L'Albère

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L’Albère
L'Albère
Le hameau de Saint-Jean vu depuis le sentier menant au dolmen de la Balma de Na Cristiana.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Pyrénées-Orientales
Arrondissement Céret
Canton Vallespir-Albères
Intercommunalité Communauté de communes du Vallespir
Maire
Mandat
Marc de Besombes-Singla
2014-2020
Code postal 66480
Code commune 66001
Démographie
Gentilé Albériens, Albériennes
Population
municipale
83 hab. (2016 en stagnation par rapport à 2011)
Densité 4,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 42° 29′ 01″ nord, 2° 53′ 41″ est
Altitude Min. 266 m
Max. 1 116 m
Superficie 17,10 km2
Localisation

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L'Albère Écouter est une commune française située dans le département des Pyrénées-Orientales, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Albériens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune de L'Albère fait partie de la région naturelle du massif des Albères. Elle se situe dans l'est du canton de Vallespir-Albères et dans l'arrondissement de Céret.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de L'Albère[1],[2]
Montesquieu-des-Albères Villelongue-dels-Monts
Les Cluses L'Albère Laroque-des-Albères
Le Perthus La Jonquera
(Espagne)

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située dans le massif des Albères. Sa superficie est de 1 710 ha. Elle varie en altitude entre 266 mètres au voisinage de la commune du Perthus et 1 128 mètres au Roc dels Tres Termes[3]. Le hameau de Saint-Jean est à une altitude de 538 m et celui de Saint-Martin à une altitude de 631 m[4].

La commune est classée en zone de sismicité 3, correspondant à une sismicité modérée[5].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La départementale D71 juste avant l'arrivée à Saint-Jean de l'Albère.

La route départementale D 71 est la principale voie d'accès à la commune de L'Albère. En provenance du Perthus, elle fait le tour du territoire de la commune et revient au Perthus.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la commune a sans doute pour origine le nom du massif des Albères dont il fait partie (voir cet article pour l'étymologie du nom du massif, qui est controversée). Si le nom du massif apparaît souvent au pluriel dans les textes du moyen Âge et en français et au singulier en catalan (L'Albera), le nom de la commune reste au singulier : L'Albère en français, L'Albera en catalan[6],[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le peuplement de L'Albère se fait initialement autour de deux églises, chacune constituant un hameau distinct : Sant Marti de Montforcat (mentionnée en 844) et Sant Joan de l'Albera (mentionnée en 1089)[4].

Le , la commune intègre la communauté de communes du Vallespir[8].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Canton[modifier | modifier le code]

En 1790 la commune de L'Albère est incluse dans le canton d'Argelès au sein du district de Céret. Elle est rattachée au canton de Laroque en 1793 puis revient au canton d'Argelès en 1801. Elle est ensuite rattachée au canton de Céret le [9]. À compter des élections départementales de 2015, la commune est incluse dans le nouveau canton de Vallespir-Albères.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[10],[11]
Période Identité Étiquette Qualité
1795 1801 Sylvestre Vilallongue    
1802 1813 Jacques Oriol    
1813 1830 Joseph Reste    
1831 1834 Jacques Oriol    
1835 1877 Joseph Reste fils    
1878 1884 Albert Oriol    
1885 1887 Gustave Tarres    
1888 1904 Auguste Vinyes    
1904 1934 Justin de Besombes-Singla    
1935 1971 Antoine de Besombes-Singla    
mars 1971 avril 2013 Pierre de Besombes-Singla[12]    
mai 2013 en cours Marc de Besombes-Singla[12],[13]   Fils du maire précédent. Réélu en 2014[14]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie ancienne[modifier | modifier le code]

La population est exprimée en nombre de feux (f) ou d'habitants (H).

Évolution de la population
1358 1365 1553 1643 1709 1720 1730 1755 1767
15 f14 f10 f26 f19 f28 f26 f70 f200 H
1774 1789 1790 - - - - - -
281 H42 f250 H------
(Sources : Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9))

Démographie contemporaine[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[17],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 81 habitants, en diminution de -2,41 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Orientales : 4,38 %, France hors Mayotte : 2,49 %).

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
242126243325354384359355270
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
265252270240227193200204191
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
190177160129131135998371
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
606162505469678381
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[20] 1975[20] 1982[20] 1990[20] 1999[20] 2006[21] 2009[22] 2013[23]
Rang de la commune dans le département 176 198 208 192 176 195 191 190
Nombre de communes du département 232 217 220 225 226 226 226 226

Enseignement[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas d'école à L'Albère. L'école la plus proche se situe au Perthus.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête patronale : 5 août ;
  • Fête communale : 2e dimanche d'août[24].

Santé[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de médecin à L'Albère. Les médecins les plus proches se situent au Perthus.

Sports[modifier | modifier le code]

Deux sites d'escalade existent sur la commune, le Roc Fouirous, situé proche du col l'Ouillat[25], équipé et fréquenté depuis la fin des années 1980, puis encore récemment rééquipé, et le Sant Cristau, rocher connu en tant que site militaire d'importance pendant la bataille du Boulou, est un site de terrain d'aventure, fréquenté dans les années 1990, actuellement moins connu.[réf. nécessaire] Il y a aussi sur le versant sud, le roc du Midi, très remarquable depuis la plaine, où des grimpeurs et alpinistes ont grimpé et ouvert des voies.

Certains décollent aussi en parapente depuis les pentes proches.

Divers chemins sont très fréquenté en VTT.

Économie[modifier | modifier le code]

Le bûcheronnage et l'agriculture dominent sur la commune. Plusieurs grandes fermes composent l'ouest du territoire communal.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Lluís Basseda, Toponymie historique de Catalunya Nord, t. 1, Prades, Revista Terra Nostra, , 796 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Institut cartographique de Catalogne, « Visualisateur cartographique Vissir » (consulté le 24 août 2013)
  3. L'Albère.net
  4. a b c et d Jean Sagnes (dir.), Le pays catalan, t. 2, Pau, Société nouvelle d'éditions régionales, , 579-1133 p. (ISBN 2904610014)
  5. « Plan séisme » (consulté le 20 novembre 2014)
  6. Basseda 1990, p. 295.
  7. (ca)(fr)Institut d’Estudis Catalans, Université de Perpignan, Nomenclàtor toponímic de la Catalunya del Nord, Barcelone, (lire en ligne)
  8. Martial Mehr, L'Indépendant, Le Perthus, Les Cluses et L'Albère rejoignent l'intercommunalité, 6 janvier 2014
  9. Jean-Pierre Pélissier, Paroisses et communes de France : dictionnaire d'histoire administrative et démographique, vol. 66 : Pyrénées-Orientales, Paris, CNRS, , 378 p. (ISBN 2-222-03821-9)
  10. « Liste des maires de l'Albere depuis l'An III de la République », sur lalbere.net (consulté le 21 janvier 2018).
  11. MairesGenWeb
  12. a et b Marc De Besombes-Singla élu nouveau maire sur lindependant.fr, 22 mai 2013
  13. Réélection 2014 : « Maires », sur le site de la Préfecture du département des Pyrénées-Orientales (consulté le 20 avril 2014).
  14. [PDF] « Liste des maires du département des Pyrénées-Orientales à la suite des élections municipales et communautaires des 23 et 30 mars 2014 », sur http://la-clau.net
  15. « L'Albère : Jumelage avec Cantallops », L'Indépendant,‎ , p. 19.
  16. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  17. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  18. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  19. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  20. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  21. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  22. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  23. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  24. Michel de La Torre, Pyrénées-Orientales : Le guide complet de ses 224 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, coll. « Villes et villages de France », (ISBN 2-7399-5066-7)
  25. Roc Fouirous, camptocamp.org
  26. L'Albère.net