L'Île Noire

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Ne doit pas être confondu avec Île Noire ou Phare de l'Île Noire.

L'Île Noire
7e album de la série Les Aventures de Tintin
image

Auteur Hergé
Couleurs Studios Hergé
Genre(s) Aventure, policier

Thèmes Faux-monnayage
Mystère
Personnages principaux Tintin
Milou
Docteur Müller
Dupond et Dupont
Lieu de l’action Drapeau de la Belgique Belgique
Drapeau de l'Angleterre Angleterre
Drapeau de l'Écosse Écosse
Époque de l’action Années 1930

Pays Drapeau de la Belgique Belgique
Langue originale Français
Éditeur Casterman
Première publication 1938 (noir et blanc)
1943 (couleur)
Nb. de pages 124 (noir et blanc)
62 (couleur)

Prépublication Le Petit Vingtième
(de 1937 à 1938)
Albums de la série Les Aventures de Tintin

L'Île Noire (initialement intitulé Les Nouvelles Aventures de Tintin et Milou) est le septième album de la série de bande dessinée Les Aventures de Tintin, créée par le dessinateur belge Hergé. À l'origine publié en feuilleton dans Le Petit Vingtième, supplément de l'hebdomadaire Le Vingtième Siècle, du au , l'album paraît en novembre 1938 aux éditions Casterman. L'album est colorisé en 1943, avant d'être refondu en 1966, donnant la version actuelle[1].

Dans l'édition de 1966, Hergé redessina entièrement l'album à la demande des éditeurs anglais qui jugeaient la représentation de la Grande-Bretagne non conforme à la réalité. Alors que les scènes et les dialogues restent identiques, les décors et accessoires ont été enrichis tant au niveau des détails ajoutés que de la modernisation de l'ensemble des objets (remplaçant par exemple la locomotive à vapeur par une machine diesel-électrique, ou une pompe à bras par un camion pompe). On peut y trouver un certain déséquilibre entre le dessin moderne et Tintin qui est toujours celui des années 1930. De fait, L'Île Noire est le seul album de la série qui ait connu trois versions différentes.

Résumé complet[modifier | modifier le code]

En se promenant avec Milou, Tintin est victime d'un attentat par deux mystérieux aviateurs visiblement tombés en panne. Il est emmené dans une clinique et sauvé de justesse, puis apprend par les Dupondt qui sont venus lui rendre visite qu'un avion non immatriculé est tombé dans le Sussex et se disant qu'il pourrait bien s'agir de ses deux agresseurs, Tintin quitte l'hôpital et décide de retrouver lui-même la piste de ceux-ci.

Deux complices des aviateurs se retrouvent dans le train que prend Tintin, et le font arrêter en faisant croire qu'il a agressé et volé le portefeuille de l'un d'eux, un dénommé Wronzoff. Ils glissent dans les poches de Tintin une matraque et le portefeuille en question. Les Dupondt, qui se trouvent eux aussi dans le train, n'ont d'autre choix que d'arrêter leur ami. Tintin réussit toutefois à s'échapper grâce à Milou, qui subtilise les clefs des menottes aux Dupondt endormis. Après sa fuite, il se retrouve nez-à-nez avec les policiers qui tentent une nouvelle fois, sans succès, de le rattraper.

Tintin réussit à prendre le bateau pour l'Angleterre, mais les deux malfaiteurs qui ont monté le coup du train sont également à bord. Arrivés au port, ils suivent Tintin, l'enlèvent, le conduisent au bord d'une falaise, surplombant la mer, et l'obligent à sauter. Milou réussit à sauver son maître en attirant sur les bandits une chèvre enragée. Tintin est sauf, mais les deux malfrats s'échappent.

En se rendant à Eastdown à pied, Tintin découvre l'épave de l'avion qu'il recherche, gardée par un policier. De là, Milou flaire une piste et retrouve les blousons des aviateurs et dans une poche un papier déchiré en dix morceaux que l'ingénieux Tintin reconstitue :

Eastdown, Sussex
Müller
3 f. r.

24 – 1 h.

Curieux, le reporter continue son chemin, et aboutit devant la propriété d'un certain docteur J. W. Müller, dont le nom est mentionné dans le message codé. Tintin décide d'y pénétrer, mais se retrouve aux prises avec un chien de garde et un piège à loup, pour être finalement capturé par le docteur et son chauffeur, Ivan. Mais Tintin s'échappe, poursuit le redoutable Müller jusqu'en Écosse et retrouve sa trace sur l'Île Noire, au large du village de Kiltoch, réputée comme repaire d'une bête monstrueuse. Tintin s'y rend malgré les avertissements des villageois et y découvre le quartier général d'une organisation criminelle qu'il fait arrêter ; il révèle aussi la vraie nature de la « bête » : un brave gorille nommé Ranko que Tintin confie par la suite à un zoo.

Genèse de l'œuvre[modifier | modifier le code]

Hergé en Angleterre[modifier | modifier le code]

Abandonnant l'exotisme caractéristique des contrées lointaines où il avait précédemment envoyé Tintin, Hergé choisit de placer le cadre de sa prochaine aventure en Europe. Selon Frédéric Soumois, cette destination répond à une entreprise méthodique d'exploration du monde par le jeune reporter[b 1] : après avoir arpenté l'Afrique (Tintin au Congo), l'Orient et l'Extrême-Orient (Les Cigares du pharaon et Le Lotus bleu) ainsi que les Amériques (Tintin en Amérique et L'Oreille cassée)[n 1], Tintin s'attarde désormais en Grande-Bretagne, en laquelle Soumois voit le « symbole occidental entre tous », avançant par là une explication du choix d'Hergé[b 2]. Pour Michael Farr, l'épopée anglo-écossaise de Tintin est la manifestation de l'anglophilie d'Hergé, laquelle prend selon lui racine dans les relations privilégiées qui unissent la Belgique et le Royaume-Uni. Farr rappelle à cet effet que le royaume belge fut établi sous la pression exercée par les Britanniques sur les autres États européens au début du XIXe siècle ; en outre, le Royaume-Uni en fut un allié fidèle lors de la Première Guerre mondiale[b 3].

Au début du mois d'avril 1937, juste avant que la prépublication des Nouvelles Aventures de Tintin et Milou ne commence, Hergé se rend en Angleterre en compagnie d'un groupe d'amis de l'Institut Saint-Boniface, où il était élève au début des années 1920. Il s'agit pour le dessinateur d'effectuer des travaux de repérage afin d'accroître la vraisemblance des paysages et des lieux où il s'apprête à faire évoluer Tintin, ce qui constitue une première dans sa méthode de conception des bandes. Hergé et ses camarades, plutôt désargentés, passent cependant peu de temps en Angleterre, si bien qu'ils ne visitent que Londres et le Sussex, notamment le village d'Arundel dont Hergé remporte plusieurs cartes postales[b 4]. D'autre part, il découvre à Londres les plumes « Gillott's-Inqueduct no 2 » qu'il acquiert en quantité : en acier inoxydable, contenant un réservoir d'encre de Chine qui rend le dessin plus aisé, Hergé les utilisera jusqu'aux années 1970[b 5]. Malgré tout, le court séjour anglais du dessinateur ne lui permet pas de poursuivre jusqu'en Écosse, et les repérages qu'il a réalisés restent modestes. Hergé trouvera a posteriori que la documentation qu'il avait ramenée était alors bien insuffisante pour donner une « couleur locale » satisfaisante aux planches de L'Île Noire, déclarant même : « J'avais jeté un coup d'œil un peu sommaire sur l'Angleterre »[b 6].

Influences et inspirations[modifier | modifier le code]

Actualités des années 1930[modifier | modifier le code]

Pour cette aventure, Hergé mise beaucoup sur le potentiel légendaire de l'Écosse.

L'Oreille cassée, précédente aventure de Tintin, était déjà marquée par l'actualité de son époque, avec une évocation - certes détournée - de la guerre du Chaco, qui servait de toile de fond à la traque du fétiche arumbaya. Son successeur reste dans la même ligne : l'actualité n'est plus présente en première ligne comme dans Le Lotus bleu, mais est évoquée plus ou moins directement, avec l'apparition de faux-monnayeurs[2]. En effet, depuis la fin du premier conflit mondial, le trafic de fausse monnaie était à son apogée. La production de monnaie factice battait son plein, à tel point qu'une convention internationale destinée à déstabiliser les malfaiteurs avait eu lieu à Genève fin 1929, sans réel succès[2]. L'aviation était très utilisée chez les faux-monnayeurs ; l'aventure commence d'ailleurs avec un avion : c'est en tentant d'aider ses pilotes que Tintin est agressé, car lesdits pilotes étaient des faux-monnayeurs. L'entreprise de fausse monnaie du Dr Müller fait référence, d'une manière cachée, aux tentatives de sabotage de la démocratie dans l'Europe des années 1930[réf. souhaitée] et au nazisme (Müller est un nom allemand) ; l'album suivant, Le Sceptre d'Ottokar, y fera allusion plus directement.

Mais la grande originalité de ce volet est d'accoler ce problème actuel à une ambiance plus mystérieuse et exotique, grâce au lieu de l'histoire : l'Écosse, dont le potentiel légendaire est très exploité par Hergé. Ainsi, apparaît dans cette aventure une "bête" qui s'avérera être un gorille fortement inspiré de King Kong : Ranko, qui vit sur une île maudite en ruines[2].

Benoît Peeters note d'ailleurs que « l'auteur réunit habilement ces deux univers jugés incompatibles en montrant que les gangsters modernes sont parfaitement capables de jouer sur les vieilles angoisses et de se servir de peurs ancestrales pour mener à bien leurs projets »[2].

Sources littéraires[modifier | modifier le code]

Sources cinématographiques[modifier | modifier le code]

Dans cette aventure, Hergé a mis en scène un gorille nommé Ranko qui rappelle King Kong dont le film est sorti en 1933, soit quelques années plus tôt. À travers ce gorille, il fait aussi allusion au Monstre du Loch Ness, qui est aussi évoqué par Tintin dans le pub écossais. Bien que cette créature légendaire ait fait parler d'elle depuis des siècles[3], elle s'est vraiment propagée dans l'imaginaire collectif à partir des années 1930, durant lesquelles elle fut photographiée pour la première fois[4]. L'auteur combine donc deux créatures ayant récemment fait l'actualité lors de l'écriture de son histoire.

Une aventure aux multiples transformations[modifier | modifier le code]

L'Île Noire détient un statut spécial au sein de l'œuvre d'Hergé : l'histoire a en effet connu trois versions qui, si elles sont quasi identiques au niveau du scénario et des dialogues, sont sensiblement différentes du point de vue graphique[5].

La première Île Noire, dessinée en noir et blanc, est parue entre 1937 et 1938 dans Le Petit Vingtième et se compose de 124 pages[5]. La première version en couleurs, parue en 1943, est presque identique[5]. Elle est développée à l'époque où Hergé, pour faciliter la commercialisation de son œuvre, redessine, colorise et corrige quelques maladresses de ses premiers albums. À l'exception de Tintin au pays des Soviets, tous les albums ayant d'abord été développés en noir et blanc (jusqu'au Crabe aux pinces d'or donc) ont droit à ce traitement.

Bob de Moor s'est rendu en Écosse pour l'occasion.

En 1965, Hergé reçoit une lettre de son éditeur britannique :

« Il s'est passé ceci, pour L'Île Noire, c'est que cet album n'avait jamais été traduit en Angleterre et que mon éditeur anglais, avant de le publier, l'a lu — ce sont des choses qui arrivent ! — et il m'a dit « écoutez, il n'est pas possible de le laisser comme ça. D'abord, cela a été dessiné à une autre époque et il y a des tas d'erreurs au point de vue de la réalité de la chose anglaise. » Il avait dressé une liste complète et exacte de mes erreurs, invraisemblablement nombreuses, que contenait cette histoire[6]. »

Mais la version originale ignorait aussi la réalité de la chose écossaise. Les maisons du Kiltoch de 1938, par exemple, sont des constructions à pans de bois, en colombages et peintes à la chaux, communes en Angleterre, mais complètement absentes en Écosse et donc totalement irréalistes[7].

Le dessinateur envoie alors son ami et collaborateur Bob de Moor sur place afin qu'il fasse des croquis et voie de ses yeux ce pays que les Studios Hergé seront ensuite chargés de dessiner. En plus des améliorations et rectifications que ce séjour permet de relever, Hergé réactualise l'ensemble de l'album, notamment les décors et les costumes. On constate aussi un remaniement des cadrages et des mises en pages pour permettre une lecture plus agréable. Enfin, un gros travail sur la couleur rend plus glauque et inquiétante l'Île Noire[5].

Ces évolutions desservent toutefois parfois le récit, tant Hergé a refusé de retoucher le scénario. Peeters souligne l'incohérence de deux scènes : l'épisode des clés perdues des pompiers (p. 19 à 21), moins probable en 1965 au vu des améliorations technologiques[5], tout comme les mésaventures aéronautiques des Dupondt, supposées se dérouler sur une période d'au moins 48 heures, toujours retranscrites à la télévision comme s'il s'agissait d'un exploit exceptionnel (p. 54-55), alors que ça n'en est assurément plus un dans les années 1960[5].

Allusions[modifier | modifier le code]

Géographie[modifier | modifier le code]

King Kong (1933)
Le vieux Château de l'Île d'Yeu, ayant pu inspirer le Château de l'Île Noire
L'Île d'Or, sur la Côte d'Azur, pourrait aussi avoir inspiré Hergé. Elle est ornée d'un rocher en forme de gorille visible depuis l'est (non visible sur cette photo).

Le phare de l'île Noire situé en baie de Morlaix (Finistère), face au château du Taureau, aurait inspiré le créateur de Tintin lors de son séjour à Locquénolé[8].

Le château dominant l'île aurait été quant à lui inspiré soit par l'île d'Or dans le Var, soit par le Vieux-château de l'Île d'Yeu[9], soit par le château écossais de Lochranza[10] - et plus probablement par un mélange de plusieurs de ces sources. La présentation de toute la séquence du meeting aérien sur un écran de télévision ne doit rien au hasard. Il s'agissait d'une technologie avancée à l'époque et la Grande-Bretagne était considérée comme le pays d'Europe le plus avancé dans le domaine, ce à quoi Hergé a fait allusion de cette façon[11].

Il est possible que la piste d’atterrissage utilisée par les faux monnayeurs de l'île noire (qui n'est utilisable qu'à marée basse) soit inspirée par l'aéroport de Barra, en Écosse, seul aéroport situé sur une plage et étant immergé à certaines heures.[réf. nécessaire]

Dans les premières versions de l'aventure, le whisky que boit Milou est de la marque réelle Johnnie Walker. À la demande de l'éditeur anglais, il la remplaça par une marque fictive qu'il avait inventé : Loch Lomond. Celle qui est aussi la marque favorite du Capitaine Haddock porte le nom du Loch Lomond, lac écossais bien réel[4]. Justement, une distillerie Loch Lomond fut fondée en 1964 sur ses rives, devenant alors une marque réelle.

Le début de l’histoire se déroule dans la campagne de ce qui semble être le Brabant Wallon, où le reporter se promène, loin de l’agitation bruxelloise. Par la suite, en tentant d’échapper aux Dupondt, il court dans une région non définie. C’est sans doute la Flandre-Occidentale, puisqu’il est probable qu’il ait embarqué à bord d’Ostende, port important pour les trajets vers la Grande-Bretagne.

Entre-temps, il emploie le train par l’itinéraire Köln-Bruxelles-London, passant par un paquebot traversant la Manche. Celui-ci le dépose à Douvres, ville côtière et portuaire du comté du Kent. De là il prend le train pour le Sussex. Là, il passe par différentes villes fictives : Littlegate[12], ainsi qu’Eastdown (Eastburry, dans la première version). Cette dernière est sans doute inspirée d’Eastbourne, grande station balnéaire sur la populaire côte sud du pays[13].

Histoire et culture[modifier | modifier le code]

Pour l'anecdote, dans l'édition anglaise de l'album (The Black Island), les personnages écossais parlent le dialecte scots, ce qui renforce le caractère immersif du récit. Et dans l'édition gaélique (An t-Eilean dubh), Kiltoch, le nom du village situé à proximité de l'Île noire, a été remplacé par « Feilebeag », un nom à consonance gaélique[7].

Adaptations télévisées[modifier | modifier le code]

Cet album fut adapté dans la série animée de 1962 et dans la série animée de 1992. Toutefois la version de 1962 se caractérise par la présence du Capitaine Haddock et du Professeur Tournesol contrairement à la BD et à la version animée de 1992. La version de 1992 reprend une partie des éléments de la version couleur de 1943 en plus de la version couleur de 1965. Cela se remarque par la présence des véhicules des années 1930-1940 de la version album de 1943, avec toutefois la présence du camion de pompier de la version de 1965. Dans cette version, le personnage d'Ivan n'est autre que le faux-monnayeur moustachu.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette logique est encore perceptible dans les albums qui suivent L'Île Noire : l'Europe orientale dans Le Sceptre d'Ottokar et l'Afrique du Nord dans Le Crabe aux pinces d'or[b 1].

Références[modifier | modifier le code]

  • Ouvrages de la bibliographie :
  1. a et b Soumois 1987, p. 121.
  2. Soumois 1987, « verte Albion, symbole occidental entre tous », p. 121.
  3. Farr 2001, p. 71.
  4. Embs et al. 2016, p. 359.
  5. Embs et al. 2010, préface, p. 21.
  6. Embs et al. 2016, p. 385.
  • Autres références :
  1. Michael Farr, Tintin, le rêve et la réalité, Moulinsart, (ISBN 2-930284-58-7), p. 70.
  2. a b c et d Peeters avril 1985, p. 7
  3. Sa première mention littéraire daterait peut-être de la légende de Colomba d'Iona, religieux irlandais qui avait établi une abbaye sur Iona (îlot de l'ouest de l'Écosse).
  4. a et b Michael Farr, « Tintin, Grand voyageur du siècle ; "Écosse : Plus vraie que nature" », GEO,‎
  5. a b c d e et f Peeters avril 1985, p. 8-10
  6. Peeters et Hamel 1977, p. 7
  7. a et b « Kiltoch, joli petit village anglais… », sur Le Chardonneret, (consulté le 20 juin 2016)
  8. Site de l'Office de Tourisme de Carantec
  9. L'Express spécial Atlantique
  10. (en) Page sur le château de Lochranza.
  11. Benoît Peeters, Hergé, fils de Tintin, Flammarion.
  12. Bien qu’il existe dans la région une Little Gate Farm, il ne semble pas y avoir de rapport entre ces deux lieux.
  13. Daniel Justens & Alain Préaux, HerGPS - L'univers géographique d'un célèbre reporter, Avant-Propos, , 288 p. (ISBN 978-2-930627-11-3)

Renvois aux albums d'Hergé[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Œuvre d'Hergé[modifier | modifier le code]

Publications consacrées à L'Île Noire[modifier | modifier le code]

  • Jean-Marie Embs (préface et postface), Philippe Goddin (section « Les secrets d'une création »), Hergé et Philippe Mellot (préface et postface), L'Île Noire, Bruxelles, Éditions Moulinsart, coll. « Les Archives Tintin », (ISBN 978-2-87424-216-8).
  • Jean-Marie Embs, Hergé, Philippe Mellot et Benoît Peeters, Hergé, le feuilleton intégral, t. 7 : 1937 – 1939, Bruxelles, Éditions Moulinsart et Casterman, , 415 p. (ISBN 978-2-203-09825-1).
  • Michael Farr (photogr. Jean-Michel Labat), « Écosse : plus vraie que nature », GEO, Paris « Hors-série », no 1H « Tintin, grand voyageur du siècle »,‎ , p. 60-69.
  • Michel Pierre, « Progrès : les faussaires en profitent », Historia, Paris « Hors-série » « Les personnages de Tintin dans l'histoire : les événements de 1930 à 1944 qui ont inspiré l'œuvre d'Hergé »,‎ , p. 70-77.
  • Marc Schliklin, « L'Île Noire : quand Hergé remet l'ouvrage sur le métier », Beaux Arts magazine, no hors-série « Hergé : les secrets du créateur de Tintin »,‎ , p. 104-119.
  • Ludovic Schuurman, Hergé au pays des îles noires : étude comparée des trois versions d'un album d'Hergé (thèse), Lille, Université Charles de Gaulle, , 1490 p..
  • Ludovic Schuurman, « L'Île Noire : un album ancré dans le contexte culturel des années 1930 », Études françaises, vol. 46, no 2,‎ 2010, p. 65-81 (lire en ligne [PDF]).

Ouvrages sur l'œuvre d'Hergé[modifier | modifier le code]

  • Jean-Marie Apostolidès, Les métamorphoses de Tintin, Paris, Flammarion, coll. « Champs », , 435 p. (ISBN 978-2-0812-4907-3).
  • Michael Farr, Tintin, le rêve et la réalité : l'histoire de la création des aventures de Tintin, Éditions Moulinsart et Fondation Hergé, , 205 p..
  • Benoît Peeters, Le monde d'Hergé, Tournai, Casterman, , 2e éd. (1re éd. 1983), 320 p. (ISBN 2-203-23124-6).
  • Benoît Peeters, L'Œuvre Intégrale d'Hergé, vol. 4, Tournai, Rombaldi, , 288 p..
  • Frédéric Soumois, Dossier Tintin : Sources, Versions, Thèmes, Structures, Bruxelles, Jacques Antoine, , 316 p. (ISBN 2-87191-009-X).
  • Jean-Louis Tissier, « Tintin et les îles », dans Paul Arnould (dir.), Les géographies de Tintin (actes de colloque), Paris, CNRS Éditions, , 272 p. (ISBN 978-2-271-11898-1), p. 229-237.

Ouvrages sur Hergé[modifier | modifier le code]

  • Patrice Hamel et Benoît Peeters, « Entretien avec Hergé », Minuit, no 25,‎ .
  • Numa Sadoul, Entretiens avec Hergé : Édition définitive, Tournai, Casterman, coll. « Bibliothèque de Moulinsart », , 3e éd. (1re éd. 1975), 256 p. (ISBN 2-203-01708-2).

Liens externes[modifier | modifier le code]