Aller au contenu

L'Imprécateur (film)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
L'Imprécateur

Réalisation Jean-Louis Bertuccelli
Scénario Stephen Becker
Jean-Louis Bertuccelli
d'après le roman de
René-Victor Pilhes
Acteurs principaux Jean-Pierre Marielle
Jean Yanne
Michel Piccoli
Jean-Claude Brialy
Sociétés de production Action Films
Citel Films
Pays de production Drapeau de la France France
Genre Drame
Durée 102 minutes
Sortie 1977

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution.

L’Imprécateur est un film français de Jean-Louis Bertuccelli sorti en 1977, d’un scénario adapté du roman L’Imprécateur de René-Victor Pilhes, publié en 1974.

Paris, tour Montparnasse, siège de la multinationale Rosserys & Mitchell. À la suite de la mort d'Arangrude, un cadre de l'entreprise, des messages anonymes visant la compagnie circulent dans tous les bureaux, semant l'inquiétude et le désordre. Plusieurs dirigeants décident de se lancer dans la chasse au mystérieux imprécateur. Tandis que soupçons et paranoïa s'emparent progressivement de tous, d'inquiétantes fissures menacent les fondations même de l'immeuble.

Personnages

[modifier | modifier le code]

Source: Unifrance[1]

Personnage Interprète
Saint-Ramé, directeur général (DG) de Rosserys & Mitchell (France) Michel Piccoli
Mme Saint-Ramé, épouse du DG Noëlle Adam
Betty Saint-Ramé, fille du DG Christine Pascal
le directeur des ressources humaines Jean Yanne
Roustev, directeur du personnel Jean-Pierre Marielle
Arangude, directeur du marketing, tué dans un accident de voiture -
Mme Arangude, veuve d'Arangude Marlène Jobert
Le Ranrec Jean-Claude Brialy
Abéraud Michael Lonsdale
Le cadre américain Robert Webber
Ralph Mac Ganter Charles Cioffi
Ronson Anton Diffring
Simone, secrétaire Virginie Billetdoux

Fiche technique

[modifier | modifier le code]

Le film, comme le roman dont il est tiré, illustre l'état d'esprit de la France de 1974 : le premier choc pétrolier et la crise économique qui le suit marquent la fin des trente glorieuses. Les personnages de patrons que voit le spectateur au cinéma sont ceux de Pas de problème !, Le téléphone rose, Le Diable dans la boîte, Mado ou Le Corps de mon ennemi.

Louis Daquin conseille à Bertuccelli le roman, qui le séduit. Il achète les droits d'adaptation, devançant ainsi Édouard Molinaro, Louis Malle et Costa-Gavras. Pour pouvoir engager les dépenses qu'il trouve nécessaires au film qu'il veut, il se résout à se financer en tournant des publicités qui, en outre, lui donnent un éclairage concret sur les multinationales comme celle que L'Imprécateur met en jeu et en cause. Il réalise aussi un film de commande : le succès en salles de Docteur Françoise Gailland convainc les producteurs Yves Gasser et Yves Peyrot de lui permettre de réaliser L'Imprécateur[2]. Ils prennent alors conscience que le scénario que Bertuccelli et Pilhes écrivent ensemble présage d'un film de six heures, et exigent que le film ne dépasse pas deux heures.

Distribution

[modifier | modifier le code]

Distinction

[modifier | modifier le code]

Références

[modifier | modifier le code]
  1. « L'imprécateur », sur Unifrance (consulté le ).
  2. Bertrand Dicale, Jean Yanne : À rebrousse-poil, First, (EAN 9782754017220, présentation en ligne).

Liens externes

[modifier | modifier le code]