Institut Citoyen du Cinéma

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Institut Citoyen du Cinéma
Cadre
Forme juridique association loi 1901
But lutte contre les discriminations dans l'audiovisuel et le cinéma
Fondation
Fondation
Fondateur Magà Ettori
Identité
Siège Paris, Drapeau de la France France
Président Magà Ettori

Notes

Site internet : site officiel

L’Institut Citoyen du Cinéma est une association loi 1901 créée le à Paris.

En 1990, le cinéaste Magà Ettori fonde l'Institut Régional du Cinéma et de l'Audiovisuel (IRCA) qui comprend un lieu de projection, de rencontres et de débats, une galerie d'art contemporain, et une revue culturelle (Intelligenza). Magà obtient avec ce projet le Défi Jeunes[1] du Ministère de la Jeunesse et des Sports. En 2010, l'IRCA devient l'Institut Citoyen du Cinéma.

L’Institut Citoyen du Cinéma utilise depuis 1990 l’image pour soutenir les grandes causes et soutient et encourage les créateurs artistes et techniciens, les œuvres du 7e art engagés, les simples citoyens ainsi que toutes structures (ONG, institutions, société civile, etc.) qui œuvrent à la Paix, l’humanisme, le vivre ensemble, la diversité culturelle, la liberté absolue de conscience, le respect de toutes formes de vie, la défense et la promotion des droits humains, ainsi que ceux du règne animal, l’harmonie avec la nature et le respect de la biodiversité.

Il s’engage contre toutes formes d’intolérances et de discriminations (âge, handicap, religion, convictions, orientation sexuelle, racisme, xénophobie, antisémitisme, islamophobie, homophobie, sexisme, spécisme, etc.) et sensibilise les artistes et le monde de l'art aux grandes causes dans tous les domaines de la création (cosmétiques et costumes sans cruauté animale, comportement éthique et éco-responsable lors des tournages, etc.).

Historique[modifier | modifier le code]

Fondation de l'Institut Citoyen du cinéma au Sénat.

En 1990, le cinéaste Magà Ettori fonde l'Institut Régional du Cinéma et de l'Audiovisuel (IRCA) qui comprend un lieu de projection, de rencontres et de débats, une galerie d'art contemporain, et une revue culturelle (Intelligenza). Magà obtient avec ce projet le Défi Jeunes du Ministère de la Jeunesse et des Sports[2].


En 2010, l'IRCA devient l’Institut Citoyen du Cinéma, un organisme qui crée et anime des formations, des conférences, des débats, des Masterclass, des ateliers et des rencontres qui touchent au monde du cinéma et à la citoyenneté, dont trois colloques au Sénat sous l'égide du Ministère de la Culture et de la Communication. L'Institut Citoyen du Cinéma est régulièrement invité dans des manifestations et festivals (50 Giorni di Cinema Internazionale à Firenze, Festival de Cannes, Marseille capitale Européenne de la Culture, COP21, etc.). Depuis 1990, tous les ans l'Institut Citoyen du Cinéma décerne le Prix Artiste Citoyen du Monde[3].

En janvier 2009, l'Institut organise au Sénat (palais du Luxembourg) un colloque. Sous la direction de Jean-Marie Colombani et de Magà Ettori débattent Jean-Claude Casanova, Charles Napoléon, Charles Henri Filippi, Michel Vergé Franceschi, Hélène Luc, Yves et Noëlle Duteil…). Robin Renucci fait une lecture et Yves Duteil interprète Maquisardes en hommage à Danielle Casanova[4].

L'Institut organise en avril 2010 une rencontre à la Maison de l'UNESCO intitulée Diversité culturelle et 7e art, sous l'égide du Conseil international du cinéma, de la télévision et de la communication audiovisuelle (CICT) avec le soutien de la Cinémathèque française et du Conseil audiovisuel mondial pour les études et les réalisations sur l'art (CAMERA). Magà Ettori anime un débat où sont évoqués la place des minorités dans le cinéma français. Trois membres du comité de parrainage de l'Institut citoyen du Cinéma co-animent ces rencontres : Jean-Michel Arnold (président du CICT, secrétaire général de la Cinémathèque française), Robert Kechichian (réalisateur, comédien) et Mouloud Mimoun (Maghreb des films, critique)[5].


Signature de la Charte Ciné Corsica pour le cinéma émergent.

En juillet 2011, l'Institut Citoyen du Cinéma élabore le programme Ciné Corsica pour le développement du cinéma émergent en Méditerranée. Quarante trois sociétés et trois cent douze structures associatives sont signataires du programme. Magà Ettori est élu, la même année Conseiller cinéma auprès du Conseil Économique Social et Culturel.[réf. souhaitée]

En octobre 2011, l'Institut Citoyen du Cinéma est l'invité d'honneur d'INSULAE pour évoquer le cinéma émergent en Méditerranée dans le cadre du Festival 50 Giorni di Cinema Internazionale a Firenze[6]. L'Institut régional du cinéma et de l'audiovisuel présente à cette occasion six films dont I Tercani (réal. Magà Ettori), le premier long-métrage entièrement tourné en langue corse qui clôture ces rencontres autour du cinéma émergent[7].

En décembre 2011, l'Institut Citoyen du Cinéma organise en Corse et à Paris Rencontres du cinéma néo contemporain[8] qui incluent le Jour le plus court, organisé par le Centre national de la cinématographie sous l'égide du ministère de la Culture et de la Communication. L'Institut Citoyen du Cinéma est le seul organisme à participer à cette manifestation la première année. L'année suivante, dans le cadre du développement de son réseau en région, le Centre national de la cinématographie confie à l'Institut Citoyen du Cinéma la coordination régionale[9]. Ainsi, pour la seconde édition, quarante-quatre projections ont eu lieu sur l'ensemble du territoire insulaire[10].

Assises du monde animaliste et de la biodiversité.

En 2013, l'Institut Citoyen du Cinéma lie de nombreux partenariat avec le monde animaliste, et lance une enquête de grande envergure sur les 5 continents. Les images collectés pendant ces investigations seront utilisés dans le cadre d'un film humaniste de la cause animale : Faeryland. De nombreuses personnalités et artistes liés à la cause animale (Matthieu Ricard, Mylène Demongeot, Souad Amidou, Emmanuel Pi Djob, etc.), et plusieurs centaines de militants ont participé au tournage de Faeryland dont les rôles principaux sont tenus par Yves Duteil et Ariakina Ettori. Le tournage s'est déroulé de l’Irlande à la Chine en passant par l’Allemagne, la Finlande, les États-Unis, l’Afrique, l’Amérique du Sud, la France, la Hongrie, la Corse, l’océan Pacifique, la Méditerranée, la mer du nord[11],[12],[13],[14].

En 2015, l'Institut Citoyen du Cinéma organise une manifestation de sensibilisation à l’ensemble des fondamentaux de la cause animale (expérimentation, abattage, corrida, fourrure, pêche, gavage, maltraitance), place du Trocadéro à Paris – en partenariat avec les grandes associations de la cause animale[15].

Diversité culturelle[modifier | modifier le code]

Par adhésion en février 2011, à la Fondation Anna Lindh, l'Institut régional du cinéma et de l'audiovisuel corse, participe au dialogue interculturel au cœur de la Méditerranée. Dans ce cadre et à l'occasion du Festival international de la diversité culturelle, l'IRCA présente à la Maison de l'UNESCO une table ronde sur la diversité culturelle dans le 7e art[16].

L'Institut Citoyen du cinéma est membre du réseau français de la Fondation euro-méditerranéenne Anna Lindh pour le dialogue entre les cultures[17].

Dans le cadre de « Marseille, capitale européenne 2013 », l'Institut Citoyen du cinéma est invité au Forum Anna Lindh[18].

Assises du monde animaliste et de la biodiversité[modifier | modifier le code]

En janvier 2016 l'Institut Citoyen du Cinéma organise les assises du monde animaliste et de la biodiversité à l'Espace Jean-Dame à Paris, et à Nîmes dans le cadre du procès de Rodilhan au QG des abolitionnistes installé près du tribunal, face aux arènes, en présence d'officiels, de personnalités issues du monde de la politique, de la culture, des médias, de la société civile, des responsable d'ONG ainsi que des militants d'associations de la protection animale, de la biodiversité et de l'environnement.

Lors de la cérémonie d'ouverture s'est déroulé une performance artistique avec l'actrice Souad Amidou (membre du Comité de parrainage de l'Institut Citoyen du Cinéma) et les activistes Sandra Esteves et Marc Vallaud au cours de laquelle a été symboliquement abolie la tauromachie[19].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]