Léon Lapeyssonnie

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Léon Lapeyssonnie
Léon Lapeyssonnie. Photograph by L.J. Bruce-Chwatt. Wellcome V0027981.jpg
Biographie
Naissance
Décès
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Nom de naissance
Léon Fernand Raymond Marie Lapeyssonnie
Nationalité
Activités
Autres informations
Distinctions
Liste détaillée

Léon Lapeyssonnie, né le à Montpellier et mort le à Paris, est un médecin militaire français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Lauréat du concours général en 1932, Léon Lapeyssonnie poursuit ses études et obtient un certificat d'études supérieures et un diplôme d'hygiène à l'institut de chimie de Montpellier et un diplôme de médecine scolaire et d'éducation physique[1].

Après avoir soutenu sa thèse de doctorat intitulée Le paludisme de primo-invasion en Roussillon, il est nommé docteur en médecine en 1941 et poursuit avec un stage de spécialisation en médecine tropicale à l'école du Pharo. Sa première affectation a lieu en 1942 à Batié en tant que responsable de prophylaxie au service général autonome de la maladie du sommeil.

Assistant en biologie en 1948, il devient biologiste des hôpitaux en 1953 puis Professeur à la faculté de médecine de Tunis en 1966, promu inspecteur technique de pathologie tropicale en 1968 et sous-directeur de l'école du Pharo. Il est nommé expert de l'organisation mondiale de la santé en 1969[1].

Il crée en 1948 le centre d'étude des trypanosomiases africaines (centre Muraz) à Bobo-Dioulasso puis dirige le laboratoire d'armée d'Haïphong puis de l'école de médecine occidentale de Pondichéry de 1954 à 1957. Il revient en France pour enseigner à l'école de santé des armées dès 1968[1].

Il est sollicité par Charles Mérieux pour faire face à l'épidémie de méningite de 1975 à São Paulo.

Lapeyssonnie prend sa retraite en 1975 et s'éteint à Paris le 26 avril 2001[2].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Léon Lapeyssonnie est fait chevalier de la Légion d'honneur en 1960, officier de l'ordre national du Mérite en 1967 et chevalier des Palmes Académiques en 1971. Il est aussi récipiendaire de la médaille de vermeil du Service de santé des armées pour travaux scientifiques en 1969[1].

Legion Honneur Chevalier ribbon.svg Ordre national du Merite Officier ribbon.svg Palmes academiques Chevalier ribbon.svg
Medaille d'honneur du Service de Sante des Armees Vermeil ribbon.svg

Hommages[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

Léon Lapeyssonnie était aussi écrivain :

  • Léon Lapeyssonnie, Toubib des tropiques, Paris, Laffont, , 297 p. (ISBN 9782221009680)
  • Léon Lapeyssonnie, La dernière feuille de l'arbre, Paris, Robert Laffont, , 233 p. (ISBN 9782221011898)
  • Léon Lapeyssonnie, Moi, Jamot, le vainqueur de la maladie du sommeil, Bruxelles, Louis Musin, , 198 p. (ISBN 9782870830291)
  • Léon Lapeyssonnie, Le jardin des mangues : chronique d'un temps perdu, Bruxelles, Louis Musin, , 202 p. (ISBN 9782870830284)
  • Léon Lapeyssonnie, La médecine coloniale : mythe et réalités, Paris, Seghers, , 310 p. (ISBN 9782221044940)
  • Léon Lapeyssonnie, Au nom de Dieu : divertissement en forme de conte philosophique, Plouray, Le Moulin de Kerveno, , 158 p. (ISBN 9782950713407)
  • Léon Lapeyssonnie, Célestement vôtre : recueil de fausses nouvelles, Bannalec, , 268 p. (ISBN 9782950713414)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c et d « LAPEYSSONNIE Léon », sur academieoutremer.fr (consulté le 20 janvier 2016)
  2. « Léon Lapeyssonnie médecin colonial s'est éteint à Paris », sur letelegramme.fr, (consulté le 20 janvier 2016)
  3. Jean-Yves Nau, « Méningite: un fléau africain bientôt sous contrôle ? », sur slateafrique.com, (consulté le 20 janvier 2015)
  4. « La méningite à méningocoques dans les pays de la ceinture africaine de la méningite : bilan de l’année 2014 », sur vidal.fr, (consulté le 20 janvier 2015)
  5. « Historique des promotions de l'ESSA », sur Site de l'École du Service de Santé des Armées, (consulté le 20 janvier 2015)
  6. Claude Lardy, L’école de l'engagement humanitaire, Vénissieux, Print Book, , 223 p. (ISBN 9782953878936), p222

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]