Léo Larguier

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Léo Larguier
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 71 ans)
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Nationalité
Activité

Léo Larguier (né le à La Grand-Combe - mort le à Paris) est un poète, nouvelliste, critique littéraire et essayiste français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Léo César Albin Larguier est né dans les Cévennes d'une vieille famille de paysans huguenots. Son père Anselme Honoré Albert Larguier était menuisier, et sa mère Clarisse Pauline Théron "sans profession". Il a un frère deux ans plus jeune, Arthur. Il est élève du lycée d'Alès et s'intéresse déjà à la poésie.

De 1900 à 1902, il fait son service militaire à Aix-en-Provence au 61e régiment d'infanterie, où il se lie d'amitié avec Cézanne.

Il vient à Paris vers l'âge de 20 ans. Suivant la volonté de ses parents il s'inscrit à Sciences-Po, mais il n'y va qu'une fois. Dès lors, il se voue à la poésie et il ne quitte plus guère Saint-Germain-des-Prés, dont il devait devenir l'historien. Il est également le voisin de palier d'Apollinaire.

En 1914, il est mobilisé dans ce même lycée d'Alès, à l'occasion changé en Caserne Thoiras, puis hôpital. Il est blessé en septembre 1915 en Champagne, ce qui lui vaut la Croix de guerre avec citation à l'ordre de son régiment : "Caporal très brave. Blessé le au moment où il relevait des blessés, en avant des premières lignes, sous de violents tirs de barrage". Promu sergent, il est démobilisé en 1919 et fait chevalier de la Légion d'honneur la même année. Il sera promu officier (et décoré le par Georges Lecomte) puis commandeur de la Légion d'honneur (et décoré par Roland Dorgelès le )[1].

En 1940, il participe à l'exode de Paris et va vivre un temps à Vialas dans les Cévennes.

Il posait au poète « à l'ancienne », et écrivait de même. Il a écrit de nombreux ouvrages : romans, critique, essais, pièces de théâtre... Il succède en 1936 à Léon Hennique au sixième couvert de l'Académie Goncourt, où il siègera jusqu'à sa mort. Outre que ses traits ont été fixés par le peintre Raymond Woog, es quelques clichés le représentant sont de Robert Doisneau.

Images[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

Poèmes[modifier | modifier le code]

  • La Maison du Poète, poèmes (1903)
  • Les Isolements, poèmes (1906)
  • Jacques, poème (1907)
  • Théophile Gautier (1911)
  • Jean-Jacques Rousseau, pièce en un acte et en vers (1912)
  • L'Heure des Tziganes, pièce en un acte (1912)
  • Orchestres, poèmes (1914)
  • Les Bonaparte, tragédie lyrique en trois tableaux et en vers, (1920)
  • L'Après-midi chez l'antiquaire (1921)
  • La Poupée (1926)
  • En compagnie des vieux peintres (1927)
  • Avant le déluge - Souvenirs (1928)
  • Le Père Corot (1931)
  • Roses de Papier (1934)
  • Le Faiseur d'or, Nicolas Flamel (1936) parus dans la collection J'ai lu (L'Aventure mystérieuse n°A220) / épuisé chez Arléa Éditions
  • L'Amateur de femmes (1937)
  • Les Dimanches de la rue Jacob (1938)
  • Saint-Germain-des-Prés, mon village (1938)
  • Les Trésors de Palmyre (1938)
  • Le Soldat Inconnu (1939)
  • Provence et Cévennes (1941, réédit. 2003) (ISBN 2846210349)
  • Au Café de l'Univers (1942)
  • Au vieux saint de bois (1944)
  • Mes vingt ans et moi (1944)
  • Le Roi sans reine : Louis II de Bavière (1947)
  • La trahison d'Eurydice (1947)
  • Quatrains d'Automne (1953)

Souvenirs

  • Avant le déluge, souvenirs (Grasset, 1928)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [http://www.culture.gouv.fr/LH/LH096/PG/FRDAFAN83_OL1483022V004.htm « Minist�re de la culture - Base Léonore »], sur www.culture.gouv.fr (consulté le 16 novembre 2015)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]