JPG

Portrait de Morel-Fatio. Huile sur toile d'Emmanuel Barcet, d'après François-Gabriel Lépaulle. Exposé au Musée national de la Marine de Paris.

Naissance
Décès
(à 61 ans)
Paris
Nom de naissance
Antoine Léon Morel
Nationalité
Activité
Lieu de travail
Mouvement
Peintre orientaliste et peintre officiel de la Marine
Distinctions
Œuvres réputées
Attaque d'Alger,
La reine Victoria à Cherbourg,
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Antoine Léon Morel-Fatio, né le à Rouen et mort le à Paris au Musée de marine et d’ethnographie du Louvre, est un peintre officiel de la Marine et homme politique français.

Peintre, dessinateur, illustrateur, graveur, aquarelliste, il a été conservateur du Musée de marine et d’ethnographie du Louvre qu'il a créé, conservateur-adjoint des Musées impériaux, et premier maire du 20e arrondissement de Paris de 1860 à 1869.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Avant de Navire - Allège - Voile de Misaine sur les Cargues.

Antoine-Léon Morel est le fils d’Étienne-Louis Morel et Jeanne Paschaud. Le nom de Fatio est adjoint en 1844 afin d’éviter toute confusion avec un autre Morel, négociant. La famille s’installe à Paris, où le père exerce la fonction de banquier. Son père met d'abord Léon Morel-Fatio au collège Louis-le-Grand, dont il est renvoyé pour indiscipline en 1824. Morel-Fatio finit ses études au collège Bourbon.

En 1827, Léon Morel-Fatio embarque comme pilotin à bord d'un bâtiment marchand britannique, pour apprendre la navigation. À son retour, son père le juge suffisamment apte au commerce, et il entre d'abord dans la banque familiale, dont les livres s'illustrent avant peu de culs-de-lampe, quelquefois faits sans lampe. Sa famille le place ensuite dans la maison de banque de Jean-Charles Davillier, mais il renonce au commerce[1].

Cette carrière ne le passionnant guère, son goût du voyage, de la peinture (bien qu’il ne semble pas avoir suivi d’école) l’amène peu à peu à s’exiler en compagnie notamment du peintre Adolphe-Hippolyte Couvelet dit Adolphe-Hippolyte Couveley.

Le temps des voyages[modifier | modifier le code]

L’attaque d'Alger par la mer, par le 3 juillet 1830, vue par Morel-Fatio (Versailles, châteaux de Versailles et de Trianon).

Léon Morel-Fatio étudie la peinture auprès de différents artistes. Il voyage à nouveau en Italie, en Orient et dans d'autres contrées, où il se perfectionne. En 1830, il accompagne l’escadre de l'expédition d'Alger. À 20 ans, il est témoin de l'action du futur amiral Duperré. Sur les côtes d’Afrique du Nord, il dessine et il peint ce qui va lui permettre de revenir avec deux vues d'Afrique, qu'il expose et qui ont du succès au salon de 1833. Morel-Fatio exposera des tableaux de marine à tous les salons, depuis celui de 1833. Il est l’auteur de vues dessinées d'après nature, qu’il fait graver à l’aquatinte par Vögel[2] :

  • Rue de la Casbah
  • Rue Porte Neuve
  • Faubourg Bab Azoun
  • Mosquée Mezzo Morto
  • Le Port
  • Intérieur d'une maison
  • Vue du Faubourg Bab el Oued
  • Un café
  • L'Amirauté
  • Entrée rue de la Marine
  • Vue générale d’Alger
Transbordement des cendres de Napoléon Ier de La Belle Poule sur le Normandie en rade de Cherbourg, 8 décembre 1840

Une toile de Morel Fatio, reproduit la tempête du 11 février 1835[3] et une autre la rue Bab-Azoun. L’attaque d'Alger est commandé par Louis-Philippe pour le musée historique de Versailles en 1836. Elle est exposée au salon des artistes français, à Paris, en 1837[4].

En 1838, Morel-Fatio est choisi par Horace Vernet, directeur de l’académie de France à Rome pour exécuter, sous ses yeux, le bombardement de Saint-Jean-d'Ulloa.

Au mois de juin 1839, il embarque avec l'escadre de l'amiral Lalande pour le Levant. Il débarque à Constantinople où un incendie ayant éclaté à Péra et à Galata menace d'engloutir le plus riche quartier de la capitale.

La reine Victoria à Cherbourg, le 6 août 1858.

Morel-Fatio peint le transfert en France des restes de l'empereur Napoléon Ier, le 30 novembre 1840. En 1842, il produit Le commandant Marnier avec un sloop français enlevant à l'abordage un brick anglais. La même année, son ouvrage "Etudes de marines positives" est publié chez Hourlier à Paris. Il comprend 43 estampes ramenées de ses voyages. Il est membre fondateur du premier club de voile français, la Société des Régates du Havre."

Louis Napoléon Bonaparte, le président de la République française l’emmène avec lui dans ses voyages, car il est devenu un peintre bien connu des Français. Une revue suisse commente ainsi cette manœuvre du futur Napoléon III : « Cela nous vaudra de charmantes marines et nous permettra d'assister à quelques-unes des scènes pittoresques des fêtes navales de Cherbourg. Voilà les arts eux-mêmes enrôlés par tous les partis[5] ». Il peint l'escadre britannique en rade de Cherbourg le 14 août 1865. Le marquis de Chasseloup-Laubat, ministre de la Marine et des Colonies, reçoit à bord du vaisseau La Reine Hortense les lords de l'amirauté britannique. Ce tableau est commandé par le ministère de la marine.

En 1845, son livre La marine française au XIXe siècle est publié chez Goupil et Vibert. Il comporte de nombreuses lithographies et gravures.

En 1854, il fait partie de l’expédition de la mer Noire comme peintre officiel, et publie à son retour, avec Jean-Baptiste Henri Durand-Brager, des vues du littoral de cette mer. Léon Morel-Fatio est attaché à l'expédition de Bomarsund en 1854. Il visite notamment Larsö, Amsterdam, Kiel et Stockholm.

Il effectue de nombreux séjours sur les côtes normandes et bretonnes. C'est un spécialiste de la marine ancienne. Il peint avec aisance tous les types de navires et les différentes parties du navire.

Beau fait d'armes du Capitaine Troude

Léon Morel-Fatio connaît la célébrité très jeune en France et à l’étranger. Les habitants de sa ville natale ne tarissent pas d éloges à son égard : « Morel-Fatio, poussé par un attrait irrésistible, a adopté le genre qui a illustré Vernet, Théodore Gudin (1802-1880), le premier peintre de la Marine avec Crépin, et que les œuvres de Le Poittevin ont su orner de tant de séduction. M. Morel-Fatio marche à grands pas dans la route qu'il s'est tracée. Ses mers calmes ou houleuses sont pleines de vérité. Les voiles de ses navires, tantôt enflées par une brise favorable, tantôt déchirées par la tempête, ses luttes, ses combats, nous offrent une image fidèle des scènes si variées, et parfois si dramatiques, dont sont trop souvent témoins ceux qui se hasardent sur ce terrible élément. Cet artiste, depuis dix ans, n'a point fait défaut à nos expositions ; nous avons vu son talent, timide d'abord, croître, grandir et se fortifier. Qu'il persiste avec la même ardeur; il compte déjà parmi les enfants de la cité que nous pouvons montrer avec orgueil »[6].

Peintre de la Marine (1853)[modifier | modifier le code]

Vaisseau de ligne de 2e rang de 90 bouches à feu.

Morel-Fatio est nommé peintre de la Marine en 1853.

Le premier maire du XXe arrondissement de Paris (1860)[modifier | modifier le code]

Léon Morel-Fatio est le premier maire du 20e arrondissement de Paris de 1860 à 1869.

Musée de la Marine et d’ethnographie du Louvre (1852)[modifier | modifier le code]

Nef vénitienne de Saint Louis, XIIIe siècle.

Le 31 octobre 1849, Léon-Antoine Morel-Fatio est nommé au poste de conservateur adjoint au musée naval. Ce musée, dont l'ouverture ne date que de 1837, reçoit grâce à lui des accroissements journaliers, par suite de dons et de legs. Son rôle va rapidement consister au récolement et à l’inventaire des collections navales et ethnographiques [7]. Le 7 août 1850, devant la détermination de Morel-Fatio, est ouverte une annexe ethnographique dans la continuité du musée naval. Le 25 janvier 1852, Apollinaire Lebas démissionne de la direction du musée naval ; Léon-Antoine Morel-Fatio en devient alors le directeur, en assurant la vacance du poste. Le premier inventaire des collections comportant 952 numéros paraît en 1853 chez l’éditeur Vinchon. Le 22 janvier 1857, Morel-Fatio est enfin nommé officiellement conservateur du musée naval. Grâce à lui, il s'est augmenté d'un musée chinois, acquis par l'État en 1855, musée qui prendra un grand développement après l'expédition de Chine[8].

Le 22 janvier 1857, Morel-Fatio est nommé officiellement conservateur du musée naval. Par ailleurs le musée s'enrichit, sous son impulsion de tableaux et d'œuvres d'art. L'entrée dans les collections se fait par acquisition ou par dépôt des musées de Versailles et du Louvre, notamment la série des vues des ports de France par Joseph Vernet. De nombreux objets d'ethnographie provenant des grandes missions d'exploration[9] et de colonisation[10] lui sont aussi attribués[11].

Mariage et descendance[modifier | modifier le code]

Morel-Fatio épouse Louise Françoise Aimée Ernestine du Chastel (1815-1876), fille du maréchal de camp Louis Claude du Chastel. Il est père de deux enfants :

  • Louis Morel-Fatio né en 1845, se marie avec Henriette Dollez.
  • Antoinette Morel-Fatio née en 1847.

Sa famille habite 18 rue de La Sourdière, dans le 1er arrondissement de Paris.

Généalogie des Morel-Fatio

Sa mort[modifier | modifier le code]

Léon Morel-Fatio reçoit une médaille de troisième classe en 1837, une de première classe en 1843 et une autre en 1848, et la décoration de la légion d'honneur, le 15 juillet 1846.

Il meurt le 2 mars 1871[12], lors de la guerre franco-allemande de 1870, d’une crise cardiaque sur la terrasse au musée de marine et d’ethnographie du Louvre, en voyant les Prussiens envahir son musée.

Le 12 mars suivant, est nommé au poste de conservateur du musée naval l’Amiral François-Edmond Pâris.

« Le jour où les prussiens entrèrent dans Paris et s’avancèrent jusqu’à la colonnade du Louvre, Morel-Fatio, pour échapper aux émotions de cette heure navrante, était monté sur la toiture du palais, au-dessus de ses ateliers. Que se passa-t-il dans ce cœur et ce cerveau, si affreusement angoissés dans leur patriotisme ? Quelques heures après, ses hommes, inquiets et cherchant sa trace, le ramassèrent mort sur la terrasse du Louvre. »[13].

Il est inhumé au cimetière Montmartre, 31ème division, tombe entre deux chapelles, à gauche de la chapelle abandonnée au noms de Peters, tombe orientée côté nord. Il est inhumé avec son épouse.

La vente de son atelier se tient en 1872 ; l’État se porte alors acquéreur de plusieurs toiles.

Honneurs et récompenses[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

Morel-Fatio participe à des livres illustrés, entre autres La Marine, arsenaux, navires, équipages, navigation, atterrages, combats, d’Eugène Pacini, et plusieurs grands recueils d'études maritimes. Il illustre entre autres le livre de H. de Chavannes de la Giraudière et Simon le Polletais. Il illustre aussi différents guides. Il écrit :

  • Notice des Collections maritimes du Louvre; 1854 ;
  • Plusieurs catalogues d'objets d'arts, de monnaies anciennes ou étrangères La littérature française contemporaine. XIX Le tout accompagné de…, p. 467.
  • Une brochure intitulée du Monopole des professions lucratives en France et de leur suppression moyennant indemnité, 1839.
  • Études de marine positive, Paris Rapilly vers 1842 Grand in-4 oblong, en feuilles, chemise illustrée et imprimée en demi-toileverte, L'illustration se compose d'un titre et de 43 planches de marine dessinées et gravées à l'eau-forte.
  • Paysages du Nord. Belgique, Hollande, Golfes de Botnie et de Finlande, Laponie, Océan Glacial, Iles d'Aland, etc. Paris, s.d. (vers 1850).
  • Notice des collections du Musée de marine, exposées dans les galeries du Musée impérial du Louvre; par L. Morel-Fatio, conservateur-adjoint des Musées impériaux. 1re partie : Musée naval, Paris, Vinchon, 1853, in-12.
  • S. Antallier, F., Morel-Fatio, Léon (ill.) Pilote de l'étranger dans Le Havre et ses environs : histoire-légendes-descriptions-marine-plan du Havre, Le Havre, Théodule Cochard, 1858.
  • Morel-Fatio, Léon, Notice des collections du musée de marine exposées dans les galeries du Musée Impérial du Louvre : 1ère partie, Musée naval, Paris, Ch. De Mourgues Frères, 1858.
  • Renard, Léon, Morel-Fatio, Léon (ill), La Marine et les marines étrangères, Paris, Blaisot, 1865.
  • Renard, Léon, Morel-Fatio, Léon (ill), Les Merveilles de l’art naval, Paris, Hachette, 1866.
  • Morel-Fatio, Léon, Etudes de Marine Positive Dessinées et Gravées à l'Eau-Forte par Morel-Fatio, Paris, Rapilly, 19ème.
  • Bayot, A, Ciceri, Eugène, Morel-Fatio, Antoine-Léon, Nos souvenirs de Kil-Bouroun pendant l'hiver passé dans le Liman du Diéper (1855-1856) : Les Officiers, Officiers mariniers et Marins de la Division Navale de Kil-Bouroun, Paris, Arthus-Bertrand, 1866
  • Morel-Fatio, Léon, Marines, Paris, Goupil, 19ème
  • Renrad, Léon, Morel-Fatio, Léon (ill), Les Merveilles de l’art naval, Paris, Hachette, 1868. Deuxième édition, revue, corrigée et augmentée de 48 vignettes sur bois par Morel Fatio,
  • Marteilhe, Jean, Morel-Fatio, Léon (ill), Mémoires d'un protestant condamné aux Galères de France pour cause de religion, Paris, Société des Écoles du Dimanche, 1881
  • Morel-Fatio, Léon, Etudes de Marine Positive Dessinées et Gravées à l'Eau-Forte, Douarnenez, Ed. de l’estran, 1982.
Pièce de 36 en batterie

Ses tableaux comprennent notamment:

  • Vue de l'île de Wight, 1833 ;
  • Sauvetage du brick Ontario, 1835 ;
  • Coup de vent dans la rade d'Alger, id. ;
  • Combat naval dans la baie d'Algésiras, commandé par Louis-Philippe pour le musée historique de Versailles en 1836[15] ;
  • La Palmire, brick français, s'emparant, le 3 octobre 1806, d'un brick anglais, 1837 ;
  • Attaque d'Alger par l'amiral Duperré, id. ;
  • Entrée du port du Havre, 1838 ;
  • Avant-port du Havre, id.;
  • Vue de Saint-Malo, id. ;
  • Reconnaissance de nuit à Saint-Jean-d'Ulloa au Mexique par le prince de Joinville 26 novembre 1939, acquis en 1839[16] ;
  • Le brick de la reine Amélie sur la rade de Cherbourg, 1839 ;
  • Combat du Vengeur, en 1794, talon de 1840 ;
  • Saint-Jean-d'Ulloa, 1841 ;
  • Débarquement de Louis-Philippe à Calais par la tempête, 15 avril 1840, commandé par Louis-Philippe pour le musée historique de Versailles en 1841, exposé au salon des artistes français, Paris, 1841[17] ;
  • Victoire du cap Saint-Vincent, 1842 ;
  • Le Commandant Marnier avec un sloop français enlevant à l'abordage un brick anglais, 1842 ;
  • Fort d'Amsterdam en 1700, id. ;
  • Bombardement de Tanger en 1844, salon de 1845 ;
Vaisseaux désarmés - Caserne Flottante
  • Arrivée de la reine Victoria au Tréport, le 2 septembre 1843, commandé par Louis-Philippe pour le musée historique de Versailles en 1844[18] ;
  • Louis-Philippe partant du Tréport, le 2 septembre 1843, pour se rendre à bord du yacht royal où se trouvaient la reine d'Angleterre et le prince Albert, 1846 ;
  • Incendie de La Gorgone, salon des artistes français, 1846[19] ;
  • Un naufrage, 1847 ;
  • Prise à l'abordage du transport anglais Les Deux Jumeaux par L'Heureux Tonton, dans la Baltique, en 1813, salon de 1848 ;
  • Jean Bart montant La Palme, de 18 canons, s'empare à l'abordage d'un vaisseau hollandais de 60 canons, même salon, id. ;
  • L'île de La Tortue, rendez-vous des flibustiers, 1849 ;
  • Le Prince président de la république visitant à Cherbourg l'escadre de la Méditerranée, 1852 ;
  • Épisode du voyage du président de la république, pendant la traversée de Marseille à Toulon, 1854 ;
  • Escadre franco-anglaise devant Bomarsund, 1854, inv. 9 OA 8 musée national de la Marine ;
  • Le port de Brest, 1855, inv. 9 OA 11 musée national de la Marine ;
  • Vue de Toulon, 1857 ;
  • Tempête dans le port d'Alger, id. ;
  • Épisode des fêtes de Strasbourg, en 1858 ;
  • La reine Victoria à Cherbourg, le 6 août 1858 inv. 9 OA 9 musée national de la Marine [20] ;
  • Attaque et prise des forts de Peï-Ho, 20 mai 1858 Inv. 9 OA 140, musée national de la Marine ;
  • Prise de la citadelle de Saïgon 17 février 1859, présenté en 1859 ; Inv. 9 OA 70, musée national de la Marine ;
  • Napoléon III recevant à bord du vaisseau La Bretagne la reine d'Angleterre, le 6 août 1858, dans le port de Cherbourg, salon de 1859 ;
  • Vue panoramique d’Etretat, 1860(?) Inv. 2004.37.1, musée national de la Marine ;
  • Naufrage de la corvette Le Wolf, 1861[21] ;
  • L’Escadre cuirassée anglaise en rade de Cherbourg le 15 août 1865, commandé par le ministère de la marine en 1865[22] ;
  • Le Signal, avant 1870[23]...
  • Le port de Toulon, Inv. 9 OA 10, musée national de la Marine ;

Galerie[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Histoire du Lycée Bonaparte (Collège Bourbon), de Lefeuve (Charles), p. 239 et 240.
  2. Paris Chez Rittner et Goupil
  3. Guide à Alger, p. 57
  4. « L'Attaque d'Alger par la mer », base Joconde, ministère français de la Culture
  5. Revue suisse, p. 618.
  6. Précis analytique des travaux de l’Académie Royale des sciences, belles-lettres et arts de Rouen pendant l’année 1843, Rouen, 1844, p. 173.
  7. Alain Niderlinder, « Le Musée de la Marine et ses collections : éléments chronologiques » in Neptunia, n°195, sept. 1994, pp. 41-50.
  8. P L Jacob, Annuaire des Artistes et des Amateurs Paris, 1862, p. 89.
  9. Par exemple celle de Dumont d'Urville entre 1826 et 1829
  10. Jusqu'en 1893, le ministère de la Marine conservera l'administration des colonies.
  11. Le premier musée d'ethnographie
  12. Alfred Morel-Fatio (pdf) sur persee.fr : voir page 11 la date de décès de son oncle Léon
  13. Philippe de Chenevière Souvenirs d’un directeur des Beaux-Arts, Paris, Aux Bureaux de l’Artiste, 1883
  14. « Notice no LH/1935/8 », base Léonore, ministère français de la Culture
  15. « Combat naval dans la baie d'Algésiras », base Joconde, ministère français de la Culture
  16. « Reconnaissance de nuit à Saint-Jean-d'Ulloa au Mexique par le prince de Joinville », base Joconde, ministère français de la Culture
  17. « Débarquement de Louis-Philippe à Calais par la tempête », base Joconde, ministère français de la Culture
  18. « Arrivée de la reine Victoria au Tréport », base Joconde, ministère français de la Culture
  19. « Incendie de La Gorgone », base Joconde, ministère français de la Culture
  20. « Musée nationale de la Marine, collections en ligne » (consulté le 17 septembre 2015) Tapez Morel-Fatio dans la zone de Recherche de la page du lien.
  21. « Naufrage de la corvette Le Wolf », base Joconde, ministère français de la Culture
  22. « L’Escadre cuirassée anglaise en rade de Cherbourg le 15 août 1865 », base Joconde, ministère français de la Culture
  23. « Le Signal », base Joconde, ministère français de la Culture

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Morel-Fatio », Revue de l’histoire de Versailles, Versailles, 1928, article sur la généalogie de sa famille, disponible sur Gallica ;
  • L'art naval par Léon Renard ; ouvrage ill. de 52 vignettes par Morel-Fatio, consultable sur disponible sur Gallica ;
  • Voyage de Paris à la mer : description historique des villes, bourgs et sites sur le parcours du chemin de fer et des bords de la Seine, par Jules Janin ; orné d'un grand nombre de vignettes dessinées sur les lieux, par Morel-Fatio et Daubigny disponible sur Gallica.
  • Paul, Roger « Morel-Fatio, observateur incomparable de la marine du XIXe siècle », Neptunia, no 234, juin 2004, p. 31–36.
  • Jean-Noël Marchand, Dictionnaire des peintres français de la mer et de la Marine, Paris : Arts et marine, 1997, p. 238-239

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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