Léon Belly
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Léon Adolphe Auguste Belly |
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Léon Belly, né à Saint-Omer le et mort à Paris 7e le , est un peintre orientaliste français.
Biographie
[modifier | modifier le code]Léon Belly est le fils de Nicolas Joseph Belly, polytechnicien (1805) et capitaine d'artillerie. Il est l'élève de Constant Troyon et fréquente les membres de l'École de Barbizon.
A la fin de l'année 1850, il rejoint à Trieste la mission scientifique de Félicien de Saulcy au Liban, en Palestine et en Égypte. Son art traite alors des sujets orientalistes.
En 1855, lors de son deuxième voyage il embarque à Marseille en compagnie de Frédéric Auguste Bartholdi, Jean-Léon Gérome, Édouard-Auguste Imer et son ami Narcisse Berchère, avec lequel il traverse le Sinaï en 1856.
Il effectue un troisième voyage en 1857-1858 en Égypte.
Il est décoré de la Légion d'honneur en 1862.
La même année, il épouse à Strasbourg le 12 août Emilie Laure Klose, fille du banquier Sigismond Klose. Le couple a trois enfants.
De 1862 à 1864, invité chez son ami Léon Riesener au moulin Denise à Beuzeval, il peint la campagne et la côte normande. La famille Riesener est représentée, avec sa femme, dans le tableau Les foins en Normandie.
En 1867, il achète le domaine de Montboulan à Salbris sur lequel il fait construire sa demeure, toujours propriété de la famille. Il y peint alors des paysages de Sologne.
Léon Belly est l'ami d'Alexandre-Gabriel Decamps, Eugène Fromentin, Prosper Marilhat (1811-1847), Édouard-Auguste Imer et Adrien Dauzats (1804-1868).
Il meurt à Paris le 24 mars 1877 à son domicile 71 Quai d'Orsay et est inhumé au cimetière de Salbris.
La vente de son atelier a lieu à Paris les 11 et 12 février 1878, suivie d'une exposition rétrospective à l'école des Beaux-Arts de Paris (les acheteurs s'étant engagés à prêter les achats de la vente).
Œuvres dans les collections publiques
[modifier | modifier le code]- Carpentras, Bibliothèque Inguimbertine : Jules de la Madelène, huile sur toile ;
- Colmar, musée Bartholdi : La Citadelle de Mokatan, près du Caire, vers 1856. [1]
- Dijon, musée Magnin : Jeune femme en veste turque, 1860-1870.[2]
- Paris, musée d'Orsay :
- Saint-Omer, musée de l'hôtel Sandelin :
- Les Sirènes, 1867 ;
- Esclave noir tirant une corde, 1858 ;[6]
- Vue du Nil, entre 1827 et 1877.
- Tours, Musée des beaux-arts: l'Oasis [7]
- Œuvres de Léon Belly
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Les Sirènes (1867), Saint-Omer, musée de l'hôtel Sandelin.
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Femmes fellahs au bord du Nil (1856)
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]Références
[modifier | modifier le code]- musée d'Orsay, « Léon Belly, Pélerins allant à la Mecque »
, sur musée d'Orsay, (consulté le )
- ↑ Christine Peltre, Les Orientalistes, Éditions Hazan, (ISBN 978-2-7541-0964-2), p. 154, 155
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Christine Peltre, L'atelier du voyage. Les peintres en Orient au XIXe siècle, Mayenne, Le Promeneur. Éditions Gallimard, (ISBN 2-07-073365-3), p. 51, 92, 94, 95, 105
- Christine Peltre, Les Orientalistes, Éditions Hazan, (ISBN 978-2-7541-0964-2), p. 57, 117, 125, 128, 135, 140, 141, 142, 144, 151, 154, 155, 160
Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives aux beaux-arts :
- Dossier de Légion d'honneur de Léon Belly.
- Portrait par Nadar dans gallica BnF
- (en) Léon Belly dans Artcyclopedia