Kemoch

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant la religion image illustrant la Bible
Cet article est une ébauche concernant la religion et la Bible.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?) selon les recommandations des projets correspondants.

Ce modèle est-il pertinent ? Cliquez pour en voir d'autres.
Cet article ne cite pas suffisamment ses sources (juin 2011).

Si vous disposez d'ouvrages ou d'articles de référence ou si vous connaissez des sites web de qualité traitant du thème abordé ici, merci de compléter l'article en donnant les références utiles à sa vérifiabilité et en les liant à la section « Notes et références » (modifier l'article, comment ajouter mes sources ?).

Kemoch, parfois appelé Kamosh ou Chamôs, est le dieu des Amorrites[réf. nécessaire] puis des Moabites. Il est nommé Milkom chez les Ammonites[réf. nécessaire].

Son nom apparaît, semble-t-il, pour la première fois à Ougarit où il est écrit K-M-T. A Ebla, il est appelé Kamish. Kemoch figure dans la stèle de Mesha comme la principale divinité de Moab. Les Moabites l'honorent jusqu'à la période perse. Sous l'influence de la culture grecque, il est ensuite assimilé au dieu grec de la guerre Arès.

Comme beaucoup d'autres dieux, Kemoch est honoré de sacrifices humains[réf. nécessaire]. Selon la Bible[1], le roi moabite Mesha lui aurait offert son fils en holocauste lorsque sa ville, Qir-Hareset, fut assiégée par les armées alliées du roi d'Israël, Joram, et du roi de Juda, Josaphat.

Durant leur période d'hénothéisme, les Hébreux admirent plusieurs dieux, dont Kemoch, qu'ils subordonnèrent progressivement à YHWH[réf. nécessaire]. Kemoch est par la suite qualifié par les auteurs de la Bible hébraïque d'« abomination de Moab » ou d'« ordure de Moab ». Influencé par ses femmes étrangères, dont certaines sont moabites ou ammonites, le roi Salomon consacre à Kemoch un haut lieu de cultes aux portes de Jérusalem. Plus tard, le pieux roi Josias met un terme à son culte, à l'occasion de la dernière grande réforme religieuse avant l'Exil à Babylone. Le temple de Kemoch est alors « souillé », c'est-à-dire inapte à tout usage religieux.

Références[modifier | modifier le code]

  1. 2R 3,27