L'Ordre du jour (récit)

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L'Ordre du jour
Auteur Éric Vuillard
Pays Drapeau de la France France
Éditeur Actes Sud
Date de parution
Nombre de pages 160
ISBN 978-2330078973

L'Ordre du jour est un récit d'Éric Vuillard paru en 2017 aux éditions Actes Sud dans la collection « Un endroit où aller ». Le livre se voit attribuer le Prix Goncourt en 2017[1].

Résumé[modifier | modifier le code]

L'Ordre du jour est un récit relativement court (160 pages), qui relate plusieurs épisodes des prémices et du début du Troisième Reich dans les années 1930 et montre comment « les plus grandes catastrophes s’annoncent souvent à petit pas »[2].

Le récit commence par une réunion tenue le 20 février 1933 où Hermann Göring demande à vingt-quatre patrons allemands (dont ceux d'Agfa, Allianz, BASF, Bayer, IG Farben, Krupp, Opel, Siemens, Telefunken, ...) de le soutenir financièrement pour les élections. Les 24 entrepreneurs sont: Wilhelm von Opel, Gustav Krupp, Albert Vögler, Günter Quandt, Friedrich Flick, Ernst Tengelmann, Fritz Springorum, August Rosterg, Ernst Brandi, Karl Büren, Günther Heubel, Georg von Schnitzler, Hugo Stinnes junior, Eduard Schulte, Ludwig von Winterfeld, Wolf-Dietrich von Witzleben, Wolfgang Reuter, August Diehn, Erich Fickler, Hans von Loewenstein zu Loewenstein, Ludwig Grauert, Kurt Schmitt, August von Finck et le docteur Stein. Plus tard, plusieurs d'entre eux bénéficient du travail forcé des déportés, internés et prisonniers, une main d'œuvre à bon marché.

Il revient ensuite sur l'Anschluss à travers différents moments, souvent méconnus, de l'histoire : la rencontre entre Hitler et le chancelier autrichien Schuschnigg, le 12 février 1938 à Berchtesgaden ; la panne des panzers allemands, une fois la frontière autrichienne franchie ; le dîner donné à Londres au cours duquel Ribbentrop abuse de la politesse du premier ministre britannique Neville Chamberlain pour retarder la réponse britannique à l'Anschluss...

Notes et références[modifier | modifier le code]