Kasam

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Kasam de son vrai nom Samuel Kalioudjoglou est un artiste peintre originaire de Saint-Lunaire en Bretagne, France. Fils du pasteur Dimitri Kalioudjoglou et de sa femme Monique Viot, il est né le 1 juin 1967 à Dinan.

Enfance[modifier | modifier le code]

Dans le livre autobiographique de sa mère nommé Il était une fois... Cap St-Lu, on apprend son enfance : entouré de ses trois frères et sœurs, surtout avec son frère avec qui il passe une bonne partie de son temps, il aide ses parents pour le grand terrain dont ils sont propriétaires[1]. Il aime écouter les récits de sa tante Marie Kalioudjoglou, missionnaire en Afrique pendant plus de quarante ans. Elle écrit d'ailleurs également un livre autobiographique chrétien: Tout pour la gloire de Dieu, 40 ans d'Afrique[2].

Quelques années plus tard il commence à travailler pour s'acheter une moto avec laquelle il a un accident, ce qui l'handicape des mains et l'oriente vers la peinture[Comment ?].

Vie d'artiste[modifier | modifier le code]

En 1992, alors qu'il habite à Lyon il commence à apprendre la technique du pochoir qu'il affectionne particulièrement[3], avec un de ses amis. Technique qu'il a perfectionnée au fil des années jusqu'à en faire son métier. Il décide alors de revenir vivre en Bretagne. Il rencontre alors beaucoup de célébrités qu'il peint, comme par exemple Tiken Jah Fakoly, Alpha Blondy, et Ismael Isaac, certains des reggae man les plus connus qui deviendront des amis par la suite. Mais également Jacques Higelin , Calvin Russel, Enrico Macias, Maceo Parker ou encore Richard Gotainer. Il rencontre également André Dussolier, acteur français, et un peu plus de 150 artistes[4],[5]. Il travaille également beaucoup avec l'artiste K@leÏ, et avec sa fille cadette sur certaines de ses œuvres extérieures[6].

Différents voyages[modifier | modifier le code]

Il devient en 2008, le peintre officiel de Tiken Jah Fokoly, et va travailler chez lui en Afrique en 2008, 2009, 2010, 2013, et 2016. Il devient d'ailleurs plus connu en pays d'Afrique qu'en France. Le site 100 pour 100 Culture en fera également un article en 2014[7] ainsi que Ouest-France en 2017[8] . En 2016, il part au Honduras, à Trinidad avec son ami Jesus Alani Gutiérrez, qui est un des plus grand chanteurs de ce pays habitant en France[9],[10].

Accueil de Koko Dembele[modifier | modifier le code]

Effectivement, en 2014, l'artiste accueille son ami Koko Dembele , reggae man malien, chez lui[11].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Monique Kalioudjoglou, Il était une fois... Cap St-lu, Sillages, , 140 p. (ISBN 978-2-35492-000-5)
  2. Marie Kalioudjoglou, Tout pour la gloire de Dieu, 40ans d'Afrique, Duplitech, , 199 p. (ISBN 978-2-95501-340-3)
  3. « Médiathèque. Kasam initie les enfants au pochoir », Le Telegramme,‎ (lire en ligne)
  4. « Kasam - Le Cri de l'Ormeau », sur www.cridelormeau.com (consulté le 20 mars 2017)
  5. « Exposition. Les pochoirs de Kasam », Le Telegramme,‎ (lire en ligne)
  6. « PressReader.com - Connecting People Through News », sur www.pressreader.com (consulté le 20 mars 2017)
  7. « Kasam, l’ami de tous les artistes de tous genres et de tous styles », sur 100 pour 100 Culture,‎
  8. (fr) « Les peintures de Kasam voyagent jusqu'en Afrique », Ouest-France.fr,‎ (lire en ligne)
  9. « Samuel a laissé sa signature d'artiste à Trinidan, au Honduras », sur Ouest France,‎
  10. « Ploubalay : il a laissé sa signature d’artiste au Honduras. Info - Guingamp.maville.com », sur www.guingamp.maville.com (consulté le 20 mars 2017)
  11. « Koko Dembélé séjourne à la Ravillais », sur Le telegramme,‎