L'1visible

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L'1visible
Image illustrative de l'article L'1visible

Pays France
Langue français
Périodicité Mensuel
Format 24 pages couleurs + encart central
Genre Presse gratuite, catholique
Diffusion 200 000 ex. (2010)
Date de fondation
Éditeur Éditions de l'Emmanuel
Ville d’édition Paris

Rédacteur en chef Hubert de Torcy
ISSN 2106-7872
Site web http://www2.l1visible.com/

L'1visible est un journal mensuel d'information, catholique et gratuit. Il est lancé fin , à 200 000 exemplaires. Le but est de proposer une vision chrétienne à un large public, avec un contenu varié et accessible. La couverture et la plupart des pages sont les mêmes au niveau national, avec un encart de quatre à huit pages sur la vie locale, paroissiale ou diocésaine.

Lancement[modifier | modifier le code]

L'1visible est un journal de presse gratuite et écrite, grâce à trois revues catholiques associées pour son lancement[1]. Ce lancement intervient le . Il est diffusé dans 2 250 villes, avec un tirage de 200 000 exemplaires. Il est destiné à atteindre le grand public[2].

La parution commence au numéro 01, daté de [3]. Le titre est L'1visible, comme à la fois L'Invisible et L'Un visible, avec le chiffre 1 en remplacement partiel[3].

Objectif[modifier | modifier le code]

Pour L'1visible, l'objectif est d'atteindre les personnes éloignées de l'Église, de proposer une réflexion spirituelle à un large public, de rendre accessible et compréhensible l'annonce de la foi, de susciter l'intérêt en traitant aussi bien l'actualité que la psychologie, la spiritualité ou la culture. Il est aussi de rejoindre les gens là où ils sont, de leur proposer un regard chrétien sur l'actualité et sur le monde[4].

Contenu[modifier | modifier le code]

En 2010, la revue compte 24 pages d'informations générales, avec en plus un encart central sur la vie paroissiale ou sur la vie diocésaine et les informations de proximité. Le premier numéro comporte notamment une interview de Michael Lonsdale, un dossier de sociologie, une idée de voyage, des conseils pour le sacrement du baptême, et un prière proposée pour le mois[2].

L'essentiel du contenu éditorial est assuré par les journalistes de la rédaction de l'hebdomadaire La Vie, de la revue mensuelle de prière Magnificat et d'Il est Vivant !, le mensuel de l'Emmanuel, ces trois rédactions étant associées pour la circonstance[2].

L'encart central, au contenu paroissial, est assuré par des journalistes amateurs formés par des professionnels[5].

Direction[modifier | modifier le code]

Le rédacteur en chef de L'1visible est Hubert de Torcy, directeur des Éditions de l'Emmanuel. Il fait équipe avec Jean-Baptiste Fourtané, ancien dirigeant commercial de la revue Famille Chrétienne. La rédaction est basée à Paris[6].

Jean-Baptiste Fourtané en est le président, jusqu'à son départ en . Il est alors remplacé par Henry Huyghues Despointes, dirigeant de Kolbe Invest, lié à la communauté de l'Emmanuel[7].

Diffusion[modifier | modifier le code]

La diffusion de départ est de 200 000 exemplaires dans 2 250 villes en [2]. 35 diocèses sont partenaires de L'1visible, pour atteindre un large public. 350 000 exemplaires sont distribués en , pour un numéro consacré aux étudiants, avec des informations sur les Journées mondiales de la jeunesse en pages centrales[8].

Dans les années suivantes, la diffusion continue à s'élargir, d'autres diocèses ou des paroisses choisissant de remplacer leur ancien bulletin diocésain ou paroissial par un format plus moderne et en couleurs, et avec plus d'articles de fond. Ainsi, en 2011, le diocèse de Saint-Claude, couvrant le Jura, œuvre avec l'1visible pour éditer la revue de 32 pages, soit les 24 pages standard de l'1visible, enrichies d'un encart de huit pages locales concernant le diocèse. Cela permet aux Jurassiens de bénéficier à la fois des informations locales et d'articles de fond que les services diocésains n'auraient pu éditer. Cette parution jurassienne est diffusée à 22 000 exemplaires, au lieu de 1 200 pour l'ancien bulletin. C'est aussi le cas en 2013 dans le diocèse de Nantes, par exemple pour la paroisse Sainte-Marie-du-Val-de-Sèvre regroupant les clochers des cantons de Clisson et de Maisdon-sur-Sèvre. Des dons aident à la diffusion[9],[5].

Le diocèse du Mans lance lui aussi une version diocésaine du journal, à partir de mars 2017. Il choisit d'en faire un acte missionnaire et le diffuse auprès d'un tiers des foyers du département, en plusieurs versions locales. Ce choix est fait par un nombre croissant de diocèses[10].

Versions numériques[modifier | modifier le code]

Le magazine est intégralement consultable en ligne, sur son site officiel, sous format Calaméo ou PDF[11].

La revue lance une application mobile en , pour Iphone, avec deux portails : un national, et un autre plus local, de communautés, fonctionnant par géolocalisation[12].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Francis Balle, Médias et sociétés: Internet, presse, édition, cinéma, radio, télévision, LGDJ, .
  2. a, b, c et d Frédérique Roussel, « «L’1visible» : prends, ceci est mon journal », sur liberation.fr, Libération, (consulté le 16 mars 2017).
  3. a et b L'1visible sur data.bnf.fr.
  4. Site officiel de L'1visible, « qui sommes-nous ? ».
  5. a et b « La paroisse lance son nouveau journal mensuel L'1visible », Ouest-France, (consulté le 16 mars 2017).
  6. « Presse gratuite - Hubert de Torcy : l’homme de « L’1visible » », Famille chrétienne, (consulté le 16 mars 2017).
  7. « Changements à la tête de « L'1visible » », sur la-croix.com, La Croix, (consulté le 16 mars 2017).
  8. Gwenola de Coutard, « L'Église de France se mobilise déjà pour les JMJ », La Croix, (consulté le 16 mars 2017).
  9. Clémence Houdaille, « La communication des diocèses passe au bi-média », La Croix, (consulté le 16 mars 2017).
  10. Mélinée Le Priol, « Les journaux diocésains en quête d'un nouveau lectorat », sur la-croix.com, La Croix, .
  11. Site officiel de L'1visible, « Feuilletez le journal ».
  12. Amaury de Rochegonde, « l'1visible crée une application mobile et un portail de communautés », sur strategies.fr, Stratégies, (consulté le 16 mars 2017).

Liens externes[modifier | modifier le code]