Kikí Dimoulá

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Kikí Dimoulá
Description de l'image Kiki_Dimoula.png.
Naissance
Athènes, Grèce
Nationalité Flag of Greece.svg

Kikí Dimoulá (grec moderne : Κική Δημουλά), née à Athènes en 1931, est une poétesse et essayiste grecque.

Elle est membre de l’Académie d'Athènes depuis 2002. Elle a reçu le Prix européen de littérature en 2009 pour l'ensemble de son œuvre.

Biographie[modifier | modifier le code]

Kikí Dimoulá, née à Athènes en 1931 dans une famille bourgeoise, est la fille d'une professeure de lettres[1].

En 1949, elle est entrée en 1949 à la Banque de Grèce où elle a travaillé pendant vingt-cinq ans.

En 1952, elle publie son premier livre, Poèmes.

En 1954 elle épouse le poète Àthos Dimoulas, qui meurt en 1986.

Elle a reçu en 1989 le Premier prix d’État pour son recueil Je te salue Jamais.

Elle est l’auteur d’une douzaine de recueils de poèmes et de deux essais. Elle a été traduite dans les principales langues occidentales.

En mai 2013, elle cause un scandale avec des déclarations dépréciatives des immigrés du quartier de Kypséli au journal Ta Nea. Elle a ensuite indiqué que ses propos ont été mal compris[2].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

L'ensemble des ouvrages de Kiki Dimoula est paru aux Éditions Ikaros.

Poésie[modifier | modifier le code]

  • Poèmes, 1952
  • Ténèbres, 1956.
  • Par contumace, 1958.
  • Sur les traces, 1963.
  • Le peu du monde, 1971.
  • Mon dernier corps, 1981.
  • Je te salue Jamais, 1988.
  • L’adolescence de l’oubli, 1994.
  • Minute d’ensemble, 1998.
  • Bruit d’éloignements, 2001.
  • Verdure de serre, 2005.
  • Déplacés à côté, 2007.

Prose[modifier | modifier le code]

  • Le mythe joueur, discours de réception à l’Académie, 2004.
  • Hors programme, proses, 2005.

Traductions françaises[modifier | modifier le code]

  • Mon dernier corps, choix de textes, trad. Michel Volkovitch, Cahiers grecs, 1995.
  • Du peu du monde, choix de textes, trad. Martine Plateau-Zygounas, La Différence, 1995.
  • Je te salue Jamais, trad. Michel Volkovitch, Desmos/Cahiers grecs, 1997.
  • Anthologie de Kiki Dimoula, trad. Eurydice Trichon-Milsani, L’Harmattan, 2007.
  • Mon dernier corps, bilingue grec-français, traduit par Michel Volkovitch, Éditions Arfuyen, 2010.
  • Le peu du monde suivi de Je te salue Jamais, trad. Michel Volkovitch, coll. Poésie-Gallimard, 2010.

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Collectif, Antoinette Fouque, Mireille Calle-Gruber et Béatrice Didier, Le Dictionnaire universel des créatrices, Éditions des femmes
  2. (en) e-Kathimerini 8 mai 2013