Ken Bugul

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Ken Bugul
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Ken Bugul au Salon du livre de Paris en mars 2010

Nom de naissance Mariètou Mbaye
Naissance
Maleme-Hodar (Sénégal)
Distinctions
Grand prix littéraire d'Afrique noire
Officier des Arts et des Lettres de la République Française
Auteur
Langue d’écriture français
Genres
romans

Ken Bugul, pseudonyme de Mariètou Mbaye, née en 1947 à Maleme-Hodar, dans la région de Kaffrine, est une femme de lettres sénégalaise. En wolof, Ken Bugul signifie « celle dont personne ne veut ».

Biographie[modifier | modifier le code]

Ken Bugul est issue d'une famille nombreuse. Étant dernière de sa famille avec un père âgé de 85 ans à sa naissance, Ken Bugul s'est considérée comme exclue de sa famille. Elle a vécu plusieurs péripéties dans sa vie avant de se marier à l'âge de 40 ans environ à un médecin béninois. De ce mariage est née une fille Yasmina Ndella Adebo Biléoma. Ken Bugul a vécu à Porto-Novo, au Bénin, où elle se consacrait à l'écriture et gérait un centre de promotion d'objets d'art et d'artisanat[1].

Œuvres[modifier | modifier le code]

  • 1984 : Le Baobab Fou
  • 1994 : Cendres et braises
  • 1999 : Riwan ou le Chemin de Sable, Grand prix littéraire d'Afrique noire[2].
  • 2000 : La Folie et la mort
  • 2003 : De l'autre côté du regard
  • 2005 : Rue Félix-Faure
  • 2006 : La Pièce d'or
  • 2008 : Mes hommes à moi
  • 2014: Aller et Retour

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. « Elle est retournée au Sénégal et vit à Dakar. À la rencontre de Ken Bugul, romancière sénégalaise » in L'Union, 22 novembre 2009 [1]
  2. Grand prix littéraire de l'Afrique noire. Liste des lauréats, [lire en ligne], consulté le 14 avril 2016

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

en français[modifier | modifier le code]

  • Christian Ahihou, Ken Bugul. La langue littéraire, L'Harmattan, Paris, 2013, 156 p. (ISBN 9782336293134)
  • Carine Bourget et Irène Assiba d'Almeida, « Entretien avec Ken Bugul », French Review – Champaign, 2003, vol. 77, part 2, p. 352-363
  • Fabrice Hervieu-Wane, « Ken Bugul. Liberté, elle écrit son nom », dans Dakar l'insoumise, Éditions Autrement, Paris, 2008, p. 18-23
  • Immaculada Diaz Narbona, « Une lecture à rebrousse-temps de l'œuvre de Ken Bugul: critique féministe, critique africaniste », Études françaises (Montréal), 2001, vol. 37, no 2, p. 115-132
  • C. Mazauric, « Fictions de soi dans la maison de l'autre (Aminata Sow Fall, Ken Bugul, Fatou Diome) », Dalhousie French Studies, 2006, vol. 74-75, p. 237-252
  • Mahougnon Kapko, Créations burlesques et déconstruction chez Ken Bugul, Cotonou, Éditions des Diasporas, 2001, 76 p. (ISBN 9991992804)
  • V. Thorin, « Ken Bugul et Alain Mabanckou distingués », Jeune Afrique, 1999, no 2030, p. 12

en anglais[modifier | modifier le code]

  • (en) Faustine Boateng, At the Crossroads: Adolescence in the Novels of Mariama Bâ, Aminata Sow Fall, Ken Bugul and Khadi Fall, Howard University, septembre 1995
  • (en) Ayo Abiétou Coli, « Autobiography or Autojustification: Reading Ken Bugul’s "Le Baobab fou" », The Literary Griot, 1988, n° 11.2, p. 56-69*(en) S. Edwin, « African Muslim Communities in Diaspora: The Quest for a Muslim Space in Ken Bugul's "Le Baobab fou" », Research in African Literatures, 2004, vol. 35, part 4, p. 75-90
  • (en) Jeanne-Sarah de Larquie, Emerging Perspectives on Ken Bugul: From Alternative Choices to Oppositional Practices, Africa Research & Publications, 2009, 388 p. (ISBN 978-1592216734)
  • (en) M. Mielly, « Filling the Continental Split: Ken Bugul’s Le Baobab fou and Sylvia Molloy’s En Brève carcel », Comparative Literature, 2000, n° 54.1, p. 42-57
  • (en) E. Mudimbe-Boyi (et al.), « The poetics of exile and errancy in “Le Baobab fou” by Ken Bugul and “Ti Jean L'Horizon” by Simone Schwarz-Bart: Poetics of the archipelago: transatlantic passages », Yale French Studies, 1993, n° 83, p. 196-212
  • (en) Susan Stringer, « Innovation in Ken Bugul’s "Le Baobab Fou" », Cincinnati Romance Review, 1991, no 10, p. 200-207

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • Ken Bugul, court métrage de Seynabou Sarr, 2000, 13'
  • Interview dans La Grande Librairie à Dakar, émission spéciale de la Semaine de la langue française, diffusée sur France 5 le 19 mars 2009

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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