Kientzheim

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Kientzheim
Fontaine allégorique de la place Lt Dutilh.
Fontaine allégorique de la place Lt Dutilh.
Blason de Kientzheim
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Haut-Rhin
Arrondissement Ribeauvillé
Canton Kaysersberg
Intercommunalité C.C. de la Vallée de Kaysersberg
Maire
Mandat
Joseph Fritsch
2014-2020
Code postal 68240
Code commune 68164
Démographie
Population
municipale
747 hab. (2011)
Densité 155 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 08′ 13″ N 7° 17′ 12″ E / 48.1369, 7.2867 ()48° 08′ 13″ Nord 7° 17′ 12″ Est / 48.1369, 7.2867 ()  
Altitude Min. 220 m – Max. 662 m
Superficie 4,83 km2
Localisation

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Kientzheim est une commune française située dans le département du Haut-Rhin, en région Alsace. Elle est notamment célèbre par ses vignobles grands crus et lieux-dits : Furstentum, Altenbourg, Vogelgarten, Grafreben, Wolfreben, Patergarten, Mambourg, Schlossberg… La ville, enceinte de remparts médiévaux classés, abrite notamment le Château de la Confrérie Saint-Étienne, la tombe de Lazare de Schwendi, dont une légende dit qu'il rapporta le pinot gris de Hongrie. Son nom a été donné à une sauce émulsionnée faite de jaune d'œuf, de jus de citron et de beurre noisette.

Géographie[modifier | modifier le code]

Kientzheim est un village situé au pied des Vosges et appartient à l'agglomération de Colmar. Les communes limitrophes sont Sigolsheim, Ammerschwihr et Kaysersberg.

Protégée des intempéries par la barrière des Vosges à l'ouest, la commune bénéficie du climat le plus sec de France. Les précipitations y sont d'un cumul annuel de 450 millimètres. L'ensoleillement est particulièrement propice au développement des vignes sur les larges pentes exposées au sud.

La Weiss coule à 500 m au sud de la ville. Depuis longtemps, des aménagements hydrauliques ont créé un bras forcé qui traverse la ville et alimente les douves. Le moulin à eau, le lavoir et la rue des bains sont situés le long de la rivière forcée. Le canal de Kientzheim rejoint le lit normal de la Weiss après Sigolsheim.

Écarts[modifier | modifier le code]

  • Unterspiegel
  • Thorguth
  • Weinbach
  • Wolf

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Chinzicha, 728
  • Conesheim, 877
  • Konsheim, 1303
  • Kunszhein, 1341
  • Kunsheim, 1465

signification : « propriété (-heim) de Cuno »

Histoire[modifier | modifier le code]

Les travaux de terrassement montrent que les hommes de la préhistoire occupaient déjà le site de Kientzheim. Toutefois, l'existence d'une véritable agglomération ne semble attestée que depuis la période où les Romains avaient pris possession de ce territoire, en -50. Le vieux sentier celte qui va de la plaine rhénane vers le col du Bonhomme a été transformé par les légions romaines en route militaire praticable.

En 728, comte Eberhard, fils d'Adalbert, duc d'Alsace, donne à l'abbaye de Murbach le lieu de Kientzheim qui était indominicatus, c'est-à-dire qu'il faisait partie de son domaine privé et n'était grevé d'aucun droit de bénéfice.

En 785, du temps de Charlemagne, on trouve dans un document, la mention du nom de Kientzheim : c'est l'acte d'une donation en faveur du couvent de Fulda, en Westphalie. Le nom du village hésite alors entre Choneshaim, Chuningesheim, Chunigesheim, Könisheim, Koenesheim, Chonsheim, Kuensheim...

En 920 Othon-le-Grand confirma l'abbaye de Saint-Félix et de Sainte-Régule à Zurich dans les biens qu'elle possédait à Kientzheim. Cependant la plus grande partie du territoire de Kientzheim dépendait des comtes d'Eguisheim.

Le village passa ensuite aux Ferrette, puis aux Habsbourg qui l'inféodèrent aux comtes de Lupfen.

C'est à cette époque (1431-1445) que Kientzheim fut entouré de murs et passa au rang de ville.

En 1374, l'archiduc Léopold d'Autriche, à la demande des seigneurs Ulrich et Bruno de Ribeaupierre, éleva le village de Kientzheim au rang de ville, et l'autorisa à s'entourer de murailles. Fut également accordé le droit de tenir marché hebdomadaire le mardi. Toutefois il fallut deux générations pour venir à bien de la construction des remparts. Couronnés de merlons, les remparts étaient hauts d'environ neuf mètres. Un chemin de ronde en bois, qui suivait la face interne des remparts, permettait aux défenseurs de se tenir derrière les merlons. D'après une gravure de Mérian (1644), la ville possédait cinq tours fortes, dont quatre étaient couvertes d'une toiture. La "belle tour ronde", qui existe toujours sur le rempart nord, est la plus vieille. Dans la cave voûtée, on a emprisonné les voleurs et pillards, d'où le nom de tour de voleurs, Diebsturm.

Bien avant l'avènement des Lupfen il existait à Kientzheim un château qui se trouvait au milieu du bourg. Ce château fut la résidence des Lupfen auxquels succéda en 1563 le général Lazare de Schwendi, lequel rapporta de ses campagnes en Hongrie des plants de pinot gris, lesquels ont bien réussi dans le village et alentour. L'empereur Frédéric III accorda à la ville divers privilèges (1460) et le droit de tenir des foires et des marchés. Le couvent des capucins appelé Weinbach, est fondé en 1443 par le comte Louis de Furstenberg, qui fait maintenant partie du domaine privé. pendant la guerre de Trente Ans, la ville souffre beaucoup, ce qui amène une diminution sensible de la population.

Sous le règne de Louis XIV la ville passe sous la tutelle de la ville de Colmar, avant d'obtenir son autonomie.

En décembre 1944, les bombardements de la Libération provoquent la destruction des archives antérieures à 1789. Toutefois Kientzheim est resté bien préservé, lors des combats de la Libération : 30 % seulement des maison ont été endommagées, de sorte que le village a conservé un aspect presque authentique.

Kienzheim est aujourd'hui un village typiquement viticole : 220 hectares de vignobles, dont les deux tiers en coteaux d'excellente exposition en ont assuré la renommée. Avec ses 610 hectares de forêt, Kientzheim était aussi une commune aux forts revenus. la chute des cours du bois ont rendu l'exploitation forestière nettement moins rentable, même si le loyer de la chasse permet d'équilibrer le budget. Quelques vignerons-récoltants ont acquis une notoriété internationale grâce à leur forte politique de qualité et d'exportation.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Kientzheim

Les armes de Kientzheim se blasonnent ainsi :
« Parti d'argent et d'azur à l'ours de sable lampassé de gueules posé sur le tout. »

Les armes de la ville remontent au XVe siècle. On pense qu'elles font allusion à la fois à la force et la noblesse de l'animal et au fait qu'il hantait les forêts alentour. Il avait été remplacé dans le blasé par un chien barbet par l'Armorial général de Louis XIV et ne fut réhabilité qu'en 1979.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Joseph Fritsch   Viticulteur
mars 1981 2008 Roger Schmitt SE Viticulteur
1945 1977 René Schwartz    
1945 1945 Joseph fils Schwartz    
1935 1940 Joseph père Schwartz    
1925 1935 Joseph Wolff    
1910 1925 Joseph père Schwartz    
1898 1910 Joseph Kuehn    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 747 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 045 959 1 128 1 127 1 214 1 227 1 180 1 235 1 279
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
1 215 1 179 1 157 1 151 912 834 842 841 855
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
813 826 867 913 851 840 814 851 871
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
850 896 864 811 933 827 779 794 759
2011 - - - - - - - -
747 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Kientzheim : château de Schwendi (2e moitié du XVIe siècle, avec à droite la porte Basse (XIVe siècle).
Kientzheim : chapelle Saints-Félix-et-Régule.

Église Notre Dame[modifier | modifier le code]

Elle date de 1722, mais le clocher-chœur est du XV e siècle. Elle abrite les tombes des sires de Schwendi (1584, 1609), un osssuaire gothique, à côté du clocher, et des autels baroques. Offre une représentation murale du Dit des trois morts et des trois vifs : trois jeunes gentilshommes sont interpellés dans un cimetière par trois morts, qui leur rappellent la brièveté de la vie et l'importance du salut de leur âme.

Chapelle Saints-Félix-et-Régule[modifier | modifier le code]

Elle doit son nom à deux saints, Félix et Régula, qui étaient à l'origine d'un pélerinage renommé jusqu'au milieu du XX e siècle. La chapelle a été reconstruite en 1966 sur le lieu d'une église plus grande qui fut endommagée lors de la Seconde Guerre mondiale. Elle contient une exposition d'ex voto datant des XVIII et XIX e siècle.

Fontaine[modifier | modifier le code]

Érigée en 1984 sur la place Lieutenant-Dutilh, face à la mairie. Bâtie en grès rose des Vosges, elle symbolise la vigne, les vendanges et les vins d'Alsace.

Musée du vignoble et des vins d'Alsace[modifier | modifier le code]

Le Musée du vignoble et des vins d'Alsace a été créée par l'Association des Amis du Musée du Vignoble et des vins, fondée le 22 septembre 1974. La Confrérie Saint-Etienne mit des locaux à disposition, pour des travaux qui commencèrent en 1978. Il comporte un rez-de-chaussée consacré aux grands objets (pressoirs anciens, alambic, voiture de vendanges...). Le premier étage est consacré au travail du vigeron et aux métiers annexes : tonnellerie, verrerie. Le second étage est consacré à l'aspect technique de la viticulture.

Château de la Confrérie de Saint-Étienne[modifier | modifier le code]

Le château de la Confrérie de Saint-Etienne[3] est à l'abri de l'enceinte médiévale, avec chemin de ronde et échauguette. Il est agrémenté de massifs fleuris. La cour d'honneur donne accès au Musée du Vignoble, et à la Chancellerie de la Confrérie. Il est entouré d'un parc de un hectare, du côté de la façade du XVII e siècle, et traversé par un ruisseau. Le perron monumental permet d'accéder directement au Grand Caveau et à la Salle Dreyer.

La Salle capitulaire est dans le style Renaissance. Ornée des portraits des anciens Grands Maîtres, elle peut accueillir 50 convives. Au premier étage, la Salle Dreyer est la salle d'honneur. Elle jouxte le Salon des Conseillers. Au deuxième étage, la Salle Schwendi est une salle de réception qui offre une vue sur les toits du village de Kientzheim et sur le vignoble.

Château du Reichenstein XIVe-XVIIe siècle)[modifier | modifier le code]

Remparts XVe-XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Les remparts de la ville sont bien conservés, et sans cesse rénovés. Ils incluent deux tours, dites des bourgeois et des voleurs (ou fripons).

Porte Lalli (XVe siècle)[modifier | modifier le code]

Cette porte fortifiée du XV e siècle a, dans sa partie supérieure, une figurine de pierre qui représente un masque grimaçant, avec une langue métallique.

Ancien château de Schwendi (XVIe siècle)[modifier | modifier le code]

Pierre tombale de Lazare de Schwendi (fin du XVIe siècle)[modifier | modifier le code]

Après le décès de Lazare de Schwendi, à Kirchhofen, son corps fut rapatrié à Kientzheim, sa résidence préférée, et il fut enterré dans l'église, où figure sa pierre tombale. Cette pierre tombale en grès rose, classée à l'inventaire des monuments historiques, montre le guerrier et administrateur dans son armure[4]. La pierre voisine montre son fils.

Château des Ifs[modifier | modifier le code]

Une demeure de nobles se serait élevée dès le XIII e siècle à l'emplacement de l'actuel Château des ifs. En 1577, fut construit un châtelet, dont subsiste la tourelle d'escalier. Entouré d'un mur d'enceinte, la propriété comporte un passage d'entrée, deux dépendances et un jardin que l'on voit du Canal de dérivation de la Weiss, à proximité de l'ancien lavoir.

Hôtel de ville (1774)[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean-Jacques Scheffmacher (1668-1733), jésuite, nommé en 1715 à la chaire de controverse fondé dans la cathédrale de Strasbourg, par Louis XIV. Il a laissé douze lettres contre les luthériens, connues sous le nom de Lettres du père Scheffmacher.
  • Général Théodore François Leclaire [5]
  • Maréchal Ferdinand Foch : une de ses quatre enfants, Marie Foch (1885-1972), épousa Paul Bécourt (✝ 22 août 1914), mort pour la France et postérité dont Jean Bécourt-Foch (1911-1944), compagnon de la Libération. Paul Bécourt était un descendant d'Auguste Chevroton, notaire de Kientzheim, qui construisit la maison qui se trouve aujourd'hui au 11 rue du Maréchal Foch. La rue du Maréchal Foch a été ainsi nommée après la visite du Maréchal aux Chevroton.

Éducation[modifier | modifier le code]

Kientzheim a eu le Lycée Seijo, a été ouvert de 1986 à 2005[6]. Le Centre européen d’études japonaises (CEEJA, アルザス・欧州日本学研究所 Aruzasu Ōshū Nihongaku Kenkyūsho) occupe l'ancien lycée[7].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Kientzheim se situe dans une zone particulièrement touristique de l'Alsace, sur l'itinéraire de la route des vins d'Alsace. Les villes alentour de Kaysersberg, de Riquewihr et de Colmar accueillent de nombreux touristes, aussi bien en été qu'à la période de Noël (période des marchés de Noël), ce qui permet à Kientzheim de profiter des retombées du passage touristique dans cette zone.

La découverte des différents vins d'Alsace, la visite des maisons à colombages, des différents châteaux (privés) que comptent Kientzheim, des remparts et du vignoble font partie des activités touristiques offertes par la ville. Kientzheim abrite le musée du vignoble et des vins d'Alsace et la Confrérie Saint-Étienne, confrérie bachique créée au XVIe siècle, dont le siège est dans le château de Schwendi (fin XVIe siècle) et qui réunit des passionnés de vins.


Gastronomie[modifier | modifier le code]

  • Une sauce a été introduite en 2005 sous le nom de sauce kientzheim[8]. Il s'agit d'une émulsion de beurre noisette dans un mélange de jaune d'oeuf et de jus de citron, le beurre noisette étant émulsionné à une température inférieure à la température de coagulation des protéines du jaune d'oeuf (61 °C).

Actualité[modifier | modifier le code]

  • La petite ville de Kaysersberg (et les deux communes voisines d'Ammerschwihr et Kientzheim) sont passées au tout numérique le 27 mai 2009. À cause de la proximité de l’Allemagne et du manque de fréquences disponibles, l’opération s'est faite en deux temps. La mise en place d’un seul multiplex a permis de recevoir d’abord 6 chaînes en numérique, le lancement des autres chaînes de la TNT a été fait le même jour que l’extinction de l’analogique, le 27 mai 2009.
  • Au cours des années 2007/2008, une partie des autorités communales, emmenées par le maire Roger Schmitt, avaient décidé de vendre le château du Reichenstein (situé 68, Grand-Rue), jusqu'alors propriété de la commune. Le poids financier de l'entretien et le coût pharamineux de sa mise aux normes ont été mis en avant pour justifier de sa vente. L'affaire a créée une vive polémique parmi les habitants, mais aussi au sein du conseil municipal de l'époque, dont plusieurs membres ont démissionné en signe de protestation. Les circonstances obscures de l'affaire et le manque de consultation des citoyens et des adversaires de la vente du château à un particulier ont contribué à attiser la querelle. Le château a très vite trouvé preneur. Servant également de salle des fêtes, une des clauses du contrat de sa vente prévoyait que l'acquéreur s'engageait à financer la construction d'un nouvel espace festif au lieu-dit du Hirtenhaus. Cet espace est actuellement en construction.
  • En 2013, la commune a bénéficié d'une aide du Ministère de la culture pour restaurer le mur d'enceinte, et les tours qui y sont enchâssées, notamment la Diebsturm, tour des voleurs ou tour des fripons, dont la restauration s'est achevée en août.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2005, 2006, 2010, 2011
  3. http://www.confrerie-st-etienne.com/fr/
  4. Papirer, (E.) Kientzheim : en Haute-Alsace : la ville de Lazare de Schwendi (publié par la Ville de Kientzheim)
  5. Le général Théodore François Leclaire inhumé à Kientzheim, Alphonse Halter, SI, 1987.
  6. "Seijo Gakuen closes French campus." The Japan Times. Dimanche 13 fevrier 2005. Consulté le 2 janvier 2013.
  7. "Du lycée Seijo au Centre d’études japonaises." (Archive) L'Alsace. 19 mars 2013. Consulté le 2 janvier 2014. "L’ancien lycée Seijo, à Kientzheim, a accueilli des élèves japonais entre les années 1980 et 2006. On y trouve aujourd’hui le Centre européen d’études japonaises."
  8. H. This, Cours de gastronomie moléculaire N°1 : Science, technologie, technique (culinaires) : Quelles relations ?, Editions Quae/Belin, 2011


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

  • Eugène Papirer, Kientzheim en Haute-Alsace. La ville de de Lazare de Schwendi, Colmar, Editions d'Alsace, 534 p.
  • collectif, Bennwihr, Kientzheim et Sigolsheim à l'époque contemporaine, Strasbourg, Coprur,‎ 1991
  • Annette Saemann, Mini-guides des châteaux d’Alsace, Strasbourg, Centre d’étude des châteaux forts, 16 p.
    Châteaux, manoirs et remparts de Kientzeim (2009)
  • Charles-Laurent Salch, Imagiers des châteaux et remparts d’Alsace, vol. 1, Strasbourg, Châteaux forts d'Europe-Castrum Europe,‎ 2011, 160 p. (ISSN 1253-6008)
    N°53/54/55 2010. TOME 1 : A - F Lithographie de Rudolf Éberlé, p. 125 ; Dessin A. Ramé, 1855, dans Arcisse de Caumont, p. 87 ; Dessin de Bodo Ebhardt, 1917, p. 128 ; Photo parue dans Elsassland, 1920, p. 134 ; La chapelle castrale, photo parue dans Elsassland, 1920, p.133
  • Charles-Laurent Salch, Dictionnaire des châteaux et des fortifications du Moyen Âge en France, Strasbourg, Editions Publitotal,‎ 4e trimestre 1979, 1287 p. (ISBN 2-86535-070-3)
    Kientzeim, pp. 635-636
  • Dominique Toursel-Harster, Jean-Pierre Beck, Guy Bronner, Dictionnaire des monuments historiques d’Alsace, Strasbourg, La Nuée Bleue,‎ 1995, 663 p. (ISBN 2-7165-0250-1)
    Kientzeim, pp. 198-199
  • Charles-Laurent Salch, Nouveau Dictionnaire des châteaux forts d’Alsace, Ittlenheim, éditions alsatia. Conception et réalisation Lettrimage,‎ avril 1991, 384 p. (ISBN 2-7032-0193-1)
    Kintzeim pp. 171 à 173

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]