Kursk (film)

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Kursk et Koursk (homonymie).
Koursk
Titre original Kursk
Réalisation Thomas Vinterberg
Scénario Robert Moore
Robert Rodat
Acteurs principaux
Sociétés de production EuropaCorp
Belga Productions
VIA EST
Pays d’origine Drapeau de la France France
Drapeau de la Belgique Belgique
Drapeau du Luxembourg Luxembourg[1]
Genre drame
Sortie 2018

Pour plus de détails, voir Fiche technique et Distribution

Kursk est un film dramatique franco-belgo-luxembourgeois réalisé par Thomas Vinterberg, sorti en 2018. Le film retrace la tragédie du naufrage du sous-marin russe K-141 Koursk. Il est basé sur le livre d'investigation A Time to Die du journaliste Robert Moore.

Synopsis[modifier | modifier le code]

Le sous-marin nucléaire lanceur d'engins russe K-141 Koursk (Курск en russe) appartenait à la classe Projet 949A "Antei" ("Oscar II" pour l'OTAN). Ce navire récent (il avait été lancé en décembre 1994) et très performant illustrait la résurrection des forces navales russes après les années de déliquescence qui ont suivi la fin du régime soviétique. Le , le Koursk fait naufrage en mer de Barents alors qu'il participe à d'importantes manœuvres de la Flotte du Nord. Lors de ces manœuvres, deux explosions successives sont en effet enregistrées mais personne n'en identifie l'origine, personne ne sait encore que cela provient d'un sous-marin et que tout l'avant du Koursk (de l'étrave au massif) a été entièrement ravagé alors qu'il était en plongée. Le Koursk a coulé aussitôt et repose désormais par 90 mètres de fond seulement (le sous-marin mesure 154 mètres de long). À bord, 23 marins réfugiés à l'arrière du sous-marin se débattent pour survivre. Les graves avaries subies par le bâtiment ne leur permettent pas de communiquer avec la surface ni d'émettre le moindre signal de détresse, si ce n'est des coups de marteau sur la coque. A terre, les familles font face aux obstacles et aux lourdeurs bureaucratiques qui compromettent le sauvetage, et l'absence de toute information fiable rend l'attente insupportable. Les jours passent sans que les autorités soient capables de donner des informations précises, et les opérations de sauvetage tardent à débuter. Dans le même temps les propositions d'aide venant de l'étranger sont déclinées. Après plusieurs jours d'atermoiements, de tentatives ratées pour arrimer un sous-marin de sauvetage au Koursk, il faut se rendre à l'évidence: il n'y a plus aucune chance de retrouver de survivants parmi les 118 membres d'équipage. Ce sont des plongeurs norvégiens qui réussissent les premiers à pénétrer à bord. Ce lourd bilan fait du naufrage du Koursk l'une des pires catastrophes touchant un navire de guerre en temps de paix. L'attitude des autorités civiles et navales, ainsi que la lenteur du déclenchement des opérations de secours et leur caractère calamiteux (maintenant les familles dans l'angoisse pendant de nombreux jours) ont choqué l'opinion publique bien au-delà des frontières de la Russie.

Fiche technique[modifier | modifier le code]

Le sous-marin K-186 Omsk, navire semblable au Kursk.

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Distribution[modifier | modifier le code]

L'actrice française Léa Seydoux au Festival de Cannes 2018.

Production[modifier | modifier le code]

Genèse et développement[modifier | modifier le code]

Tournage[modifier | modifier le code]

Le tournage a débuté à la base navale de Toulon, le [3]. Certaines scènes ont été filmées au port de commerce de Brest, avec Colin Firth, entre le 2 et le , ainsi que des scènes dans la rade de Brest sur l'Atlantic Tonjer.(celui-ci représentant le Seaway Eagle intervenu durant la catastrophe en 2000)[4],[5]. Le 12 juillet, le tournage a continué dans l'établissement Excelsior, place Cardinal Mercier à Jette (Bruxelles). Dans la nuit du 24 au 25 juillet, l'équipe investit le sous-marin Le Redoutable, à la Cité de la Mer de Cherbourg. D'autres scènes ont été tournées le 29 juillet 2017 également au Port de commerce de Brest avec Léa Seydoux.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Lea Seydoux boards Vinterberg’s Kursk submarine drama », ScreenDaily.com, (consulté le 5 mai 2017)
  2. a b et c « Lea Seydoux Boards EuropaCorp Submarine Drama ‘Kursk’ – Berlin », Deadline.com, (consulté le 5 mai 2017)
  3. « Léa Seydoux et Colin Firth tournent à Toulon... en toute discrétion », Varmatin, (consulté le 5 mai 2017)
  4. « Tournage. Colin Firth à Brest pour le film "Kursk" », Le Télégramme, (consulté le 5 mai 2017)
  5. « Brest. Vintenberg tourne une partie de l'histoire du "Koursk" », Ouest-France,‎ (lire en ligne, consulté le 5 juillet 2017)

6↑. Philippe AZRIA (Brest), membre français du Club des Sous-Mariniers de Saint Petersbourg (n° d'adhésion 2675, du 11 mars 2010).


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]