Kang Kyung-wha

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Dans ce nom coréen, le nom de famille, Kang, précède le nom personnel.

Kang Kyung-wha
Illustration.
Kang Kyung-wha en 2017
Fonctions
Ministre des Affaires étrangères de Corée du Sud
En fonction depuis le
(2 ans, 6 mois et 26 jours)
Président Moon Jae-in
Premier ministre Lee Nak-yeon
Gouvernement Moon Jae-in
Prédécesseur Yun Byung-se
Conseillère spéciale pour les affaires politiques du secrétaire général de l'ONU (António Guterres)

(6 mois)
Sous-Secrétaire générale au Bureau des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA)

(3 ans, 8 mois et 25 jours)
Vice-Haut-Commissaire des Nations unies aux Droits de l'Homme

(7 ans)
Ministre à la Mission permanente de la République de Corée auprès des Nations unies

(3 ans et 9 mois)
ambassadrice des affaires multilatérales et directrice générale des organisations internationales

(3 ans)
Biographie
Date de naissance (64 ans)
Lieu de naissance Séoul (Corée du Sud)
Nationalité Sud-coréenne
Parti politique Parti démocrate
Diplômée de Université Yonsei, Université du Massachusetts
Profession Diplomate

Kang Kyung-wha est une femme politique, diplomate, de Corée du Sud, née le à Séoul[1].

Elle rentre au ministère des affaires étrangères de son pays en 1998. Elle travaille avec les Nations unies depuis 2001, d'abord à la tête de la délégation diplomatique sud-coréenne à l'ONU, puis elle rentre dans l'organisation en 2005 comme Vice-Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme, puis entre 2013 et 2017 comme sous-Secrétaire générale au Bureau des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA). Elle devient conseillère spéciale pour les affaires politiques, poste qui n'existait pas avant, du secrétaire général de l'ONU, António Guterres, en décembre 2016.

Le 18 juin 2017, elle est nommée ministre des affaires étrangères de Corée du Sud sous le gouvernement de Moon Jae-in, la première femme à ce poste en Corée du Sud.

Biographie[modifier | modifier le code]

Kang Hyung-wha est née à Séoul en 1955, elle a étudié dans l'Université Yonsei pour obtenir une licence de science politique et de diplomatie. Elle a par la suite obtenu un master en communication de masse puis elle a obtenu aux États-Unis, à l'Université du Massachusetts un doctorat en communication interculturelle[1].

Carrière[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

Elle a commencé sa carrière professionnelle en travaillant au Korean Broadcasting System et a donné des conférences[1] en Corée du Sud et aux États-Unis.

Puis elle a travaillé à l'Assemblée nationale de Corée du Sud en assistant la Présidente de Corée sur des questions liées aux droits de l'homme, aux progrès des droits des femmes et à la diplomatie parlementaire et à diverses organisations de femmes en Corée, y compris le Conseil coréen des femmes[1].

Ministère des affaires étrangères et du commerce[modifier | modifier le code]

En 1998, elle rejoint le ministère des affaires étrangères[1] en tant qu'ambassadrice des affaires multilatérales et directrice générale des organisations internationales dans ce ministère[2].

De septembre 2001 à juillet 2005, elle est « Ministre à la Mission permanente de la République de Corée auprès des Nations Unies »[1] et dirige donc la mission de la Corée du Sud à l'ONU et a assumé la présidence de la Commission de la condition de la femme pour les 48e et 49e sessions en mars 2005 qui ont marqué le dixième anniversaire de la Conférence mondiale sur les femmes et a réaffirmé la Déclaration et le Programme d'action de Pékin pour la promotion de la femme et l'égalité des sexes.

Nations Unies[modifier | modifier le code]

De 2006 à 2013, elle est rentrée aux Nations-Unies, avec un mandat de vice-Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme[1] nommé par le secrétaire général des Nations unies de l'époque, Kofi Annan[3]. Elle a été dans le même temps « Directrice générale de l’Organisation internationale du Ministère des affaires étrangères et du commerce de la République de Corée »[1],[3].

Le 18 mars 2013, Kang Kyung-wha est nommée secrétaire général adjoint de la Corée du Sud, sous-Secrétaire générale aux Bureau des affaires humanitaires de l'ONU (OCHA)[1] par Ban Ki-moon, remplaçant Catherine Bragg pour la mission de principale conseillère du secrétaire général des Nations unies pour les affaires humanitaires, assurant la coopération entre New York et Genève sur le terrain[4]. En décembre 2016, le nouveau secrétaire générale de l'ONU, António Guterres, l’incorpore dans son équipe en tant que conseillère spéciale pour les affaires politiques, poste qui n'existait pas avant[5],[6],[7].

Ministre des Affaires étrangères[modifier | modifier le code]

Le 18 juin 2017, elle est nommée ministre des Affaires étrangères de Corée du Sud, la première femme à ce poste en Corée du Sud[8],[9].

Le 27 décembre 2017, une commission du ministère des affaires étrangères sud-coréens rend des conclusions en travaillant sur l'accord établi en décembre 2015 avec le Japon à propos des femmes de réconfort, pour résoudre cette question « de manière irrémédiable et définitive »[évasif], cela entrainant l'indécision du président japonais Shinzo Abe sur sa présence à la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques d'hiver de 2018 en Corée du Sud[10].

Image[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]