Koolhoven F.K.58

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Koolhoven F.K.58
Vue de l'avion.
Profil d'un F.K.58 aux couleurs françaises

Constructeur Drapeau : Pays-Bas Koolhoven
Rôle Avion de chasse
Statut retiré du service
Date de retrait
Équipage
1 pilote
Motorisation
Moteur Gnome et Rhône 14N
Nombre 1
Type Moteur en étoile
Puissance unitaire 1 030 ch (768 kW)
Dimensions
Envergure 11 m
Longueur 8,7 m
Hauteur m
Surface alaire 17,3 m2
Masses
À vide 1 930 kg
Avec armement 2 750 kg
Performances
Vitesse maximale 475 km/h
Plafond 10 000 m
Vitesse ascensionnelle 696 m/min
Rayon d'action 750 km
Armement
Interne 4 mitrailleuses FN-Browning de 7,5 mm dans la voilure

Le Koolhoven F.K.58 est un avion de chasse néerlandais monoplan monomoteur, à train rentrant et habitacle fermé. Il est fabriqué en 1940 à la demande de l'armée de l'air française, pour répondre à la saturation des capacités des industries aéronautiques françaises et équiper les unités coloniales.

Conception et développement[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

L'armée de l'air prit conscience de l'insuffisance de la production aéronautique française face au réarmement de l'Allemagne et sélectionna deux modèles de chasseurs étrangers[1], le Curtiss H-75 américain et un appareil néerlandais, le Koolhoven F.K.58.

Frederick Koolhoven fit développer ce modèle en quelques mois, sous la direction de Erich Schatzki (nl)[2], créateur du Fokker D.XXI[3]. L'avion était motorisé par un moteur en étoile Hispano-Suiza 14AA. Cette option offrait deux sources d’approvisionnement de moteurs en étoile français, avec le Gnome et Rhône 14N. Elle garantissait l'accroissement du nombre de chasseurs modernes équipés de ce type de moteur, parallèlement aux chasseurs dotés de moteurs à cylindres en V, comme le Morane-Saulnier MS.406.

Essais et présentations[modifier | modifier le code]

Le Koolhoven F. K. 58 fut reçu aux essais en vol à Villacoublay le 25 septembre 1938, puis effectua ses essais de tir à Cazaux en novembre[4]. Une vitesse de 800 km/h en piqué est publiée à cette occasion.

Le prototype Koolhoven fut présenté en public au XVIe Salon d’Aviation de Paris (25 novembre au 11 décembre 1938)[5]. Il s'écrasa durant le retour aux Pays-Bas[6].

Production[modifier | modifier le code]

Frederick Koolhoven mit en avant une fabrication simple et économique du F.K. 58[7].

Les autorités françaises passèrent commande en janvier 1939 de cinquante exemplaires, destinés aux territoires du Levant et de l'Indochine[8].

Le gouvernement néerlandais commanda trente-six avions dans la première moitié de l'année 1939, équipés de moteurs Bristol Taurus leur procurant une vitesse de 540 km/h[9].

La Société anonyme belge de constructions aéronautiques (SABCA) acquit la licence de construction du modèle F.K. 58[10] et en produit la plus grande partie[11].

Pays utilisateurs[modifier | modifier le code]

Drapeau de la France France
F.K.58 sur l'aérodrome de l'usine Koolhoven avant leur livraison en 1939

Le F.K. 58 était prévu en dotation comme chasseur colonial, dix-sept étaient opérationnels en juin 1940.

Affectés à la Défense Aérienne du Territoire (DAT) et aux mains de pilotes polonais, ils patrouillèrent vers Marseille puis Clermont-Ferrand, sans rencontrer l'ennemi, avant l'armistice. Les pilotes polonais avaient une aversion certaine pour cet appareil[12].

Plusieurs appareils furent abandonnés à Aulnat à l'armistice et un autre à Montpellier par la section du capitaine Jasionowski.

Drapeau des Pays-Bas Pays-Bas

L'Armée de l'air royale néerlandaise ne put mettre en service aucun des trente-six F.K. 58 commandés[13]. Seul le prototype no 5902 prit l'air à temps, avant la destruction de l'usine Koolhoven par un bombardement allemand le . La destruction de tous les plans, prototypes et de l'infrastructure de production mit fin définitivement à l'activité aéronautique de la firme Koolhoven.

Drapeau de la Finlande Finlande

L'attaché militaire français à Helsinki reçut le 28 décembre 1939 un télégramme annonçant une aide militaire française à la Finlande. Elle comprenait, pour les avions, cinquante Morane-Saulnier MS.406, bientôt augmentés de 80 Caudron C. 714, 46 Koolhoven F.K.58 et 62 Potez 633[14]. Les livraisons, incomplètes, portèrent sur 30 Morane-Saulnier et 6 Caudron[15], mais aucun avion Koolhoven ne fut livré.

Description[16][modifier | modifier le code]

L'avion est construit en bois et en métal, avec un moteur en étoile, une voilure basse monoplan et cantilever, un cockpit fermé et un train d'atterrissage rétractable. L'accès est facilité pour l'entretien courant.

  • Plans alaires
    • La voilure et les gouvernes de profondeur présentent une structure en bois, avec un revêtement de contreplaqué bakélisé. Les ailerons sont entoilés et des volets d'intrados équipent les ailes.
  • Fuselage
    • Le fuselage et la gouverne de direction sont constitués de tubes d'acier soudé. Le fuselage est couvert de tôles d'alliage léger à l'avant, sur le dessus et entoilé pour le reste.
  • Train d'atterrissage
    • Le train d'atterrissage s'efface dans l'aile et le fuselage. Il est masqué par une tôle fixée à l'extérieur des jambes d'atterrissage à amortisseur et se rétracte hydrauliquement. La roulette de queue est amortie et fixée à l'extrémité arrière du fuselage.
  • Motorisation

L'installation du Bristol Taurus (en) a été projetée[18].

  • Armement[19]
    • L'avion peut recevoir quatre mitrailleuses à raison de deux exemplaires par aile, disposés en léger décalage dans une gondole sous chaque aile.

La mitrailleuse FN Browning[20] dérivée de la Browning 1919 est installée sur les avions français en calibre 7,5 × 54 mm 1929C (modèle 38)[21] et néerlandais en calibre 7,92 × 57 mm (modèle 36)[22]. L'arme tire à une cadence nominale de 1 400 coups par minute[23].

Les quatre FN Browning peuvent délivrer 93 projectiles par seconde (4 x 1 400 : 5 600 coups/min), soit 1 148 kg avec la balle lourde modèle 1933 D de 7,5 mm (balle de 12,35 g pour armes automatiques) ou 1,19 kg avec la balle s.S. Patrone de 7,92 mm (balle bi-ogivale pointue lourde de 12,8 g).

Les bandes métalliques de munitions sont disposées dans deux boîtes articulées de 700 coups et deux autres de 800 coups. Cette disposition permet un réarmement rapide. Les boîtes sont insérées sur la partie supérieure de l'aile et contiennent un total de 3 000 coups, soit 32 secondes de tir.

  • Équipements
    • L'avion dispose d'une installation radio. Le modèle français est un émetteur/récepteur sur ondes ultra-courtes, avec deux antennes pour émettre et recevoir simultanément. Un équipement est adapté pour le vol de nuit.

Performances détaillées[modifier | modifier le code]

La version française était initialement équipée d'un moteur Hispano-Suiza 14AA. Une vitesse maximale de 504 km/h fut annoncée en 1938[24].

Les données détaillées publiées en 1939 étaient les suivantes[25] :

Caractéristiques Données
Moteur Hispano Suiza 14 A10 de 930 ch au sol et 1 080 ch à 4 000 m
Envergure (m) 11
Hauteur (m) 2.80
Surface alaire (m2) 17.3
Poids à vide (kg) 1 875
Poids en charge (kg) 2 550
Vitesse maximale (km/h) 502
Vitesse de croisière (km/h) 410 à 5 000 m
Autonomie (km) 890
Plafond (m) 10 200
Rapport poids/puissance (kg/ch) 2.36
Armement 4 × 7,5 mm

Les performances étaient présentées comme telles :

Altitude temps de montée en min taux moyen en m/s vitesse en km/h
0 / / 395
2000 2 min 3 s 16,26 /
3000 3 min 45 s 13,3 /
4000 4 min 6 s 16,26 /
5000 5 min 9 s 16,18 502
7000[26] 8 min 8 s 14,34 /
10000 23 min 9 7,1 /

La fiabilité incertaine des Hispano Suiza à 14 cylindres[27] provoqua leur abandon. L'installation sur la version F.K. 58A du moteur Gnome et Rhône 14N entraînait une baisse de la puissance motrice à 1 030 ch, une modification du capot moteur, une augmentation du poids total à 2 750 kg et des performances amoindries[28]. La vitesse maximale passa à 475 km/h et le temps de montée à 15 min à 8 000 m (8,8 m/s).

Comparatif avec les chasseurs de l'Armée de l'Air et les avions des armées étrangères[modifier | modifier le code]

Les avions présentés correspondent aux principaux types en service dans l'Armée de l'Air, ou chez ses alliés ou ses adversaires, durant la Campagne de France.

  • Armée de l'Air
Type Vitesse (km/h) Plafond (m) Armement
Bloch MB. 151[29] 483 10000 4 × 7,5 mm
Morane-Saulnier MS.406[30] 485 9850 20 mm et 2 × 7,5 mm
Curtiss H-75 A1[31] 486 9700 4 × 7,5 mm
Caudron C.714[32] 487 9100 4 × 7,5 mm
Curtiss H-75 A3[33] 500 10000 6 × 7,5 mm
Bloch MB. 152[34] 470 - 515 10000 2 × 20 mm et 2 x 7,5 mm
Dewoitine D.520[35] 535 10250 20 mm et 4 × 7,5 mm
  • Avions étrangers
Type Vitesse (km/h) Plafond (m) Armement[36]
Gloster Gladiator II[37] 414 9995 4 × 7,7 mm
Heinkel 111 H[38] 415 8500 (plafond opérationnel) 3 × 7,92 mm
Dornier Do 17Z[39] 423 8150 (plafond opérationnel) 3 × 7,92 mm
Fiat CR.42 Falco[40] 441 10100 2 × 12,7 mm
Fiat G.50 Freccia[41] 470 10750 2 × 12,7 mm
Macchi M.C.200[42] 503 8900 (plafond opérationnel) 2 × 12,7 mm
Messerschmitt Bf 110C2[43] 518 9500 2 × 20 mm et 5 x 7,92 mm
Hawker Hurricane I 510[35]/527[44] 10120 8 × 7,7 mm
Messerschmitt Bf 109E[45] 530/571 10300 4 × 7,92 mm ou 2 x 20 mm et 2 x 7,92 mm

Le Koolhoven F.K. 58A atteignait une vitesse en palier inférieure à celle de tous les types de chasseurs de l'Armée de l'Air. Le temps de montée de l'avion à 8 000 m est supérieur au Curtiss H-75 A1 (14 minutes 57 secondes ou 8,91 m/s)[46] et inférieur au Morane Saulnier MS. 406 (7 000 m en 18 minutes ou 6,48 m/s)[47].

De tous les chasseurs de l'Armée de l'Air en mai 1940, seul le Dewoitine D.520 présentait un plafond supérieur à celui de F.K. 58A.

L'armement équivalait à celui des Bloch MB. 151, Caudron C.714 et Curtiss H-75 A1.

Le F.K. 58A était doté d'une vitesse inférieure à celle de ses adversaires directs en mai et juin 1940, le Messerschmitt Bf 109E et le Messerschmitt Bf 110C2. Le premier est mesuré à 571 km/h de vitesse maximale avec les volets fermés et 530 km/h avec les volets ouverts[45], le second à 514 km/h[43]. Ce chasseur pouvait toutefois parfaitement atteindre les bombardiers Dornier Do 17 ou Heinkel 111, que ce soit en termes de vitesse ou d'altitude.

Le seul avion italien doté de performances supérieures en vitesse est le Macchi M.C.200.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Le Génie civil : revue générale des industries françaises et étrangères, Paris, (ISSN 0016-6812), 17 décembre 1938, no 25, t.113, p. 517[26]
  • Flight : À 300 m. p.h. Koolhoven Fighter, Flight, 6 octobre 1938, p. 298.
  • L. Hirschauer et Ch. Dollfus, L'Année aéronautique, éd. Dunod, Paris, 1938, 20-1939, Monographies d'avions chasse (Pays-Bas). Avion Koolhoven, Type FK-58 Monoplan, p. 19 [27]
  • Les chasseurs français Koolhoven français en 1939-40, Aviation magazine international, Union de Presse International, no 565-576, 1971, p. 76-78.
  • T. Wesselink, The fighter that missed the war, Air International, vol. 10, no 4, 1976.
  • Bernard Fitzsimons, The Illustrated encyclopedia of 20th century weapons and warfare, Volume 9, éd. Columbia House, 1978, 2685 p.
  • Harm J. Hazewinkel, « Le FK-58 », Le Fana de l'Aviation, no 206,‎ , p. 36-40.
  • Harm J. Hazewinkel, Koolhoven's unwanted fighter, Aeroplane / Aeroplane Monthly, vol. 22, no 4, mars 1994.
  • Harm J. Hazewinkel, Koolhoven's unwanted fighter, Aeroplane / Aeroplane Monthly, vol. 22, no 5, mai 1994.
  • Matthieu Comas, « Le Koolhoven FK 58, 1re partie », Avions no 53, août 1997, p. 22.
  • Matthieu Comas, « Le Koolhoven FK 58, 2e partie », Avions no 54, septembre 1997, p. 10.
  • Matthieu Comas, « Un Chasseur hollandais pour la France : Le Koolhoven FK 58, 3e partie et fin », Avions no 55, octobre 1997, p. 35.
  • Matthieu Comas, Les patrouilles DAT, Avions, hors-série no 7 : La chasse française inconnue : mai-juin 1940, 1998, p. 18-33.
  • (en) Barry Ketley, French aces of World War 2, Oxford, Osprey Aviation, coll. « Osprey aircraft of the aces » (no 28), , 96 p. (ISBN 978-1-855-32898-3).
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  • Dominique Breffort, André Jouineau et Alan McKay (ill.), French Aircraft from 1939 to 1942, Volume 2 : From Dewoitine to Potez, Histoire & Collections, 2005, (ISBN 2915239495).
  • Alan Axelrod, Jack A. Kingston, Encyclopedia of World War II, vol. 1, éd. H. W. Fowler, 2007, (ISBN 0816060223), 9780816060221, 924 p.
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  • Thierry Sarmant, Ségolène Garçon, Gouvernement et haut commandement au déclin de la IIIe République: édition critique des procès-verbaux du Comité de Guerre, 1939-1940, Collection de documents inédits sur l'histoire de France, vol. 47. Section d'histoire contemporaine et du temps présent. Collection de documents inédits sur l'histoire de France : Série in-8o. éd. Comité des travaux historiques et scientifiques, 2009, (ISBN 2735506738), 9782735506736, 186 p.
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  • Kari Stenman, Chris Davey, Morane-Saulnier MS.406 Aces, Aircraft of the Aces, vol. 121, éd. Osprey Publishing, 2014, (ISBN 1782003436), 9781782003434, 96 p.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. William John Winter, War Planes of All Nations, éd. Thomas Y. Crowell Company, 1943, 418 p., p. 258
  2. Aircraft in Profile, vol. 3, Doubleday, 1968 ; Fitzsimons 1978 : p. 954 ; Dr Erich Schatzki - [1]
  3. Stenman 2003 : p. 6
  4. Le Figaro, Paris, 11 novembre 1938, no 315, p. 5, (ISSN 0182-5852) ; Les Ailes, Paris 29 septembre 1938, no 902, p. 10 - [2]
  5. Les Ailes, Paris, 12 décembre 1938, no 911 BIS, p. 14 - [3]
  6. Aviation magazine, 1971
  7. Aéro-revue suisse, vol. 13, 1938, p. 511
  8. Les Ailes, Paris 12 janvier 1939, no 917, p. 7 - [4] ; Les Ailes, Paris, 9 février 1939, no 921, p. 3 - [5] ; Les Ailes, Paris, 23 février 1939, no 923, p. 5 - [6] ; L'Aéronautique, Paris, Gauthier-Villars, (ISSN 0755-8414), mars 1939, no 239, p. 128 - [7] ; L'Aéronautique, Paris, Gauthier-Villars, (ISSN 0755-8414), juillet 1939, no 242, p. 292 [8] ; Sarmant, Garçon, 2009, p. 25
  9. L'Aéronautique, Gauthier-Villars (Paris), (ISSN 0755-8414), juillet 1939, no 242, p. 292 [9]
  10. L'Aéronautique, Gauthier Villars, Paris, (ISSN 0755-8414), mai 1939, no 240, p. 207 [10]
  11. Flight International, IPC Transport Press Limited, 1939, vol. 36, p. 112
  12. Icare, revue de l'aviation française, éditée par le SNPL, no 183, 1939-40 / La bataille de France, vol. XVI : les Polonais
  13. Aviation magazine, 1971, p. 78.
  14. Stenman, Davey, 2014, p. 60-61
  15. Ministère de la défense, Revue historique des armées no 217 – 4/1999 dossier : entre-deux-guerres et année 1939, p. 81 ; Stenman, Jong et Davey 2013 : p. 65
  16. L. Hirschauer et Ch. Dollfus, L'Année aéronautique, éd. Dunod, Paris, 1938, 20-1939, Monographies d'avions chasse (Pays-Bas) Avion Koolhoven, Type FK-58 Monoplan, p. 19 [11] ; Le Génie civil : revue générale des industries françaises et étrangères, Paris, (ISSN 0016-6812), 1938/12/17 (A58,N25,T113), p. 517 [12] ; Flight, 1938
  17. Le Génie civil : revue générale des industries françaises et étrangères, Paris, (ISSN 0016-6812), 12 décembre 1938, no 25, t. 113, p. 515 -[13]
  18. L'Aéronautique, Gauthier-Villars, Paris, (ISSN 0755-8414), juillet 1939, no 242, p. 292 [14]
  19. FN 30 Airfract Machine guns [15] ; Comas 1997b, p. 14
  20. Gustin, Williams, 2003, p. 90
  21. Arme et passion.com, 7,5 mm Modèle 1929 C [16]
  22. Arme et passion.com, 7,92 mm Mauser [17]
  23. The WW II Fighter gun debates. Gun tables © 1998-1999, Emmanuel Gustin, gustin@uia.ua.ac.be [18]
  24. Les Ailes, Paris, 6 novembre 1938, no 903, p. 5 - [19]
  25. L. Hirschauer et Ch. Dollfus, L'Année aéronautique, éd. Dunod, Paris, 1938, 20-1939, Monographies d'avions chasse (Pays-Bas) Avion Koolhoven, Type FK-58 Monoplan, p. 19 [20]
  26. Flight 1938
  27. Coroller et Ledet 2008 : p. 360 et 363
  28. Pierre Léglise, croquis originaux de J. Gaudefroy, Les moteurs français au seizième Salon de Paris, IIe Partie. — Industrie privée, Gnome-Rhône (Société des Moteurs Gnome et Rhône), L'Aéronautique, no 236, janvier 1939, p. 17-20, p. 18, Gnome-Rhône 14N20 et 14 N 21, 890 ch au sol, 1 030 ch à 4 000 m ; Fitzsimons 1978 : p. 954 ; Comas 2011
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  30. Axelrod, Kingston 2007 : p. 11
  31. Curtiss H-75, http://www.gc2-4.com [21] ; Ministère de l'Air. État-major de l'armée de l'Air. Notice de manœuvre de l'avion Curtiss H.75 - A. 1. (mise à jour avec l'additif no 1). Édition provisoire. Section I. Définition des missions. B. Liste des missions et des chargements correspondants. I. Chasse de jour [22]
  32. Les Ailes. Journal hebdomadaire de la locomotion aérienne, Paris, 23 février 1939, no 983, p. 9, L'avion de chasse Caudron "Cyclone", Gallica.Bnf ; Avion de chasse Caudron-Renault "Cyclone" (France), L'Aérophile, Paris, (ISSN 0994-8929), mars 1939, no 3, p. 56, Gallica.Bnf
  33. Ketley 1999 : p. 92 ; Curtiss H-75, http://www.gc2-4.com [23]
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  37. Jackson 2010 : p. 18
  38. Lepage 2009 : p. 148-149
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  42. Murphy et McNiece 2008 : p. 100 ; Jackson 2010 : p. 21 ; Berliner 2011 : p. 133
  43. a et b WWIIaircraftperformance.org, Me110C
  44. Axelrod, Kingston 2007 : p. 15
  45. a et b WWIIaircraftperformance.org, Me109 E
  46. Notice de manœuvre du Curtiss H75 A1, Section III, Performances et consommations. IV, Performances, 1re montée, vitesse maxima en palier [24]
  47. Additif no 1 à la notice de manœuvre de l'avion Curtiss H.75 A1.IIe partie, Procédès de combat. Chapitre I, Procédé d'attaque par un Curtiss H.75 d'un bombardier isolé et d'un avion de chasse (Monoplace et multiplace). 4e conclusion partielle [25]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

  • François, Koolhoven FK-58, Avions de chasse, Chasseurs de la guerre 39-45, www.avionslegendaires.net, 1er janvier 2009 [28]
  • vigi, Koolhoven FK-58A, www.aeronavale-porteavions.com, 8 mai 2011, [29]
  • Alex de Nouden, Koolhoven FK-58 en FK-58A [30]
  • Point de vue critique : L'aviation selon Drix, Le Koolhoven FK 58 : Une commande pour rien ! (Révisé 06 / 06 / 2013), 11 janvier 2012 [31]
Photographies et dessins
  • Koolhoven Aircraft, Koolhoven F.K.58 High performance fighter, 1938 [32]
  • Topic: Koolhoven FK.58 [33]
Vidéos
  • Koolhoven factory 1936-1940 Part 1, YouTube [34]
  • Koolhoven factory 1936-1940 Part 2, YouTube [35]