Kerlenn Pondi

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Kerlenn Pondi

Description de cette image, également commentée ci-après

Deux sonneurs du bagad lors du festival interceltique de Lorient en 2013

Informations générales
Pays d'origine France
Genre musical Musique bretonne
Instruments bombardes, cornemuses, caisses claires/percussions
Années actives Depuis 1953
Labels Coop Breizh
Site officiel www.kerlennpondi.bzg
Logo

La Kerlenn Pondi est un ensemble traditionnel regroupant un bagad et un cercle celtique. Il est fondé à Pontivy dans le Morbihan en 1953 sur la base d'un groupe plus ancien, « les moutons blancs » dont le but était la promotion de la culture bretonne.

Historique[modifier | modifier le code]

Les Moutons Blancs[modifier | modifier le code]

Deux autres groupes ont précédé la Kerlenn Pondi, plusieurs de leurs membres rejoignant par la suite celle-ci, lui apportant des cadres et des savoir-faire[1]. L'ensemble des « Moutons Blancs »[n 1] est dirigé par Pierre Ropert de 1932 à 1939 et tourne ses activités vers la conservation des costumes traditionnels de la région et vers la danse bretonne[2]. Il se produit un peu partout en France, notamment à Nice en 1939[3] ou lors de l'exposition universelle de 1937 à Paris. La Seconde Guerre mondiale sonne cependant la fin des activités du groupe[2] ; son dirigeant Pierre Ropert, membre du réseau de résistance Pat O'Leary, étant mort en déportation, le groupe n'est pas relancé après guerre[4]. Le groupe laïque et recrutant dans les milieux bourgeois de la ville[5] compte dans ses rangs des commerçants, des avocats, ou des médecins. Certains de ses membres vont se retrouver dans la Kerlenn Pondi après guerre et former les cadres de celle-ci[6].

Un second groupe, la clique de la Garde Saint-Ivy est une fanfare d'un patronage catholique dont le recrutement est plus populaire et dont la notoriété se limite à Pontivy. Sa disparition en 1948 laisse un vide dans la vie musicale de la ville, et plusieurs de ses membres vont intégrer et structurer la Kerlenn à ses débuts[2].

Création sous l'impulsion de l'abbé Le Teuf[modifier | modifier le code]

La Bretagne connait un renouveau dans son expression culturelle à partir de la fin des années 1940, avec notamment la création des premiers bagadoù[n 2], ce qui motive un ancien responsable de la Garde Saint-Ivy, l'abbé Le Teuf, pour créer à Pontivy un groupe du même type en 1953, d'autres groupes de musicaux de ce type ayant déjà été créés par des ecclésiastiques les années précédentes[n 3],[7]. Aidé par le chanoine Guyonvarc'h, archiprêtre de Pontivy, qui lui fournit une salle paroissiale au Vieux-Chemin pour les activités du groupe, Le Teuf commence à recruter des musiciens en passant au café Autret[8] qui est alors fréquenté par de nombreux sonneurs de la région[9]. Une première répétition a lieu en avec trois musiciens et une chanteuse, et les statuts de l'association sont déposés au [n 4],[8]. Le groupe adhère dès son origine à la Bodadeg ar Sonerion et à Kendalc'h, la première association fédérant les bagadoù, et la seconde s'occupant plus largement de la culture bretonne[10], le projet de Le Teuf ne se limitant pas à un aspect musical et s'inscrivant dans une approche culturelle plus large, incluant notamment la danse bretonne[11].

Le recrutement initial comporte des anciens sonneurs de la région, ainsi que des jeunes du quartier populaire de Tréleau[10]. Les premières priorités du groupe sont d'équiper les jeunes sonneurs d'instruments et de costumes[12], et dans ce but des parades sont organisées tous les dimanches afin de récolter de l'argent pour acheter des instruments. Ceux-ci sont commandés dans un premier temps à Dorig Le Voyer, le fournisseur officiel de la BAS, puis auprès d'un autre facteur d'instruments, le nantais André Laurenceau, puis enfin concernant les cornemuses auprès de fournisseurs écossais[13]. Les costumes sont eux acquis auprès des familles des musiciens, auprès d'anciens de la région, ou à l'occasion d'héritages[14].

L'apprentissage des instruments se fait en imitant les musiciens plus anciens, les méthodes instrumentales étant peu ou pas développées à l'époque[n 5],[15], sans passer par l'enseignement du solfège. Les apprenants commencent tous par la bombarde, avant de passer par la suite au biniou kozh dont le doigté est très similaire ; les premiers morceaux appris incluent le plus souvent la marche de Cadoudal, ou encore la Marche de Pontivy écrite par Jef Le Penven[16]. La première sortie officielle du bagad a lieu en à Pontivy et il est alors sollicité pour accompagner la tenue d'un match de football opposant deux corporations de la ville. Dès le mois suivant il est invité en dehors des murs de la cité pour se produire à Pluméliau, à l'occasion d'une course de moto-cross, et est cette fois accompagné de trois autres bagadoù du Morbihan, venant de Gourin, Guémené, et Landaul[17]. La première participation à un concours est enregistrée en 1957, mais le groupe ne parvient par à accéder à la seconde catégorie, à une époque où les bagadoù du Morbihan sont surclassés par ceux du Finistère ou de Rennes et Nantes[14].

Le cercle celtique se développe sur la même base que le bagad, le recrutement se faisant de bouches à oreilles et provenant de quartiers populaires comme celui de Château-Gaillard[18]. L'encadrement compte par contre quelques notables de la ville, dont des anciens des Moutons Blancs[19]. Les échanges avec le bagad se limitent les premières années à la participation d'un couple de bombarde-biniou pour l'accompagnement musical, les deux groupes ne visant pas le même type de production artistique[20]. Les débuts en concours sont meilleurs que ceux du bagad, le cercle remportant en 1957 une cinquième place au niveau de la Bretagne[21].

D'autres activités sont organisées dans les premières années de la Kerlenn, comme une chorale ou des expérimentations théâtrales, mais connaissent une existence plus brève[21]. L'abbé Le Teuf est par ailleurs nommé loin de Pontivy en 1958, et la gestion du groupe revient à l'abbé Corvec[5].

Dynamisme des années Blanchard[modifier | modifier le code]

L'abbé Blanchard prend la tête du groupe lors de sa nomination comme vicaire dans la paroisse de Pontivy en 1966, prenant ainsi la suite de l'abbé Péron. Celui-ci, bien qu'ignorant tout de la musique bretonne, dispose d'un bagage technique musical depuis ses études au séminaire pendant lesquelles un de ses enseignant, Auguste Le Guennant, l'a initié aux travaux de Béla Bartók sur la musique hongroise[22]. Il prend très tôt appui sur Jean-Claude Jégat, responsable du pupitre des bombardes, pour moderniser le groupe[23]. Dès 1967, il impose l'apprentissage du solfège aux débutants, et les rassemble dans un groupe spécifique, préfigurant les bagadig[n 6],[24].

Musicalement, le groupe connait plusieurs évolutions. Blanchard se met à la caisse claire, expérience de laquelle il tire une des premières méthodes d'apprentissage[25], et introduit l'utilisation d'harmonie dans les compositions du groupe, alors que précédemment celui-ci joue à l'unisson, innovation dans la musique de bagad introduite quelques années plus tôt par des sonneurs de la Kevrenn Brest Sant Mark et de la Kevrenn Kadoudal de Rennes[26]. Ce travail permet au bagad d'atteindre la seconde catégorie du championnat national des bagadoù en 1967, puis à la première catégorie en 1970[27]. Blanchard se lance aussi dans la collecte d'airs locaux, et écrit quelques airs pour la Kerlenn, et prend un rôle comparable à celui d'un chef d'orchestre lors des représentations du groupe, chose alors interdite par les règlements de la BAS[28]. Un second disque est publié en 1972, après un premier enregistrement fait en 1960[27].

La danse connait quelques évolutions. La laridé-gavotte connait un regain d'intérêt à l'époque et est intégrée au répertoire du cercle, comme du bagad. Pour la première fois en 1968, les deux groupes se produisent en même temps sur scène, lors d'une fête à Combourg[25]. Sous l'impulsion de Raphaêl Hellec, l'enseignement des danses est revu, de même que les costumes utilisés lors des danses qui sont simplifiés avec l'abandon du chapeau puis de la veste, inadaptés aux danses dynamiques. La chorégraphie est elle aussi modernisée[29]. C'est à la même époque que le cercle remporte son seul titre de champion de Bretagne en 1966[27].

Enfin, le groupe connait à l'époque une autre expérimentation avec le travail de Jégat et de Louis Yhuel sur le duo orgue-bombarde[30]. Blanchard doit cependant quitter la Kerlenn en 1971 lorsque qu'il est nommé comme recteur à Quistinic, mais continue de suivre et d'aider régulièrement celui-ci[31].

Reconstruction autour des années 1980[modifier | modifier le code]

Le départ de l'abbé Blanchard fragilise le groupe, et le bagad doit redescendre dès 1976 en seconde catégorie en raison de mauvais résultats en concours[27], avant de se stabiliser en troisième catégorie les années suivantes. La tendance s'inverse à partir de 1982 lors que le groupe remporte le concours de troisième catégorie, ce qui lui permet de remonter dans la catégorie supérieure. L'amélioration se poursuit, et une première place en 1983, une troisième place en 1986, et une première place en 1988 lui permettent de retrouver le première catégorie en 1993[32].

Le structure de l'ensemble évolue, et de nouveaux statuts sont déposés en 1978, qualifiant la Kerlenn d'« ensemble culturel breton »[27]. Des problèmes de locaux obligent le groupe à déménager dans l'ancienne école du quartier de Keropert en 1984, puis dans l'ancienne école du Resto en 1986. La Kerlenn enregistre la réouverture du bagadig en 1992 après plusieurs années de mise en sommeil, puis la création du White Sheep Pipe Band, le pipe-band de l'association, en 1995[32].

Le groupe de danses enregistre plusieurs bons résultats pendant cette période, dont une quatrième place en championnat en 1991[32]. Des expérimentations dans le champs théâtral sont par ailleurs produites à cette époque, basée sur l'épisode du Camp de Conlie en 1978, sur le nucléaire en 1979 alors que l'affaire de Plogoff est d'actualité[27], ou encore en 1991 sur la pratique de la soule au XIXe siècle en Bretagne, ou sur la peste en 1995[32].

Affirmation comme l'un des acteurs majeurs de la musique bretonne[modifier | modifier le code]

Prestation au championnat national des bagadoù 2013 à Lorient

Le bagad commence à rivaliser avec les meilleurs groupes à partir de la fin des années 1990. Après des places de vice-champion du championnat national des bagadoù en 1997 puis en 1999, le bagad parvient à décrocher le titre en 2001 mais sans réussir à confirmer lors des éditions suivantes[32].

Les créations et collaborations musicales se multiplient. Après avoir joué avec Alan Stivell en 2001[33], le groupe accompagne Marc Steckar en 2003. Trois albums sortent à cette époque : Fest A Gren en 1997, puis Kerlenn Pondi en 2001, et A-Gevet en 2011[32]

Plusieurs représentations et voyages sont notables sur cette période. Il joue ainsi au stade de France dans le cadre de la fête de la Saint-Patrick en 2002 et sur l'avenue des Champs-Élysées en 2007 dans le cadre de la Breizh Touch. Des voyages hors-Europe sont organisés à la même époque, en Guyane en 1998, en Chine en 2005, et au Népal en 2010[32].

Fonctionnement[modifier | modifier le code]

Liste des présidents :

L'association[modifier | modifier le code]

La Kerlenn Pondi est organisée sous la forme d'une association loi de 1901, dont les statuts ont été déposés en préfecture le [8]. Elle est dirigée depuis 2011 par Benoît Le Ruyet, issu du cercle celtique[34], et par un conseil d'administration dont la moyenne d'âge est de 27 ans[35].

L'association compte en 2013 215 musiciens et danseurs, répartis entre les différents groupes[36] pour un total d'environ 250 membres[34] et une moyenne d'age compris entre 35 et 40 ans. Au total à la même date, un peu plus d'un millier de personnes en ont fait partie depuis sa création[37].

En plus de ses activités centrées sur le bagad et sur le cercle celtique, l'association est par ailleurs impliquée dans des cours d'apprentissage du breton[38] ou dans l'aide à l'organisation d'événements comme des épreuves du Kan ar Bobl[39].

Le bagad[modifier | modifier le code]

Liste des penn soner :

40 musiciens en 2013[37].

Le cercle celtique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Lexique du costume breton.

La groupe de danse de la Kerlenn utilise plusieurs types de costumes, tous issus du pays de Pontivy. Le costume masculin peut être de deux types. Le premier, le plus ancien, porté au XIXe siècle, se compose d'une veste noire brodée et ornée de nombreux boutons ainsi que de bragoù braz descendant jusqu'en dessous des genoux et d'un large chapeau. Le second, datant lui de la fin du XIXe siècle, se compose d'une veste blanche, d'un pantalon, et d'un chapeau « à guides ». Le costume féminin suit la même chronologie. Le costume du XIXe siècle se compose d'une robe de couleur vive (noire vers la fin du siècle) comptant une longue jupe plissée et de deux corsages. Le couvre-chef se compose d'une longue coiffe à ailes ou d'un capot noir. Le costume de l'après-guerre comporte une robe plus courte et plus légère, bordée de bandes de velours, et d'un tablier brodé comportant des touches de couleurs. Le couvre-chef comporte lui une coiffe couverte de broderies ou un capot identique à celui du XIXe siècle[42].

30 danseurs en 2013[37].

Les autres groupes[modifier | modifier le code]

30 enfants au cercle école, 80 danseurs à la danse loisirs en 2013[37].

La formation musicale est effectuée en partenariat avec le conservatoire de musique de Pontivy avant que les musiciens n'intègrent le premier bagad école, ou bagadigan, puis le Bagadig, antichambre du groupe principal. Le bagadig compte en 2013 23 musiciens d'âges compris entre 11 et 60 ans, et évolue en 2014 en 3e catégorie du championnat national des bagadoù[43]

Discographie[modifier | modifier le code]

Filmographie[modifier | modifier le code]

Sources[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le costume traditionnel des hommes de la région de Pontivy a la particularité, contrairement au reste de la Bretagne, d'être fait de laine blanche, et non brune ou noire. Cette spécificité est à l'origine du nom de plusieurs groupes culturels ou sportifs de la région de Pontivy.
  2. Le Bagad Karaez est créé par Polig Monjarret en , suivi par le Bagad Kemper en , la même année que la création du championnat national des bagadoù.
  3. Le bagad Melinerion est par exemple créé à Vannes en 1952 par l'abbé Nicolas, prêtre à la cathédrale de Vannes
  4. Ceux-ci précisent notamment que l'association a pour but de « contribuer à la formation de Français profondément attachés à dévoués à leurs pays », précaution prise à l'époque en raison de la compromission de certains acteurs du mouvement breton avec l'occupant pendant la Seconde Guerre mondiale. La ville de Pontivy a notamment été le théâtre d'un congrès du parti national breton en qui a à l'époque suscité une opposition assez marquée des habitants de la ville.
  5. La première méthode d'apprentissage de la bombarde vient juste d'être éditée, et la première méthode de cornemuse n'est publiée qu'en 1954.
  6. Littéralement « petit bagad », groupe faisant office de bagad école.
  7. Les abbés Le Teuf, Le Corvec, Perron, Blanchard, et Corlobé ont le titre de directeur et non de penn soner au sein de la formation.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Morgant 2013, p. 42
  2. a, b et c Morgant 2013, p. 43
  3. Morgant 2013, p. 23
  4. laurent Guélard, Le réseau Pat O’ LEARY à PONTIVY, ANACR du Morbihan, juillet 2012, consulté sur www.lesamisdelaresistancedumorbihan.com le 23 décembre 2013
  5. a et b Morgant 2013, p. 70
  6. Morgant 2013, p. 71
  7. Morgant 2013, p. 46
  8. a, b et c Morgant 2013, p. 50
  9. Morgant 2013, p. 44
  10. a et b Morgant 2013, p. 52
  11. Morgant 2013, p. 47
  12. Morgant 2013, p. 53
  13. Morgant 2013, p. 54
  14. a et b Morgant 2013, p. 60
  15. Morgant 2013, p. 55
  16. Morgant 2013, p. 61
  17. Morgant 2013, p. 64
  18. Morgant 2013, p. 66
  19. Morgant 2013, p. 67
  20. Morgant 2013, p. 65
  21. a et b Morgant 2013, p. 69
  22. Morgant 2013, p. 75
  23. Morgant 2013, p. 77
  24. Morgant 2013, p. 86
  25. a et b Morgant 2013, p. 87
  26. Morgant 2013, p. 81
  27. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l et m Morgant 2013, p. 152
  28. Morgant 2013, p. 84
  29. Morgant 2013, p. 97
  30. Morgant 2013, p. 90
  31. Morgant 2013, p. 89
  32. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p, q, r, s et t Morgant 2013, p. 153
  33. Morgant 2013, p. 122
  34. a et b « Benoît Le Ruyet, nouveau président de la Kerlenn », dans Le Télégramme, 19 décembre 2011, consulté sur www.letelegramme.fr le 29 juin 2014
  35. « Benoît Le Ruyet réélu président de la Kerlenn Pondi », dans Ouest-France, 16 Décembre 2012, consulté sur www.ouest-france.fr le 29 juin 2014
  36. « Kerlenn Pondi : un livre et un déménagement en projet », dans Ouest-France, 7 septembre 2013, consulté sur www.ouest-france.fr le 29 juin 2014
  37. a, b, c et d Franck Baudouin, « Les 14 et 15 juin, la Kerlenn Pondi souffle ses 60 bougies », dans Pontivy Journal, 6 juin 2013, consulté sur www.pontivyjournal.fr le 29 juin 2014
  38. F.B., « Du breton en cours du soir avec la Kerlenn », dans Pontivy Journal, le 18 juillet 2013, consulté sur www.pontivyjournal.fr le 29 juin 2014
  39. « Eliminatoire Laridé-Gavotte 2009 : Les résultats », dans Bagadoù.org, le 8 avril 2009, consulté sur www.bagadou.org le 29 juin 2014
  40. a et b Morgant 2013, p. 134
  41. Yann-Armel Huet, « Simon Lotout, chef d'orchestre de la Kerlenn », Ouest-France, 15 décembre 2014
  42. Kerlenn Pondi, Kendalc'h, consulté sur www.kendalch.com le 29 juin 2014
  43. E. L.D, « L'exploit du bagadig ! », dans Pontivy Journal, le 18 juillet 2013, consulté sur www.pontivyjournal.fr le 29 juin 2014
  44. http://www.film-documentaire.fr/Safar_eus_Pondi_da_Zanzibar.html,film,37382

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]