Léon Feer

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

Henri-Léon Feer, né à Rouen le et mort à Paris le , était un linguiste et un orientaliste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Léon Feer suivra les cours de sanskrit de Philippe-Édouard Foucaux[1]. Il devint professeur à l'École des langues orientales en 1864, succédant à Philippe-Édouard Foucaux à la Chaire de tibétain. et conservateur-adjoint au département des manuscrits de la Bibliothèque nationale. Il était également membre du conseil de la Société académique indo-chinoise, et publia, outre des livres, des articles dans de très nombreuses revues. Spécialiste du sanscrit, connaissant aussi le tibétain, le mongol et le pâli, il traduisit de nombreux textes anciens (notamment le Kanjur tibétain)[2].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Les Ruines de Ninive, ou Description des palais détruits des bords du Tigre, 1864
  • Introduction du buddhisme dans le Kashmir, 1866
  • La Puissance et la civilisation mongoles au treizième siècle, 1867
  • République et royauté, de la nécessité d'établir le gouvernement de la France sur la base républicaine, 1871
  • Études bouddhiques. Le Livre des cent légendes, 1881
  • Fragments extraits du Kandjour, 1883
  • Tîrthikas et bouddhistes, polémique entre Nigantha et Gautama, 1884
  • Le Mariage par achat dans l'Inde âryenne, 1885
  • Adaptation au sanskrit de l'alphabet de transcription usité pour le pâli, 1885
  • Le Tibet : le pays, le peuple, la religion, 1886
  • Étymologie, histoire, orthographe du mot Tibet, 1889
  • L'Enfer indien, 1892
  • Le Prince Sou-ta-na des Mémoires de Hiouen-Thsang, 1895
  • Le Bodhisattva et la famille de tigres, 1899

Référence[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :