Kim Shin-jo

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Kim Shin-Jo
General Han Moo-hyup with Kim Shin-jo.jpg
Kim Shin-jo (à gauche) avec le général sud-coréen Han Moo-hyup (en) (au centre).
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (76 ans)
Formation
Berea International Theological Seminary (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activité

Kim Shin-jo (김신조, né le ) est l'un des deux seuls survivants des 31 membres de l'unité 124 nord-coréenne envoyée en Corée du Sud pour assassiner le président sud-coréen Park Chung-hee lors d'un raid sur la Maison Bleue en janvier 1968[1].

L'autre survivant, Pak Jae-gyong, parvient à retourner au Nord, mais Kim Shin-jo est quant à lui capturé par les forces sud-coréennes. Il est interrogé pendant une année par les autorités avant d'être libéré. Après être devenu citoyen sud-coréen en 1970, ses parents sont exécutés selon le Los Angeles Times[2],[3].

Kim devient plus tard pasteur de l'église Sungrak Sambong à Gyeonggi-do. Il se marie et a deux enfants[4].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Flora Lewis, « Seoul Feels a Cold Wind From the North », New York Times,‎ (lire en ligne)
  2. (en) Sunny Lee, « What would Jesus do to North Korea? », Asia Times,‎ (lire en ligne)
  3. (en) John M. Glionna, « The face of South Korea's boogeyman », Los Angeles Times,‎ (lire en ligne)
  4. (en) Mark McDonald, « Failed North Korean Assassin Assimilates in the South », The New York Times,‎ (lire en ligne)