Léon Matthieu Cochereau

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Intérieur de l’atelier de David Cochereau, huile sur toile. 90 × 105 cm, musée du Louvre.

Léon Matthieu Cochereau, né à Montigny-le-Gannelon en 1793 et mort en mer le 30 août 1817 est un peintre français.

Les circonstances de la mort de l’artiste atteint de dysenterie sont connues grâce au récit du voyage du comte de Forbin. Selon ce récit, le corps de Cochereau fut jeté à la mer près de l’île de Cerigo, en mer Ionienne. Il se rendait au Levant accompagné de son oncle Pierre Prévost, le peintre de panoramas. Tous deux faisaient partie de l'expédition du comte de Forbin.

Élève de David, il a représenté l'atelier de son maître par un célèbre tableau conservé au Musée du Louvre [1].

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • Châteaudun, Musée, Intérieur de l’atelier de David.
  • Châteaudun, Autoportrait.
  • Châteaudun, Autoportrait dans son atelier.
  • Chartres, Musée des Beaux-Arts, Le Boulevard des capucines, acheté à Mme Souchay sœur de l’artiste en 1873 (la vue est prise de la maison de Prévost, maintenant le no 29 du boulevard).[2].
  • Chartres, Musée des Beaux-Arts, Prévost expliquant ses panoramas, Huile sur toile 1. 05 par 1.30.
  • Chartres, Musée des Beaux-Arts, L’atelier de l’artiste.
  • Compiègne, Musée Antoine Vivenel, Portrait de Monsieur Chatard, Legs en 1925 de M. et Mme Léon Duchauvel, M. Léon Duvauchel descendant de M. Chatard doreur de la Couronne.
  • Paris Musée Carnavalet, La Salle du XVIIe siècle au musée des Monuments français, huile sur toile, 0.650 par 0.535, achat en 1893.
  • Paris Musée Carnavalet, La Salle du XIIIe siècle au musée des Monuments français, huile sur toile, 0.640 par 0.540, longue inscription au dos décrivant le sujet, et se terminant par « peint par Cochereau en 1816 », don de M. Marquet de Vasselot en 1924.
  • Paris Musée Carnavalet, La Salle du XVIIe siècle au musée des Monuments français, huile sur toile, 0.640 par 0.540, longue inscription au dos décrivant le sujet, et se terminant par « peint par Cochereau en 1816 », don de M. Marquet de Vasselot en 1924, même sujet que le tableau acheté en 1893.
  • Paris, Musée du Louvre, Intérieur de l'atelier de David au Collège des Quatre-Nations, 1813, Salon de 1814, achat auprès de l'artiste en 1814, sur cette œuvre figurent : Victor Schnetz, Amable Louis Claude Pagnest, Léopold Robert, Louis-Charles-Auguste Couder, le modèle aurait été nommé Polonais.
  • Reims, Musée des Beaux-Arts, Vue de la salle du XVIIe siècle du musée des Monuments français.

Œuvres non localisées[modifier | modifier le code]

  • Connues par l'exposition posthume au Salon de 1822 :
    • Un Portrait de l'auteur dans son atelier.
    • Une Séance des sourds-muets, cette œuvre inachevée fut terminée par Augustin Massé.
  • Connues par une exposition de l’œuvre de Mathieu Cochereau et de son oncle Prévost, inventeur des panoramas, qui avait été préparée par les soins de Camille Marcille le 9 janvier 1873, lors d’une séance de la Société archéologique d'Eure-et-Loir.
    • Étude académique faite à l’atelier de David.
    • Portrait de M. Louvancour, jeune lycéen.
    • Une conférence, esquisse.
    • Intérieur d’un atelier.
    • Vue à vol d’oiseau de Montigny-le-Gannelon.
    • Vue du boulevard des Capucines, à l’endroit de la rue Basse-du-Rempart.
    • Intérieur d’une chapelle.
    • Tête d’étude.
    • Les hauteurs de Montmartre.
  • Connues par la vente Camille Marcille (biographe de Cochereau), 8-9 mars 1876, Paris :
    • no 5. Cours fait par Prévot pour apprendre à peindre des panoramas. « Une excellente notice sur Cochereau a été écrite par M. Camille Marcille ». T. 0.51 par 0.64.
    • no 6. Paysage ; vue de la butte Montmartre, prise du haut d’une maison du boulevard des Capucines, T. 0.28 par 0.39.
    • no 7. Intérieur d’une chapelle. À gauche un homme debout et une femme agenouillée. 0.23 par 0.30.
    • no 8 Tête d’étude d’après le modèle Duboscq. Elle est vue de trois quarts, regardant à droite. T. 0.48 par 0.39.
    • no 9. Académie de jeune homme, au milieu d’un paysage. Un filet d’eau s’écoule d’une fontaine. T. 0.55 par 0. 46.

Références bibliographiques[modifier | modifier le code]

  • Procès-verbaux de la Société archéologique d'Eure-et-Loir, Tome V, Chartres, 1876 (1873-1875), séance du 9 janvier 1873.
  • Hommes illustres de l'Orléanais.
  • Jean Prévost, Notice historique sur Montigny-le-Gannelon, Châteaudun, 1852.
  • Camille Marcille, Notice sur Matthieu Cochereau, peintre beauceron, Chartres, 1875.
  • Louis du Chalard & Antoine Gautier, Les panoramas orientaux du peintre Pierre Prévost (1764 - 1823), in Orients, Bulletin de l'association des anciens élèves et amis des langues orientales, juin 2010, p. 90-93.