Kahramanmaraş

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Kahramanmaraş
Gurgum, Maraş
Une vue du centre-ville.
Une vue du centre-ville.
Administration
Pays Drapeau de la Turquie Turquie
Région Région méditerranéenne
Province Kahramanmaraş
District Kahramanmaraş
Maire Mustafa Poyraz (2002, AKP)
Préfet İlhan Atış
Indicatif téléphonique international +(90)
Plaque minéralogique 46
Démographie
Population 558 664 hab. (2013)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 37° 35′ 15″ Nord 36° 55′ 54″ Est / 37.5875, 36.9316667
Altitude 610 m
Superficie 1 421 300 ha = 14 213 km2
Localisation
Districts de la province de Kahramanmaraş
Districts de la province de Kahramanmaraş

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Kahramanmaraş

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Kahramanmaraş
Liens
Site de la mairie http://www.kahramanmaras.bel.tr
Site de la province http://www.kahramanmaras.gov.tr
Sources
« Index Mundi/Turquie »

Kahramanmaraş (Gurgum en kurde) est une ville de Turquie, préfecture de la province du même nom. En 2000, sa population s'élève à 558 664 habitants.

Situation géographique[modifier | modifier le code]

C'est un chef-lieu de province, à 300 kilomètres au nord d'Adana, dans la Région Méditerranéenne aux confins de l'Anatolie du Sud-Est[1].

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville s'appelle Germanicia aux époques romaine puis byzantine, Marach, par les croisés et Marach par les Arméniens (en arménien : Մարաշ). Elle devient une forteresse du Comté d'Édesse. Les Arabes et les Byzantins se la disputèrent pendant des siècles. Elle est prise par les Ottomans en 1515[1].

Elle est dénommée Maras l'héroïque, Kahramanmaras, suite à la résistance qu'elle oppose aux forces françaises d'occupation après la première guerre mondiale[1]. Le 21 décembre 1978, un incident au début interne au lycée technique de la ville déclenche le massacre de Marash : des massacres, des pillages et des viols, pendant 3 jours, perpétrés par des mouvements d'extrême-droite, dans un climat de guerre civile larvée entre groupes d'extrême-droite et groupes d'extrême-gauche[2].

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Rédaction 1978, Le Monde.
  2. Ursal 1978, Le Monde.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Rédaction, « Maras l'héroïque », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  • Artun Unsal, « M. Ecevit qualifie de " génocide " les émeutes de Kahramanmaras », Le Monde,‎ (lire en ligne).
  • Inci Aral, Scènes de massacre, Éditions L'Harmattan, .

Liens externes[modifier | modifier le code]