Kikí Dimoulá

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Kikí Dimoulá
Kiki Dimoula.png
Kikí Dimoulá en 2011.
Fonction
Membre de l'Académie d'Athènes
depuis
Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 88 ans)
AthènesVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom dans la langue maternelle
Κική ΔημουλάVoir et modifier les données sur Wikidata
Nom de naissance
Vasilikí Radou
Nationalité
Activités
Conjoint
Athos Dimoulas (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
A travaillé pour
Distinctions
Macedonian Award (d) ()
Prix européen de littérature ()
Greek state literary awards (d) ()Voir et modifier les données sur Wikidata
signature de Kikí Dimoulá
signature

Vasilikí Dimoulá, dite Kikí Dimoulá (en grec moderne : Κική Δημουλά), née Radou à Athènes le [1] et morte le [2] dans la même ville, est une poétesse et essayiste grecque.

Elle est membre de l'Académie d'Athènes à partir de 2002. Elle a reçu le prix européen de littérature en 2009 pour l'ensemble de son œuvre.

Biographie[modifier | modifier le code]

Kikí Dimoulá, née à Athènes en 1931 dans une famille bourgeoise, est la fille d'une professeure de lettres[3].

En 1949, elle est entrée à la Banque de Grèce où elle a travaillé pendant vingt-cinq ans.

En 1952, elle publie son premier livre, Poèmes.

En 1954 elle épouse le poète Àthos Dimoulas, qui meurt en 1986.

Elle a reçu en 1989 le Premier prix d’État pour son recueil Je te salue Jamais.

Elle est l’auteur d’une douzaine de recueils de poèmes et de deux essais. Elle a été traduite dans les principales langues occidentales.

En , elle cause un scandale avec des déclarations dépréciatives des immigrés du quartier de Kypséli au journal Ta Nea. Elle a ensuite indiqué que ses propos ont été mal compris[4].

Publications[modifier | modifier le code]

L'ensemble des ouvrages de Kiki Dimoula est paru aux Éditions Ikaros.

Poésie[modifier | modifier le code]

  • Poèmes, 1952
  • Ténèbres, 1956.
  • Par contumace, 1958.
  • Sur les traces, 1963.
  • Le peu du monde, 1971.
  • Mon dernier corps, 1981.
  • Je te salue Jamais, 1988.
  • L’adolescence de l’oubli, 1994.
  • Minute d’ensemble, 1998.
  • Bruit d’éloignements, 2001.
  • Verdure de serre, 2005.
  • Déplacés à côté, 2007.

Prose[modifier | modifier le code]

  • Le mythe joueur, discours de réception à l’Académie, 2004.
  • Hors programme, proses, 2005.

Traductions françaises[modifier | modifier le code]

  • Mon dernier corps, choix de textes, trad. Michel Volkovitch, Cahiers grecs, 1995.
  • Du peu du monde, choix de textes, trad. Martine Plateau-Zygounas, La Différence, 1995.
  • Je te salue Jamais, trad. Michel Volkovitch, Desmos/Cahiers grecs, 1997.
  • Anthologie de Kiki Dimoula, trad. Eurydice Trichon-Milsani, L’Harmattan, 2007.
  • Mon dernier corps, bilingue grec-français, traduit par Michel Volkovitch, Éditions Arfuyen, 2010.
  • Le peu du monde suivi de Je te salue Jamais, trad. Michel Volkovitch, coll. Poésie-Gallimard, 2010.
  • Hors programme, trad. Simone Taillefer, Éditions Monemvassia, 2016

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (el) « «Έφυγε» η Κική Δημουλά » (consulté le 23 février 2020)
  2. « Décès de Kiki Dimoula, l'une de plus importantes poétesses contemporaines en Grèce », Le Figaro, (consulté le 23 février 2020)
  3. Collectif, Antoinette Fouque, Mireille Calle-Gruber et Béatrice Didier, Le Dictionnaire universel des créatrices, Éditions des femmes
  4. (en) [1], e-Kathimerini, 8 mai 2013

Liens externes[modifier | modifier le code]