Karen Spärck Jones

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Karen Spärck Jones
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Spärck Jones, été 2002
Naissance
Huddersfield, Yorkshire de l'Ouest
Décès (à 71 ans)
Willingham, Cambridgeshire
Nationalité Drapeau du Royaume-Uni Royaume-Uni
Domaines Informatique
Institutions Université de Cambridge
Renommé pour schémas probabilistes de recherche textuelle et documentaire
Distinctions ACL Lifetime Achievement Award, BCS Lovelace Medal, ACM-AAAI Allen Newell Award, ACM SIGIR Salton Award, American Society for Information Science and Technology’s Award of Merit

Compléments

Épouse de Roger Needham (en)

Karen Spärck Jones née le 26 août 1935 à Huddersfield est une scientifique britannique, chercheuse en informatique. Ses travaux concernent le domaine de l'intelligence artificielle, et principalement le traitement automatique du langage naturel et la recherche d'information.

Biographie[modifier | modifier le code]

Karen Spärck Jones est la fille de Owen Jones, maître de conférence (lecturer) en chimie, et Ida Spärck, une Norvégienne ayant déménagé en Grande-Bretagne durant la Seconde Guerre mondiale. Spärck Jones a fait ses études dans un lycée (grammar school) puis au Girton College de Cambridge de 1953 à 1956 où elle étudie l’histoire puis la philosophie. Elle y rencontre la responsable de l’Unité de recherche linguistique de Cambridge, Margaret Masterman, avec qui elle travaille pour faire comprendre aux ordinateurs le langage humain.Son travail établit la base des moteurs de recherche comme Google.

Son article publié en 1964 Classification de la synonymie et sémantique est désormais considéré comme un document fondamental dans le domaine du traitement du langage nature[1]l. En 1972, elle publie dans Journal of Documentation un article qui donne les bases des moteurs de recherche en combinant les statistiques et la linguistique et qui indique de quelles manières les ordinateurs interprètent les relations entre les mots[1]. À partir de 1974, elle travaille au laboratoire d'informatique de l'Université de Cambridge

Dans les années 1980, elle travaille sur les systèmes de reconnaissance vocale précoce. En 1982, le gouvernement britannique lui demande de travailler sur le programme Alvey, un programme pour visant à promouvoir les recherches en informatique. En 1993, elle co.écrit avec Julia Galliers un article sur les systèmes de traitement du langage naturel. . Elle obtient le poste de professeure d'informatique et information à l'université de Cambridge en 1999. Elle prend sa retraite en 2002.

Elle indique que "L'informatique est trop importante pour être laissée aux hommes"[1].

Karen Spärck Jones est mariée au chercheur en informatique, pionnier de la sécurité logicielle, Roger Needham (en) (1935-2003).

Prix et distinction[2][modifier | modifier le code]

prix Gérard Salton

1988: prix de l'Association pour les machines informatiques

médaille Lovelace de la British Computer Society

médaille Lovelace de l'Association britannique de l'informatique.

prix Allen Newell de l'ACM/AAAI en 2007

Publications[modifier | modifier le code]

  • Karen Spärck Jones, « A statistical interpretation of term specificity and its application in retrieval », Journal of Documentation, vol. 28, no 1,‎ , p. 11–21 (DOI 10.1108/eb026526, lire en ligne)

Références et notes[modifier | modifier le code]

  1. a b et c (en-US) « Overlooked No More: Karen Sparck Jones, Who Established the Basis for Search Engines », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne, consulté le 6 janvier 2019)
  2. (en) Stephen Robertson et Peter Willett, « In memoriam: Karen Spärck Jones », sur Journal of Documentation (DOI 10.1108/jd.2007.27863eaa.001, consulté le 6 janvier 2019)

Liens externes[modifier | modifier le code]