Kama Sywor Kamanda

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Kamanda.
Kama Sywor Kamanda
KamandaMos.4.JPG
Biographie
Naissance
Voir et modifier les données sur Wikidata (66 ans)
LweboVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Activités
Autres informations
Distinctions

Kamanda Kama Sywor (né le à Luebo) est un écrivain, poète, romancier, dramaturge et philosophe congolais de langue française. Il connaît très vite le succès avec ses premières publications, les Contes des veillées africaines.

Biographie[modifier | modifier le code]

2017-fr.wp-orange-source.svg
Cette section ne cite pas suffisamment ses sources (avril 2018)
Pour l'améliorer, ajoutez des références vérifiables [comment faire ?] ou le modèle {{Référence nécessaire}} sur les passages nécessitant une source.
Le jeune Kamanda.

Né le est le fils de Kamenga Malaba Isaac, un colon d'origine égyptienne, et de Ngalula Kony Beneck.

L'enfance de Kamanda se passe dans le domaine familial dominé par l'agriculture. Le père du poète soutient financièrement Patrice Lumumba et les autres partisans de l'indépendance du Sud-Kasaï. À cause des événements tels que le début de la guerre civile, une grave crise politique et l'assassinat de Patrice Lumumba, sa famille se réfugie définitivement à Kinshasa. Là, il entre au collège Saint-Gabriel. En , il écrit les premiers récits de Contes des veillées africaines. Après les humanités littéraires, il écrit ses premiers poèmes en français et fréquente les milieux littéraires.Aujourd'hui son oeuvre littéraire est traduite dans beaucoup des langues et sur les 5 continents.

En , il participe à la fondation de l'Union des écrivains congolais.

En , il est forcé à quitter la RDC à cause de ses activités, il vit alors dans plusieurs pays européens avant de s'installer à Luxembourg. Pendant ce temps, il fait des études de droit à l'Université de Liège

Kamanda a reçu plusieurs prix littéraires internationaux et a gagné une renommée mondiale.

Carrière[modifier | modifier le code]

Kamanda a produit une œuvre littéraire considérable et mondialement reconnue. Depuis la parution en 1967 de son premier ouvrage, Les Contes des veillées africaines, il a écrit une douzaine d’ouvrages totalisant un millier de poèmes, une dizaine de pièces de théâtre, deux essais et divers recueils réunissant des centaines de contes. Son œuvre comporte aussi plusieurs romans.

Romancier[modifier | modifier le code]

Les romans de Kamanda concernent surtout l'Afrique et sa tradition. Ses écrits révèlent une résistance face aux pouvoirs totalitaires. Il s’est toujours considéré comme une « âme perdue entre les rêves et les illusions, les joies et les peines du monde africain ». Ses romans parlent également de la vie des peuples africains à l'époque coloniale et des dictateurs. Dans son roman La joueuse de Kora, il évoque son idéal de justice, de vérité et sa quête de paix et du bonheur collectif, sans racisme ni apartheid.

Conteur[modifier | modifier le code]

Les contes de Kamanda sont inspirés par ses expériences personnelles, son imaginaire et des traditions et réalités du continent noir. Récits féériques, ses contes sont imprégnés de la culture et de la civilisation de toutes les terres africaines.

Poète[modifier | modifier le code]

Kamanda est considéré par certains comme l'un des pionniers contemporains de la poésie engagée. La critique et des poètes parmi les plus grands de son temps, dont Mario Luzi et Léopold Sédar Senghor, ont beaucoup apprécié l'œuvre poétique de Kamanda. Il a reçu de nombreux prix pour ses poésies, notamment, en 2009, le Prix Heredia de l'Académie française pour son Œuvre poétique : édition intégrale.

Dramaturge[modifier | modifier le code]

La plupart de son œuvre dramatique est une reconnaissance des grands souverains africains, en particulier les pharaons qui étaient considérés comme des dieux en Égypte. Parmi ses œuvres théâtrales figure Ramsès II, Candace 1re, Toutankhamon et bien d'autres. Les pièces de théâtre de Kamanda ne se limitent pas à l'Afrique mais parlent du monde entier, notamment de la culture japonaise.

Réception de l'œuvre de Kamanda[modifier | modifier le code]

Les contemporains de Kamanda[modifier | modifier le code]

Les critiques de certains auteurs contemporains sont positives.

Maria Luisa Spaziani écrit dans la préface du recueil l'Étreinte des mots, (ISBN 978-2738434050) :

Kamanda nous parle de l'espérance, de la mort, mais aussi de la vie et surtout de sa fatalité, de ses épreuves, avec beaucoup de sincérité. Poésie subtile et délicate, finement construite, aux accents métaphysiques, que rendent émouvante la profondeur de la réflexion et l'évocation de l'éternité. On retrouve la souffrance du déracinement, et une quête de l'amour dont la pudeur incite souvent le poète au silence. L'"étreinte" est ici l'approfondissement du réel, les "mots", symboles irrémédiables de la prise de conscience, de l'appropriation du cosmos, des normes et des valeurs, donc de l'élévation de l'esprit vers l'absolu.

Jean-Baptiste Tati Loutard écrit dans son introduction à l'ouvrage Quand dans l'âme, les mers s'agitent, (ISBN 978-2738467119) :

Le registre poétique de Kamanda est étendu. Son lyrisme s'est élargi de livre en livre depuis "Chants de brumes" jusqu'à "L'Étreinte des mots".Au fur et à mesure que s'enrichit son expérience des hommes et du monde, son souffle gagne en puissance. Kamanda est en quête de ressemblances, d'identifications avec les êtres et les choses.Il a une âme poreuse. Il est vent, tonnerre, volcan.Voilà pourquoi sa poésie est empreinte d'une certaine ardeur verbale sous forme d'apostrophes, d'invocations, d'incantations.Le monde paraît si obscur que le poète a besoin d'images, de figures pour sa lecture. La métaphore est son mode naturel d'expression.

Pierrette Micheloud suggère dans sa préface à la Somme du néant, (ISBN 2- 7384-0384-0) :

Partir à la conquête d'une âme vivante, d'une patrie féconde, d'un honneur lavé de toute offense: autrement dit, s'éveiller de la mort latente que nous portons en nous. Sublime alchimie, seule capable de dissoudre la masse de ce néant, que dénonce Kama Sywor Kamanda.

L'humanité entière est concernée. Qu'elle entende ou n'entende pas, cela ne regarde plus le poète.Il a transmis ce qui lui fut donné de dire, le reste ne lui appartient plus. Ce qui lui reste? Au-delà de toute solitude, le privilège de vivre dans la vibration du présent éternel.

Eugène Ionesco de l'Académie française l'a évoqué en des termes élogieux[Où ?] :

« [...] d'une grande originalité, les contes de Kamanda sont très intéressants. Ils nous apprennent beaucoup de choses.Note critique reprise en 4ème de couverture de contes de Kamanda, 2003, (ISBN 2-913123-01-5) »

Mario Luzi écrit dans la préface de l'ouvrage les Myriades des temps vécus, (ISBN 2-7384-7576-0) :

« [...] Kamanda est un écrivain d'exception et un créateur de génie ; son écrit participe d'un arrière-fond poétique puisé aux sources de la culture africaine. Celles-ci se conjuguent si parfaitement aux pulsions individuelles qu'elles se révèlent de formidables potentialités immédiates. Imagination sublime et profond rythme conjoints créent le texte de Kamanda, écrit sans cesse motivé et expansif. »

Alain Bosquet écrit[Où ?] :

« [...] Kamanda est un poète à haute voix, au rire sidéral. Son œuvre est d'une incontestable originalité. »

Andrée Chedid témoigne[Où ?]: Contes vifs d'humour, de surprise, de poésie.L'on y entend la voix du poète entremêlée de visages, de paysages, de continents à la fois lointains et si proches, note critique en 4e de couverture de contes de Kamanda, 2003, (ISBN 978 2913123014).

Membre de l'Académie française, l'écrivain Michel Déon écrit[Où ?]:

« [...] c'est sans conteste une grande oeuvre. La langue est nerveuse tout en gardant cette ingénuité, je dirais presque cette naïveté, qui est propre aux récits populaires. C'est là une réussite rare. »

Léopold Sédar Senghor écrit dans la préface de la 1re édition du livre Les Contes du Griot :

« [...] Kamanda apporte du nouveau [...], dans les contes de Kamanda, c'est le monde magique du surréel : celui des miracles, mais aussi des catastrophes. »

Marc Alyn dans son introduction "Kama Sywor Kamanda entre l'exil et le royaume", ouvrage collectif d'hommage à Kamanda écrit:

" ... poète de tous les exils mais aussi de tous les songes fertiles susceptibles d'y mettre fin car "il est des rêves de plénitude qui se rapprochent de l'immortalité".

À ce ton solennel, lourd d'une sagesse millénaire, nous reconnaissons d'emblée un poète-prophète dont la parole sait s'incarner, se muscler d'images et se revêtir de l'immense épiderme de la sensualité.

Jacques Izoard dans sa préface au recueil de poésie Chants de brumes, écrit:


"... L'Afrique rêvée et l'Afrique réelle se côtoient constamment dans l'œuvre poétique de Kamanda.En lui, ses racines. En lui, son sentiment profond d'être chantre.

Et à travers un lyrisme très large qui balaie les pages, ce poète avoue sa liberté, son identité, celle d'un homme noir qui sent vivre en lui ses sœurs et ses frères noirs. Il s'agit donc avant tout d'une exaltation de son peuple, de ses fièvres, de ses drames, de ses joies. Chant souterrain qui psalmodie, chant aérien qui troue

l'air et qui appelle l'air des autres continents.Flux et ressacs disent le quotidien africain..."


Dans le Bulletin critique du livre français numéro 532 d'avril 1990, (ISSN 0007-4209) on peut lire :

« Les contes de Kamanda contribuent à créer ce monde du merveilleux et de la magie propre à fasciner les auditeurs des veillées »

Et dans le numéro 553 de janvier 1992, lSSN 007-4209: les auteurs ajoutent :

« les contes de Kamanda sont comparables à de très beaux poèmes en prose. »

Et de conclure dans la livraison numéro 602 de novembre 1998 :

« En quelques instants, le lecteur est transporté dans un monde où senteurs, saveurs, magie, vertus et travers humains se mêlent pour lui raconter l'histoire du monde, l'histoire des relations entre les hommes ou entre les animaux, ou de la nature elle-même. »

Œuvres[modifier | modifier le code]

Contes[modifier | modifier le code]

  • 1986 – Les Contes des veillées africaines
  • 1988 – Les Contes du griot, tome 1
  • 1991 – Les Contes du Griot, tome 2
  • 1998 – Les Contes du Griot, tome 3
  • 2000 – Les Contes du crépuscule
  • 2003 – Contes, illustrations de Louise Fritsch
  • 2004 – Contes (œuvres complètes )
  • 2005 – Les Contes du Griot , poche, Magnard, Classiques & Contemporains
  • 2006 – Contes Africains, un choix de contes merveilleux
  • 2018 _ Les contes de Kamanda

Poésie[modifier | modifier le code]

  • 1986 – Chants de brumes
  • 1986 – Les Résignations
  • 1987 – Éclipse d’étoiles
  • 1989 – La Somme du néant
  • 1992 – L’Exil des songes
  • 1992 – Les Myriades des temps vécus
  • 1993 – Les Vents de l’épreuve
  • 1994 – Quand dans l’âme les mers s’agitent
  • 1995 – L'Étreinte des mots
  • 2002 – Le Sang des solitudes

Romans[modifier | modifier le code]

Pièces de théâtre[modifier | modifier le code]

  • 2013 – L'homme torturé
  • 2015 – Toutankhamon
  • 2015 – Candace 1re
  • 2016 – L'entremetteuse
  • 2016 – On peut s'aimer sans se comprendre
  • 2017 – Ramsès II
  • 2017 – Akhenaton
  • 2017 – La reine Ranavalona III
  • 2019 _ Le Roi Béhanzin

Essais et idées[modifier | modifier le code]

Livres pour la jeunesse[modifier | modifier le code]

  • 2015 – Amana, l'enfant dieu, illustrations de Junior Macdonald Beckley
  • Le Prince Muntu, illustré par Izumi Ishikawa,
  • 2006 – Les contes africains, un choix des contes merveilleux illustrés par Milos Koptak .

Distinctions[modifier | modifier le code]

  • 1987 – Prix Paul Verlaine de l’Académie française
  • 1990 – Prix Louise-Labé
  • 1991 – Grand prix littéraire d'Afrique noire pour La Nuit des griots[1]
  • 1992 – Mention spéciale Poésiades, Institut académique de Paris
  • 1992 – Jasmin d’argent pour originalité poétique, Société littéraire le Jasmin d’argent
  • 1993 – Prix Théophile-Gautier de l’Académie française
  • 1999 – Prix Melina Mercouri, Association des poètes et écrivains grecs
  • 2000 – Poète du millénaire 2000, International Poets Academy, Inde
  • 2000 – Citoyen d’honneur Joal-Fadiouth, Sénégal
  • 2002 – Grand prix de poésie de la Société internationale des écrivains grecs
  • 2005 – Top 100 writers 2005, International Biographical Centre, Cambridge
  • 2005 – Professionnel de l’année 2005, International Biographical Centre, Cambridge
  • 2005 – Homme de l’année 2005, American Biographical Institute
  • 2005 – Certificat d’honneur pour contribution exceptionnelle à la francophonie, Certificat Maurice Cagnon, Conseil international d’études francophones
  • 2005 – Écrivain invité d'honneur de l'Exposition Universelle du Japon à Aichi
  • 2006 – Master Diploma for Specialty Honors in Writing, World Academy of Letters, États-Unis
  • 2006 – International Peace Prize 2006, United Cultural Convention, États-Unis
  • 2009 – Prix Heredia de l'Académie française [Médaille de bronze] pour son Œuvre poétique, édition intégrale
  • 2019 - International Price of Poetry " Kathak " (Gold medal )pour l'ensemble de son œuvre poétique, Dhaka , BENGLADESH.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Grand prix littéraire de l'Afrique noire, liste des lauréats, [lire en ligne], consulté le 14 avril 2016

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Ouvrages[modifier | modifier le code]

  • Laurence Sudret, Les Contes du Griot de Kamanda, éditions Magnard, (ISBN 978-2-210-75482-9)
  • Jean-Louis Joubert, Littératures francophones d'Afrique Centrale, (ISBN 2-09-882-403-3)
  • Isidore Ndaywel è Nziem, Histoire Générale du Congo, de l'héritage ancien à la République Démocratique, Éditions Duculot, (ISBN 2-8011-1174-0).
  • Marc Alyn, Kama Kamanda, Hommage, L'Harmattan,
  • Isabelle Cata, La Quête du rêve d'absolu : Recréer le monde, pénétrer l'infini, mesurer le néant, une réflexion critique sur l'œuvre de Kama Sywor Kamanda, Paris, Éditions Dagan, (ISBN 978-2-919612-72-7)
  • Isabelle Cata et Franck Nyalendo, Kama Sywor Kamanda, chantre de la mémoire égyptienne, entretiens et étude critique, éditions Paul Bauler, (ISBN 2-919885-51-0)
  • Jacques Chevrier, L'arbre à palabres : Essai sur les contes et récits traditionnels d'Afrique noire, Paris, Hatier, .
  • Marie-Claire De Coninck, Kama Kamanda : Au pays du conte, Paris, L'Harmattan,
  • Locha Mateso, Anthologie de la poésie d'Afrique noire d'expression française, Paris, Hatier,
  • Pierrette Sartin, Kama Kamanda, Poète de l'exil, Paris, L'Harmattan, (ISBN 978-2-7384-2459-4)
  • Marie-Madeleine Van Ruymbeke Stey (dir.), Regards critiques, Paris, l'Harmattan, .
  • J.R. Mazanza Kindulu et J.C.Nlandu, Les nouveaux cadres congolais : figures d'aujourd'hui et de demain, l'Harmattan, (ISBN 2-7475-8125-X).
  • Silvia Riva, Rulli di tam-tam dalla torre di Babele : Storia della letteratura del Congo-Kinshasa, Edizioni Universitarie di Lettere Economia Diritto (ISBN 88-7916-144-X).
  • Silvia Riva, Nouvelle histoire de la littérature du Congo-Kinshasa, l'Harmattan, (ISBN 2-296-00981-6).
  • Douglas Killam et Ruth Rowe, The companion to African literatures, Indiana University Press (ISBN 0-253-33633-3).
  • Aminur Rahman, Dhaka Anthology of World Poetry 2019, Kathak, Dhaka, Bengladesh, 2019 (ISBN 978-984-34-5874-2) .
  • Pierrette Micheloud ,Kama Kamanda ,poète de l'initiation ,dossier L,Service du Livre Luxembourgeois ,Belgique.
  • Lauren Yoder ,Dictionnaire des littératures africaines de langue française ,U.S.A.

Articles[modifier | modifier le code]

  • « Qui êtes-vous Kamanda ? », revue Sépia, nos 26-27,‎ 1997-98 (ISSN 1145-5934)
  • « Kama Sywor Kamanda », Diva Magazine,‎ , p. 34-37
  • « Kama Sywor Kamanda », Amina Magazine, no 569,‎
  • « Great Minds of the 21st Century », American biographical institute,‎ 2006/2007 (ISSN 1545-9225).
  • « 500 Greatest geniuses of the 21st century », éditions American biographical institute, 2009, page 255 (ISSN 1940-8498)
  • Horanyi Lilla, « Les sources d'inspiration de Kamanda », Fabula,‎
  • « The Who's Who of America », éditions American biographical institute
  • Aminur Rahman, Seven poets of World, Kathak, Dhaka, Bengladesh, 2019.

Ouvrages collectif[modifier | modifier le code]

  • 50 ans après, quelle indépendance pour l'Afrique ?, éditions Philippe Rey, , 636 p. (ISBN 978-2-84876-156-5).
  • Poetry and painting of fifteen poets of seven countries, Kathak, Dhaka, Bengladesh, 2019 (ISBN 978-984-34-5874-2).

Autres[modifier | modifier le code]

  • Notice de Jean Laugier, 4e de couverture du livre Les Contes du Griot, éditions l'Harmattan, Paris, 1991 (ISBN 2-7384-1144-4).
  • Isabelle Cata, La quête du rêve d'absolu. Recréer le monde, pénétrer l'infini, mesurer le néant. Une réflexion critique sur l'œuvre de Kama Sywor Kamanda, éditions Dagan Gnammankou, 2015 (ISBN 978-2-919612-72-7)
  • Préface de Mario Luzi dans les Myriades des temps vécus, éditions l'Harmattan, 1999 (ISBN 2-7384-7576-0)
  • Poésie nègre et liberté, Éthiopiques, N°61e, 1998

Liens externes[modifier | modifier le code]