L'Hospitalet-près-l'Andorre

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L'Hospitalet-près-l'Andorre
L'Hospitalet-près-l'Andorre
Le pic au premier plan dominant la sortie sud du village de L'Hospitalet-près-l'Andorre
est le Roc de Carroux (2 025 m).
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Ariège
Arrondissement Foix
Intercommunalité Communauté de communes de la Haute Ariège
Maire
Mandat
Arnaud Diaz
2020-2026
Code postal 09390
Code commune 09139
Démographie
Gentilé Hospitalois
Population
municipale
100 hab. (2018 en augmentation de 11,11 % par rapport à 2013)
Densité 3,8 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 35′ 30″ nord, 1° 48′ 14″ est
Altitude Min. 1 279 m
Max. 2 816 m
Superficie 26,12 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Haute-Ariège
Législatives Première circonscription
Localisation
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L'Hospitalet-près-l'Andorre
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L'Hospitalet-près-l'Andorre

L'Hospitalet-près-l'Andorre est une commune française située dans le département de l'Ariège, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Hospitalois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de l'Hospitalet-près-l'Andorre se trouve dans le département de l'Ariège, en région Occitanie et est frontalière avec l''Andore[1].

Elle se situe à 45 km à vol d'oiseau de Foix[2], préfecture du département, et à 15 km d'Ax-les-Thermes[3], bureau centralisateur du canton de Haute-Ariège dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[1]. La commune fait en outre partie du bassin de vie d'Ax-les-Thermes[1].

Les communes les plus proches[Note 1] sont[4] : Porté-Puymorens (5,3 km), Porta (7,4 km), Mérens-les-Vals (7,9 km), Orgeix (14,1 km), Orlu (14,2 km), 5.2

Sur le plan historique et culturel, L'Hospitalet-près-l'Andorre fait partie du pays du Sabarthès, structuré par la haute vallée de l'Ariège en amont du pays de Foix avec Tarascon-sur-Ariège comme ville principale[5].

Communes limitrophes de L'Hospitalet-près-l'Andorre[6],[7]
Mérens-les-Vals
Canillo
(Andorre)
L'Hospitalet-près-l'Andorre[6],[7]
Porté-Puymorens
(Pyrénées-Orientales)
Carte de la commune de l'Hospitalet-près-l'Andorre et des proches communes.

Commune située dans les Pyrénées sur l'Ariège près de la Principauté d'Andorre ; accès au Pas de la Case par la route nationale 22 et la route nationale 20 ou route nationale 320 (col et tunnel de Puymorens). L'altitude de L'Hospitalet-près-l'Andorre est de 1 440 mètres environ. Sa superficie est de 26,12 km².

Le climat y est particulièrement froid l'hiver et la neige tient au sol de fin octobre à la fin mars.

L'été est plutôt ensoleillé et sans excès de chaleur.

La commune est traversée également par la ligne de Portet-Saint-Simon à Puigcerda (frontière).

Paysages et relief[modifier | modifier le code]

Panorama du paysage autour de L'Hospitalet-près-l'Andorre.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Carte en couleur présentant les réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de l'Hospitalet-près-l'Andorre.

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[8]. Elle est drainée par l'Ariège, le ruisseau des Bésines, le ruisseau du Siscar, Rec de l'Eixerca, le ruisseau Coume Vieille, le ruisseau d'Espousouillette, le ruisseau de Val d'Arques et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 26 km de longueur totale[9],[10].

L'Ariège, d'une longueur totale de 162,91 km, prend sa source dans la commune de Porta et s'écoule du sud vers le nord. Elle traverse la commune et se jette dans la Garonne à Portet-sur-Garonne, après avoir traversé 56 communes[11].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de comme 6 autres communes, selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[12]. 2En 2020, la commune ressort du type « climat de montagne » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, la température décroît rapidement en fonction de l'altitude. On observe une nébulosité minimale en hiver et maximale en été. Les vents et les précipitations varient notablement selon le lieu[13]. À l'est du département, l’influence méditerranéenne accentue les contrastes saisonniers, le climat y est plus sec[14].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[15]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[12].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 6,9 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 10,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 0 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 931 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 8,9 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[16] complétée par des études régionales[17],[18] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Porte Puymorens », sur la commune de Porté-Puymorens, mise en service en 1985[19] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[20],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 6,8 °C et la hauteur de précipitations de 820,7 mm pour la période 1981-2010[21]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Saint-Girons », sur la commune de Lorp-Sentaraille, mise en service en 1949 et à 73 km[22], la température moyenne annuelle évolue de 12,2 °C pour la période 1971-2000[23], à 12,3 °C pour 1981-2010[24], puis à 12,7 °C pour 1991-2020[25].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Trois ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[26] :

et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[26] : le « massif de l'Aston et haute vallée de l'Ariège » (0 ha), couvrant 24 communes dont 22 dans l'Ariège et 2 dans les Pyrénées-Orientales[30].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

L'Hospitalet-près-l'Andorre est une commune rurale[Note 6],[31]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[32],[33]. La commune est en outre hors attraction des villes[34],[35].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (97,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (97,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (41,2 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (41,2 %), forêts (14,9 %), zones urbanisées (1,3 %), prairies (1,3 %), zones agricoles hétérogènes (0,1 %)[36].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

L’Hospitalet, que l’on prononce en occitan l’Espitalet, variante de l’Houspitale, est un diminutif du celtique Hospitaly, maison de refuge (comme l’Hospitalet), aujourd’hui Hospice de France à Luchon, au pied du Port de Vénasque, et diverses autres localités pyrénéennes de même nom.

C’était d’abord une maison de refuge où venaient s’abriter et se réconforter les gens qui traversaient les ports et les cols de la chaîne pyrénéenne en temps de neige ou d’orage.

Histoire[modifier | modifier le code]

Fondation du village[modifier | modifier le code]

D’après la chronique de Vich, l’Hospitalet devrait sa fondation au chevalier Bertrand d’Enveight neveu de Suzanne d’Enveight, douairière de Cerdagne, dont les limites du territoire arrivaient jusqu’à Saillens (commune de Mérens-les-Vals). Surpris en l’an 1003 avec son cheval, par une tourmente de neige sur le versant occidental du col de Puymorens, le Chevalier d’Enveight fit le vœu, s’il avait la vie sauve, de fonder un hôpital ou une maison refuge avec oratoire dédié à sainte Suzanne, patronne de sa tante. En même temps, il ouvrit de son épée le ventre de sa monture, en arracha les entrailles et se mit à leur place. Par ce moyen ingénieux, il se réchauffa, put attendre une éclaircie et retrouver son chemin.

Il tint promesse et l’on voit encore aujourd’hui l’oratoire qu’il fit construire près du pont appelé Sainte Suzanne. Cette sainte est devenue la patronne de l’Hospitalet. Sa fête est célébrée le . Le refuge de Sainte Suzanne fut tenu par des religieux de l’ordre des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem. À cette époque, la population de l’Hospitalet se composait de 7 à 8 religieux attachés au service de l’hôpital, assistés de quelques travailleurs volontaires (Donats) qui les aidaient à soigner les voyageurs et les pèlerins, à garder les troupeaux et à cultiver les terres. Tous vivaient très sobrement.

En 1791, époque de la formation du territoire des communes, l’Hospitalet fut un hameau de Mérens-les-Vals. Son premier maire fut Pierre Astrie. Jusque vers le milieu du XVIIe siècle, l’Hospitalet fut désigné sous le nom d’Hospital de Sainte Suzanne, en souvenir de sa fondation. Après la peste de 1631 et d’après les registres de l’état civil de Mérens-les-Vals, il apparaît que le village possède une église, sous le vocable de Sainte Suzanne, et un cimetière distinct de celui de Mérens. La cloche de l’église, qui datait du XVIIe siècle, fut refondue en 1843. Son poids est de 164 kg et sa note mi-bémol.

XIX et XXe siècles[modifier | modifier le code]

Village proche de la frontière, L’Hospitalet connut les invasions des Espagnols en (où ils sont repoussés par les Gardes nationaux et les troupes du général Marbot), en 1811 et 1812 où ils « descendirent » dans la région d’Ax et même jusqu’aux portes de Tarascon.

Les mines de fer du Puymorens servant aux forges de la vallée de l’Ariège en font, aussi, un passage obligé et un relais conforme à sa vocation. En 1865, la RN 20 s’arrêtait à Mérens. Ce n’est qu’à la fin du XIXe siècle que les diligences ont franchi le col du Puymorens.

Des avalanches sont restées dans les mémoires : celle du , celles des 16 et … Sa position transfrontalière et sa topographie feront de l’Hospitalet un carrefour : un bureau de Postes est ouvert le . L’arrivée du chemin de fer avec son prolongement jusqu’à Ripoll permet l’inauguration du percement du tunnel du chemin de fer, le , en présence de Théophile Delcassé, ancien ministre. Une usine hydroélectrique y est installée ainsi qu’un poste de douanes.

En 1896, L’Hospitalet comporte 28 maisons pour 34 ménages et 139 habitants.

La route d’Andorre par le Pas de la Case à partir de la route du col de Puymorens date de 1933[37].

Aujourd’hui et demain[modifier | modifier le code]

L’Hospitalet aujourd’hui, c’est aussi le tunnel du Puymorens, ouvert en 1994. Celui-ci, situé à la limite des départements de l’Ariège et des Pyrénées-Orientales, met en communication la vallée de l’Ariège d’une part et la Cerdagne et le Capcir d’autre part. Cet ouvrage permet d’éviter le franchissement du col du Puymorens qui pose un problème en période hivernale.

Le dénivelé entre la tête du tunnel la plus haute et le col est de 345 m et la longueur de l’ouvrage de 4,8 km sur deux voies de 6,50 m de largeur. Il suit sensiblement le tracé du tunnel ferroviaire. Il démarre du lieu-dit Pont de Cerda et aboutit en dessous du village de Porté-Puymorens, situé dans les Pyrénées-Orientales.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 En cours Arnaud Diaz proche de LREM Cadre supérieur
mars 2001 2008 Roger Barthez    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[38]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[39]. En 2018, la commune comptait 100 habitants[Note 7], en augmentation de 11,11 % par rapport à 2013 (Ariège : +0,25 %, France hors Mayotte : +1,78 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
152136155148145132108134131
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
131138143140141127140147139
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
14813619312580125117122133
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1931611861711461661079889
2013 2018 - - - - - - -
90100-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[40] puis Insee à partir de 2006[41].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Cartes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Métadonnées de la commune de l'Hospitalet-près-l'Andorre », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  2. Stephan Georg, « Distance entre L'Hospitalet-près-l'Andorre et Foix », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre L'Hospitalet-près-l'Andorre et Ax-les-Thermes », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de l'L'Hospitalet-près-l'Andorre », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Frédéric Zégierman, Le guide des pays de France - Sud, Paris, Fayard, , 637 p. (ISBN 978-2-213-59961-8 et 2-213-59961-0), p. 365-366.
  6. Carte IGN sous Géoportail
  7. Carte des paroisses d'Andorre
  8. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
  9. « Fiche communale de l'Hospitalet-près-l'Andorre », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  10. « Carte hydrographique de l'Hospitalet-près-l'Andorre » sur Géoportail (consulté le 29 octobre 2021).
  11. Sandre, « l'Ariège »
  12. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  13. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  14. [PDF]« Plan Local d’Urbanisme d’Allières – Rapport de présentation », sur wxs-gpu.mongeoportail.ign.fr, (consulté le ), p. 125
  15. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  16. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  17. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  18. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le ).
  19. « Station Météo-France Porte Puymorens - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  20. « Orthodromie entre L'Hospitalet-près-l'Andorre et Porté-Puymorens », sur fr.distance.to (consulté le ).
  21. « Station Météo-France Porte Puymorens - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
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  26. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de l'Hospitalet-près-l'Andorre », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  28. « ZNIEFF la « rive gauche de la haute vallée de l'Ariège » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
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  39. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  40. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  41. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.