Karim Bouamrane
| Karim Bouamrane | |
| Fonctions | |
|---|---|
| Maire de Saint-Ouen-sur-Seine | |
| En fonction depuis le (5 ans, 11 mois et 3 jours) |
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| Élection | 28 juin 2020 |
| Réélection | 22 mars 2026 |
| Coalition | PS-PCF-PP-PRG-GRS-GE-PA |
| Prédécesseur | William Delannoy |
| Vice-président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis | |
| En fonction depuis le (4 ans, 11 mois et 6 jours) |
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| Élection | 1er juillet 2021 |
| Président | Stéphane Troussel |
| Conseiller départemental de la Seine-Saint-Denis | |
| En fonction depuis le (4 ans, 11 mois et 6 jours) |
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| Avec | Émilie Lecroq |
| Élection | 27 juin 2021 |
| Circonscription | Canton de Saint-Ouen-sur-Seine |
| Président | Stéphane Troussel |
| Prédécesseur | Hervé Chevreau |
| Conseiller municipal de Saint-Ouen | |
| En fonction depuis le (5 ans, 11 mois et 3 jours) |
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| Élection | 28 juin 2020 |
| Réélection | 22 mars 2026 |
| Maire | Lui-même |
| – (18 ans et 10 mois) |
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| Élection | 18 juin 1995 |
| Réélection | 18 mars 2001 16 mars 2008 |
| Maire | Paulette Fost Jacqueline Rouillon-Dambreville |
| Biographie | |
| Date de naissance | |
| Lieu de naissance | Clichy |
| Nationalité | Française |
| Parti politique | PCF (1995-2014) PS (depuis 2014) |
| Profession | Ancien cadre dans l'informatique |
| Maires de Saint-Ouen-sur-Seine | |
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Karim Bouamrane, né le à Clichy, est un chef d'entreprise et homme politique français.
Membre du Parti communiste français de 1995 à 2014, il est conseiller municipal de Saint-Ouen au cours de la même période sous les mandats de Paulette Fost et Jacqueline Rouillon-Dambreville. Il rejoint le Part socialiste à partir de 2014 et mène la liste du parti à la rose lors des élections municipales de 2014 mais se retire au second tour pour empêcher la victoire de la droite menée par William Delannoy, sans succès.
Après six ans sans mandat, il refait basculer Saint-Ouen-sur-Seine à gauche en 2020 et devient maire de la commune, fonction qu'il occupe depuis. Il est en parallèle conseiller départemental de la Seine-Saint-Denis depuis 2021.
Il est particulièrement médiatisé après avoir été cité comme possible Premier ministre d'un gouvernement d'union nationale après les élections législatives de 2024. Membre de l'aile droite du Parti socialiste et hostile à La France insoumise de Jean-Luc Mélenchon, il effectue dès lors de nombreux affrontements médiatiques et institutionnels avec le mouvement insoumis.
Biographie
[modifier | modifier le code]Jeunesse et formation
[modifier | modifier le code]Fils d'un ouvrier du bâtiment venu du Maroc[1],[2], Karim Bouamrane grandit à Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis où il débute sa scolarité à l'école élémentaire Anatole France classée en réseau d’éducation prioritaire (REP)[3]. Son engagement politique commence à l'âge de 15 ans, quand il participe aux manifestations pour soutenir les sandinistes du Nicaragua ou pour réclamer la libération de Nelson Mandela[4], puis plus officiellement, avec l'adhésion au Parti communiste en 1995 : il devient alors conseiller municipal[5] à l'âge de 22 ans.
En 2012, il officie dans le domaine de la sécurité informatique, notamment en tant que vice-président chez Xirrus jusqu'à 2015, puis comme directeur channel EMEA de Guidance Software (2015-2017) et directeur Europe du Sud chez Bitglass. Auparavant, il a été directeur des ventes chez RSA (de 1999 à 2001), chez Coredo Networks Security (de 2001 à 2005) et chez Aruba Networks (de 2005 à 2012)[6],[7].
Carrière politique
[modifier | modifier le code]Implantation en Seine-Saint-Denis
[modifier | modifier le code]En 2014, il intègre le Parti socialiste après avoir été membre du Parti communiste et élu communiste de la ville de Saint-Ouen pendant vingt ans. Lors des élections municipales de 2014, il prend la tête d'une liste rassemblant le Parti socialiste, Europe Ecologie Les Verts, le Parti radical de gauche et le Mouvement républicain et citoyen. Le cadre du Parti socialiste Bruno Le Roux, député de la première circonscription de Seine-Saint-Denis et président du groupe socialiste à l'Assemblée nationale, figure en 3e position sur sa liste[8]. La liste de Karim Bouamrane arrive en 3e position avec 26,99% des suffrages, derrière la liste UDI de William Delannoy (34,87%) et la liste Front de gauche de la maire sortante, Jacqueline Rouillon, qui a reçu 31,56% des voix. Regrettant de ne pas avoir trouvé un accord d'alliance entre les deux listes de gauche pour le second tour, la liste de Karim Bouamrane se désiste et le candidat appelle, dans un communiqué avec Bruno Le Roux, "à voter contre la droite lors du second tour"[9]. C'est finalement la liste de William Delannoy qui l'emporte avec 53,2% des voix.
En 2017, face au désistement de Bruno Le Roux, ex-ministre de l'Intérieur et député sortant, qui a reconnu l'emploi fictif de ses filles lycéennes à l'Assemblée nationale, Karim Bouamrane est investi par le PS comme candidat suppléant de Yannick Trigance aux élections législatives. Ils obtiennent un score au 1er tour de 9,44 % et ne donnent aucune consigne de vote pour le second tour opposant le candidat de La France insoumise et celui de La République en marche[10],[4],[11],[12].
Il est élu au second tour des élections départementales de 2021 en Seine-Saint-Denis conseiller départemental du canton de Saint-Ouen-sur-Seine, ramenant ainsi ce canton à gauche[13], puis est élu troisième vice-président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis chargé de la culture.
Le , il est élu président du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris (devenue en 2023 Société des Grands Projets), un établissement public de l'État chargé de créer le réseau de transport du Grand Paris Express, fonction dans laquelle il remplace Olivier Klein, qui avait été nommé ministre délégué chargé de la Ville et du Logement[14],[15].
Maire de Saint-Ouen-sur-Seine (depuis 2020)
[modifier | modifier le code]Alors qu'il est de nouveau candidat aux élections municipales de 2020 à Saint-Ouen-sur-Seine, sa liste est devancée de peu au premier tour par celle du maire sortant UDI William Delannoy. Au second tour, le , la liste Bouamrane l'emporte avec 38,1 % des voix. Il est élu par 18 % du corps électoral, en pleine crise sanitaire covid et dans le cadre d'une triangulaire avec une autre liste divers gauche, sur celle de Delannoy qui obtient 32,5 %[16]. Le suivant, il est élu maire par le conseil municipal[17],[18],[19].
Il relance le projet de rénovation du stade Bauer, déjà amorcé par l'ancienne majorité[20], qui accueille le Red Star FC. Il est attendu que son mandat sera marqué par l'arrivée du Village des athlètes dans le cadre des Jeux olympiques de Paris en 2024[21], l'implantation du siège de la DGSI[22] ou encore le futur Hôpital du Nord-Est. L'implantation de cette structure, voulue par Martin Hirsch et soutenue par le même Karim Bouamrane, trouve une opposition chez les syndicats hospitaliers et l'opposition municipale ; la gauche et une partie de la population audonienne dénoncent une perte de lits et un recul du service public parisien[23] conduit par l'AP-HP.
Il prend des mesures visant à lutter contre l'insécurité, telles que la multiplication du nombre de policiers municipaux ou un couvre-feu à 22 heures pour les mineurs non accompagnés[24],[25]. Plus généralement, il défend le concept du SAFE (une ville « sécurisée, apaisée, fraternelle et écologique ») et son programme vise à l'augmentation du niveau scolaire des jeunes générations[26].
En , The New York Times lui consacre sa une, dans un portrait élogieux du polyglotte dont la commune abrite une partie du village des athlètes des Jeux olympiques d'été[27],[2],[28]. Début juillet, il est nommé chevalier de la Légion d'honneur[1]. Le mois suivant, il est cité, parmi d'autres, comme possible Premier ministre d'un nouveau gouvernement d'union nationale[5],[29],[2],[27]. L’édile lance, en octobre de la même année, au stade Bauer de la ville de Seine-Saint-Denis, le mouvement social-démocrate La France humaine et forte (FHuF)[30], dont il veut être la figure de proue[31].
Candidat à sa réélection lors des élections municipales de 2026, sa liste arrive largement en tête du premier tour avec 46,63 % des voix[32]. Il est ensuite réélu dans une triangulaire au second tour, en rassemblant 56,4 % des voix face à une liste de La France Insoumise, et la liste de son prédécesseur William Delannoy[33]. Quelques semaines après sa victoire, il annonce vouloir briguer la présidence de l'établissement public territorial Plaine Commune contre Bally Bagayoko, le nouveau maire de Saint-Denis[34]. Ce dernier est toutefois élu lors de la première réunion du conseil le [35].
Positionnement politique au parti socialiste
[modifier | modifier le code]Il est nommé secrétaire national à l'innovation du Parti socialiste en 2016[36]. La même année, il est nommé porte-parole du parti, alors dirigé par Jean-Christophe Cambadélis. Lors de la primaire de la gauche, il est soutien de Manuel Valls pour la Seine-Saint-Denis.
Très critique des alliances entre son parti avec LFI, il est pris pour cible par ce dernier parti, notamment au travers de listes dissidentes lors d'élections locales[37],[38], ou lors de la tentative d'implantation d'un restaurant Master Poulet dans la ville dont il est maire en 2026[39],[40],[41]. Lui-même se présente sans succès face au candidat LFI Bally Bagayoko lors des l'élection de la présidence de l'intercommunalité Plaine Commune en 2026, pour s'opposer dans ce qu'il voit comme la tentative de transformer l'intercommunalité en « base arrière pour la candidature de Jean-Luc Mélenchon »[42],[43].
À l'issu des élections municipales de 2026, il estime que certaines alliances PS-LFI ont fait perdre à la gauche des villes, et appelle à la démission d'Olivier Faure de la direction du Parti socialiste[44]. A la même époque, il se présente comme une « solution » pour la gauche dans l'optique de l'élection présidentielle de 2027[45].
Vie privée
[modifier | modifier le code]Karim Bouamrane est marié et père de trois enfants[28].
Décoration
[modifier | modifier le code]Synthèse des résultats électoraux
[modifier | modifier le code]Élections municipales
[modifier | modifier le code]Les résultats ci-dessous concernent uniquement les élections où il est tête de liste.
| Année | Liste | Commune | 1er tour | 2d tour | Sièges obtenus | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang | Voix | % | Rang | |||||
| 2014[47] | PS-EELV-PRG-MRC | Saint-Ouen | 3 176 | 26,98 | 3e | Retrait | ||||
| 2020[48] | PS-EELV-PRG-GE | Saint-Ouen-sur-Seine | 2 669 | 24,34 | 2e | 4 467 | 38,08 | 1er | ||
| 2026[49] | PS-PCF-PRG-GRS-PA-PP-GE | 8 014 | 46,63 | 1er | 9 102 | 56,44 | 1er | |||
Élections départementales
[modifier | modifier le code]| Année | Parti | Canton | Binôme | 1er tour | 2d tour | Issue | |||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Voix | % | Rang | Voix | % | Rang | ||||||
| 2015[50] | PS | Saint-Ouen-sur-Seine | Dina Deffairi-Saissac (EELV) | 3 615 | 25,93 | 1er | 6 291 | 47,90 | 2e | Battu | |
| 2021[51] | Émilie Lecrocq (PCF) | 6 178 | 56,43 | 1er | 7 739 | 64,95 | 1er | Élu | |||
Notes et références
[modifier | modifier le code]- Emilie Salabelle, « Le maire de Saint-Ouen Karim Bouamrane distingué de la Légion d'honneur », sur Actu.fr, (consulté le ).
- Alexis Vergereau, « Portrait. Qui est Karim Bouamrane, dont le nom est cité pour être Premier ministre ? », Ouest-France, (consulté le ).
- ↑ « Etablissements de l'éducation prioritaire », sur data.education.gouv.fr (consulté le )
- Yassine Benargane, « Portrait : Karim Bouamrane, franco-marocain et nouveau porte-parole du Parti socialiste », sur Yabiladi, (consulté le ).
- Hugo Hancewicz, « L'ascension du maire socialiste de Saint-Ouen, Karim Bouamrane, pressenti un temps pour être Premier ministre », sur Actu.fr, (consulté le )
- ↑ Marc Jacob, « Bitglass nomme Karim Bouamrane au poste de directeur Europe du Sud », sur Global Security Mag Online, (consulté le ).
- ↑ Marc Jacob, « Karim Bouamrane, Bitglass : Avec les CASB, les entreprises disposent d’une solution de choix pour protéger leurs données dans le Cloud », sur Global Security Mag Online, (consulté le ).
- ↑ « Municipales: candidats PS investis à Saint-Denis et Saint-Ouen #mun93200 #mun93400 », sur Le Point, (consulté le )
- ↑ « Municipales 2014 : à Saint-Ouen, le PS se retire devant le Front de gauche », sur Le Point, (consulté le )
- ↑ Mathilde Siraud, « PS : une armée mexicaine succède à Cambadélis », Le Figaro, (consulté le ).
- ↑ Etienne Baldit, « Sans rire, un porte-parole du PS présente son parti comme "la première force d'opposition à Macron" », sur Le Lab, (consulté le )
- ↑ « Karim Bouamrane (PS) : "Gérard Collomb n'a jamais endossé le costume de ministre de l'Intérieur" », sur Franceinfo, (consulté le ).
- ↑ Anthony Lieures, « Départementales en Seine-Saint-Denis : la gauche confirme sa victoire écrasante à Saint-Ouen », Le Parisien, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ Leo da Veiga, « Karim Bouamrane, le maire de Saint-Ouen élu président du conseil de surveillance de la Société du Grand Paris »
, Les Échos, (consulté le ).
- ↑ Alexandre Arlot, « Le maire de Saint-Ouen Karim Bouamrane (PS) prend la direction de la Société du Grand Paris : Élu à l’unanimité des membres du conseil de surveillance, il succède à Olivier Klein (DVG) à la tête de cette entité, dont la principale mission est de concevoir et de réaliser les 200 kilomètres de réseau du Grand Paris Express », Le Parisien, (lire en ligne, consulté le ) : « Outre son président, le conseil de surveillance de la SGP est composé de 11 représentants de l’État et de neuf élus, à savoir la présidente du conseil régional d’Île-de-France Valérie Pécresse (LR), la maire de Paris Anne Hidalgo (PS) et les présidents des conseils départementaux de la région. »
- ↑ Anthony Lieures, « Municipales à Saint-Ouen : Bouamrane ramène la ville à gauche : Six ans après la victoire de la droite, le socialiste Karim Bouamrane refait basculer la ville, en remportant une triangulaire avec un peu plus de 38 %. William Delannoy (UDI) lui cède son fauteuil de maire », Le Parisien, (lire en ligne, consulté le )
- « Avec 38,09 %, il devance de plus de 600 voix le maire sortant, qui obtient 32,53 %. Denis Vemclefs, qui avait le soutien du PCF et l'ancienne maire FG Jacqueline Rouillon, est troisième avec 29,39 %. La participation était par ailleurs en hausse de près de trois points par rapport au premier tour le 15 mars (47,66 % dimanche, contre 44,87 %) ».
- ↑ Hind Meddeb, « Karim Bouamrane : une passion pour la politique », sur Franceinfo, (consulté le ).
- ↑ Mustapha Kessous, « « On a gagné en gagnant, on ne nous a pas choisis » : Karim Bouamrane, symbole d’une révolution discrète à Saint-Ouen », Le Monde.fr, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Nathalie Revenu, « Élu maire, Karim Bouamrane veut apaiser Saint-Ouen : Nouveau maire de Saint-Ouen, Karim Bouamrane joue la carte enfant du pays pour faire oublier le mandat controversé de son prédécesseur », La Voix du Nord, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Stéphane Corby, « Red Star : « Le stade Bauer sera rénové avant 2024 », assure le maire de Saint-Ouen », Le Parisien, (consulté le ).
- ↑ Laurence Albert, « Paris 2024 : le village des athlètes sera chauffé et rafraîchi par la géothermie », Les Échos, (consulté le ).
- ↑ Gwenael Bourdon et Eric Pelletier, « Le renseignement français prendra ses quartiers en Seine-Saint-Denis d’ici 2026 », Le Parisien, (consulté le ).
- ↑ Anthony Lieures, « Le futur grand hôpital de Saint-Ouen aura 100 lits de plus... mais pas moins d’opposants », Le Parisien, (consulté le ).
- ↑ « Plus de policiers, couvre-feu, arrêté anti-rodéo : le maire de Saint-Ouen en guerre contre l’insécurité », Valeurs actuelles, (consulté le ).
- ↑ Anthony Lieures et Nathalie Revenu, « Renfort de police, couvre-feu, prévention : le plan de Saint-Ouen contre les violences et le trafic de drogue », Le Parisien, (consulté le ).
- ↑ Dorine Goth, « Seine-Saint-Denis. Le Département et la Région soutiennent Saint-Ouen pour renforcer la sécurité », sur Actu.fr, (consulté le ).
- Solenn de Royer, « Karim Bouamrane, la "hype" soudaine d’un maire PS que certains voient à Matignon », Le Monde, (lire en ligne
, consulté le ).
- (en-US) Catherine Porter, « Even Before the Olympics, a Victory Lap for a Fast-Moving French Mayor », The New York Times, (ISSN 0362-4331, lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ Julien Lecuyer, « Qui est Karim Bouamrane, nouvelle égérie de la social-démocratie et joker pour Matignon ? »
, sur La Voix du Nord, (consulté le )
- ↑ Sarah Paillou, Elisa Bertholomey et Anthony Lattier, « Macron compte jusqu’à un », sur Politico Europe, (consulté le )
- ↑ Laurent Telo, « Karim Bouamrane, le maire de Saint-Ouen, veut incarner la social-démocratie », Le Monde, (lire en ligne
, consulté le ).
- ↑ Gwenael Bourdon, « Municipales 2026 : à Saint-Ouen, le maire socialiste sortant Karim Bouamrane largement en tête du premier tour », sur Le Parisien, (consulté le )
- ↑ Sébastien Compagnon, « « Ce résultat est une fierté » : à Saint-Ouen, Karim Bouamrane gagne haut la main le second tour des municipales », sur Le Parisien, (consulté le )
- ↑ « Karim Bouamrane se porte candidat face à Bally Bagayoko pour présider l’intercommunalité Plaine commune », sur Le Monde, (consulté le )
- ↑ Anouk Seveno, « L’insoumis Bally Bagayoko s’impose à la tête de Plaine commune, la stratégique intercommunalité de Seine-Saint-Denis », sur Libération, (consulté le )
- ↑ « Saint-Ouen : Karim Bouamrane grimpe au PS », Le Parisien, (consulté le ).
- ↑ Célestine Gentilhomme, « "Il incarne tout ce qu’ils détestent" : à Saint-Ouen, le socialiste Karim Bouamrane sous les feux Insoumis », Le Figaro, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « À Saint-Ouen, l'illustration des gauches irréconciliables, où s'opposent notamment le maire PS sortant et LFI », Radio France, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Paul Ackermann, « Comment le fast-food Master Poulet est devenu un sujet politique brûlant en France », Le Temps, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Anthony Berthelier, « LFI s’invite avec gourmandise dans la bataille entre Karim Bouamrane et Master Poulet », Huffpost, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Stéphane Robert, « A Saint-Ouen, le poulet de la discorde », Radio France, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Guerre des gauches Duel PS-LFI en Seine-Saint-Denis : Karim Bouamrane et Bally Bagayoko s’affrontent pour présider l’intercommunalité Plaine Commune », Libération, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Ivan Valerio, « La bataille à gauche se poursuit en Seine-Saint-Denis: PS et LFI face-à-face pour présider l'intercommunalité Plaine commune », LCP, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Accords PS/LFI: Bouamrane appelle à la démission d'Olivier Faure », sur France 24, (consulté le )
- ↑ « Ambitions Présidentielle : le socialiste Karim Bouamrane se voit comme une «solution» pour 2027 », Libération, 9avril 2026 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Décret du ; en récompense de « 23 ans de services ».
- ↑ Résultats officiels pour la commune Saint-Ouen
- ↑ « Elections municipales 2020 », sur elections.interieur.gouv.fr (consulté le ).
- ↑ « Saint-Ouen-sur-Seine (93070) - Elections Municipales 2026 - Publication des candidatures et des résultats des élections en France », sur www.resultats-elections.interieur.gouv.fr (consulté le )
- ↑ Résultats dans le canton de Saint-Ouen sur le site du ministère de l'Intérieur.
- ↑ Résultats dans le canton de Saint-Ouen-sur-Seine sur le site du ministère de l'Intérieur.
Liens externes
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