Kikí Dimoulá

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Kikí Dimoulá
Kiki Dimoula.png
Fonction
Membre de l'Académie d'Athènes
depuis
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (87 ans)
AthènesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Conjoint
Athos Dimoulas (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Distinctions
Macedonian Award (d) ()
Prix européen de littérature ()
Q12879352 ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Kikí Dimoulá (grec moderne : Κική Δημουλά), née à Athènes en 1931, est une poétesse et essayiste grecque.

Elle est membre de l’Académie d'Athènes depuis 2002. Elle a reçu le Prix européen de littérature en 2009 pour l'ensemble de son œuvre.

Biographie[modifier | modifier le code]

Kikí Dimoulá, née à Athènes en 1931 dans une famille bourgeoise, est la fille d'une professeure de lettres[1].

En 1949, elle est entrée en 1949 à la Banque de Grèce où elle a travaillé pendant vingt-cinq ans.

En 1952, elle publie son premier livre, Poèmes.

En 1954 elle épouse le poète Àthos Dimoulas, qui meurt en 1986.

Elle a reçu en 1989 le Premier prix d’État pour son recueil Je te salue Jamais.

Elle est l’auteur d’une douzaine de recueils de poèmes et de deux essais. Elle a été traduite dans les principales langues occidentales.

En mai 2013, elle cause un scandale avec des déclarations dépréciatives des immigrés du quartier de Kypséli au journal Ta Nea. Elle a ensuite indiqué que ses propos ont été mal compris[2].

Bibliographie[modifier | modifier le code]

L'ensemble des ouvrages de Kiki Dimoula est paru aux Éditions Ikaros.

Poésie[modifier | modifier le code]

  • Poèmes, 1952
  • Ténèbres, 1956.
  • Par contumace, 1958.
  • Sur les traces, 1963.
  • Le peu du monde, 1971.
  • Mon dernier corps, 1981.
  • Je te salue Jamais, 1988.
  • L’adolescence de l’oubli, 1994.
  • Minute d’ensemble, 1998.
  • Bruit d’éloignements, 2001.
  • Verdure de serre, 2005.
  • Déplacés à côté, 2007.

Prose[modifier | modifier le code]

  • Le mythe joueur, discours de réception à l’Académie, 2004.
  • Hors programme, proses, 2005.

Traductions françaises[modifier | modifier le code]

  • Mon dernier corps, choix de textes, trad. Michel Volkovitch, Cahiers grecs, 1995.
  • Du peu du monde, choix de textes, trad. Martine Plateau-Zygounas, La Différence, 1995.
  • Je te salue Jamais, trad. Michel Volkovitch, Desmos/Cahiers grecs, 1997.
  • Anthologie de Kiki Dimoula, trad. Eurydice Trichon-Milsani, L’Harmattan, 2007.
  • Mon dernier corps, bilingue grec-français, traduit par Michel Volkovitch, Éditions Arfuyen, 2010.
  • Le peu du monde suivi de Je te salue Jamais, trad. Michel Volkovitch, coll. Poésie-Gallimard, 2010.

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Collectif, Antoinette Fouque, Mireille Calle-Gruber et Béatrice Didier, Le Dictionnaire universel des créatrices, Éditions des femmes
  2. (en) e-Kathimerini 8 mai 2013